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Poèmes confirmés : Ton obscurité
Publié par modepoete le 10-01-2018 18:20:00 ( 14 lectures ) Articles du même auteur



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Du noir broyait-il depuis des lustres
Du blanc surnageant sa vile obscurité
Il arpenterait ce monde jamais frustre
Canne en main, sa blanche destinée

On se rencontra un soir du fait noir
Obscur nuit de tes yeux cloués
Je ne te discernais, calé prés du Renoir
Pourtant ce beau regard d’étrangeté !

Sans effort toi tu me reconnu
Senteur de vanille, ma clarté
Celle de ton noir méconnue
Tu me vis là, tout prés parfum d’amitié

Pas à pas nous nous retrouvions
Enfoncés dans le plus profond
Longeant l’obscurité en poltron
Tu me tenais le bras sur le ponton

Dans ton grand salon quelle lumière
Un chat de lune apeuré me griffait
Toi tu le caressais avalant une bière
En crachant sur l’obscurité défaite

Tu riais de me voir si niais de ce mal
Ne rien voir dans l’obscurité si belle
Tu m’appris le sens de ce décent normal
Que tu côtoyais, à l’éternel sans prunelle

Tu me dis : -Le plus dur est de voir
Les malheurs de ceux qui ne voient pas
Ils ne sont pas dans l’obscurité de ce noir
Faudrait-il ! Les sortir de ce faux pas

Tu m’as obligé à me murer pour comprendre
Comment voir sans ne jamais, vouloir rien y voir
Toi l’ami ta pensée n’est pas dans la chambre
De l’obscurité trop de lumière à ton dortoir

Quel bonheur tendresse, de te voir, voir le voir
De me dire au quotidien : - regarde bien la vie
Je suis devenu l’ami de ton voir pour savoir
Qu’elle ne soit jamais obscurité pour qui sait voir
ƒC

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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