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Poèmes : Nature pardonne-moi
Publié par modepoete le 27-11-2017 21:20:00 ( 11 lectures ) Articles du même auteur



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Nature tu nous sers à mal ta puissance
Mais nous nous devons de comprendre
Que tes atomes se bougent d’entreprendre
Leurs mouvements libres de ta quintessence
Tant bien qu’un bras sauveur te fasse absence

Tu n’as pas de temps, noël ne t’appartiens
Impartiale tu ne cherches à avoir le choix
Pauvre ou riche cela ne t’importe, tu broies
D’Est en Ouest, du Nord au Sud tu nous reviens
Quand bon te semble n’assurant les fêtes du bien

Il n’est pas de Dieu souverain à ton contre
Tu es seule nature à te disposer à l’éther
L’humain pervers, égoïste est bien amer
Quand vers tes cieux il immole de viles ombres
Dans des prières inutiles, ahuri il sombre

Nature tu es du principe, loi scientifique
Mais toi l’humain tu ne comprendras ce : Elle est
Primat de l’un engendrant tous les respects
Que tu dois admirer pure arithmétique
Que la nature t’a donné, jeux sages et logiques

La douleur est forte quand tu jaillis imparable
L’humain te vilipende, toi la dévoreuses de ses vies
Mais croit t’il aventureux critique ; qu’il t’eut conquis
Tu ne décris là que son maléfice de l’insupportable
Tricher, sur ce que tu lui garantis, d’acceptable

Il croit te magnifier en appelant tous ses Dieux
En prédisant scélérat à leur bon confort ta fin
Elément du tout, ton système solaire périra de faim
D’avoir consommé ces atomes ignés dans tes cieux
Et notre terre, notre humanité de ne plus faire d’envieux

De ta terre coule cordé le sang nourricier de ta lave
Nécessité de se vivre pour préserver ta vie temporelle
Humain instruis-toi de la nature, expérience artérielles
Tu n’es pas en droit d’arracher à la vie ce sage brave
Que tu as endoctriné et qui te croit bonne emblave

Nature on nous laisse à penser que tu accueilles
D’autres êtres en d’autres systèmes, est t’il vrai
Tout dans ton espace, comprenant le néant illimité
Se contient dans un début et une fin qui aura le deuil
Aurons-nous ce temps qui se dévide pour leur accueil

Humain à quoi te servira de connaître l’extraterrestre
Connais-toi toi même, apprend à vivre dans ta nature
Ne fais pas grincer celle qui ne t’appartient à l’usure
Comprend qu’elle peut se rebiffer sur le circumterrestre
Ta logique mathématique restera t’elle dans sa fenêtre

Humain tu n’es qu’humain, tu ne peux être un Dieu
Pauvre conscience, pauvre intelligence qui se pourvoit
Révélatrice d’inexistant, tromperie, gausserie de voix
Pour aguicher ceux qui recherche un moral du mieux
Vils gourous la nature devrait vous réexpédier sans adieu
¤
Nature on dit que tu nous fais radicalement naître bon
Les énergies que tu procures à notre corps sont de parité
Bon ou mauvais, aléatoires ils se posent parfois démesurés
Nous devons les canaliser adroitement sur le grand front
De notre raison pour que notre pensée se cale à ton fond

Nature pardonne moi, je ne te conçois pas divin
Je comprends que le malheur soit source d’enjeux
Et que l’humain soit tenté d’une prière aux cieux
Mais le déisme est une capitalisation de l’argent venin
Qui te détruit, qui nous détruit au bûcher du déclin
ƒC

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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