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Accueil >> xnews >> Titi, le héraut de l'Orée (réponse à Titi) - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : Titi, le héraut de l'Orée (réponse à Titi)
Publié par Istenozot le 29-01-2018 21:30:00 ( 38 lectures ) Articles du même auteur



Je reconnais bien notre Titi national,
Héraut de la poésie, en belle Touraine.
Qu’un poème lui plaise bien et quelle aubaine,
La musique des mots lui envoie un signal.

De toutes les émotions, il suit le chenal.
Tous ses écrits ne sont pas des fredaines,
Ils nous ouvrent à une humanité souveraine,
Dans la colère ou dans un humour virginal.

Ses mots sont marqués du sceau de la bienveillance,
Ils savent nous entraîner vers plus de vaillance.
En lui, on entend les harmonies de Bacchus.

A ses bons mots, ses mots d’esprit, nous répondons
Et nous les recevons vraiment comme des dons.
Et nous tentons de faire aussi bien, mordicus.

Jacques HOSOTTE

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Auteur Commentaire en débat
Istenozot
Posté le: 30-01-2018 19:59  Mis à jour: 30-01-2018 19:59
Plume d'Or
Inscrit le: 18-02-2015
De: Dijon
Contributions: 1872
 Re: Titi, le héraut de l'Orée (réponse à Titi)
Cher Serge,

Quel homme heureux tu seras à retourner à Venise. Je sens que tu vas nous revenir l'âme et l'esprit emplis de vers italianisants!

Je te souhaite un magnifique voyage à Venise, cette ville que j'aime tant.
Tu m'y verras peut être, chantant dans la basilique Saint Marc, à moins que tu ne ne me vois déclamer des vers depuis le campanile. Non, cela est impossible car j'ai le vertige à plus de dix mètres au dessus du sol.

Alors, lors d'une balade en gondole que tu feras certainement, je te glisserai à l'oreille le poème d'Alfred de Musset :

"Dans Venise la rouge,
Pas un bateau qui bouge,
Pas un pêcheur dans l’eau,
Pas un falot.

Seul, assis à la grève,
Le grand lion soulève,
Sur l’horizon serein,
Son pied d’airain.

Autour de lui, par groupes,
Navires et chaloupes,
Pareils à des hérons
Couchés en ronds,

Dorment sur l’eau qui fume,
Et croisent dans la brume,
En légers tourbillons,
Leurs pavillons.

La lune qui s’efface
Couvre son front qui passe
D’un nuage étoilé
Demi-voilé.

Ainsi, la dame abbesse
De Sainte-Croix rabaisse
Sa cape aux larges plis
Sur son surplis.

Et les palais antiques,
Et les graves portiques,
Et les blancs escaliers
Des chevaliers,

Et les ponts, et les rues,
Et les mornes statues,
Et le golfe mouvant
Qui tremble au vent,

Tout se tait, fors les gardes
Aux longues hallebardes,
Qui veillent aux créneaux
Des arsenaux.

Ah ! maintenant plus d’une
Attend, au clair de lune,
Quelque jeune muguet,
L’oreille au guet.

Pour le bal qu’on prépare,
Plus d’une qui se pare,
Met devant son miroir
Le masque noir.

Sur sa couche embaumée,
La Vanina pâmée
Presse encor son amant,
En s’endormant ;

Et Narcissa, la folle,
Au fond de sa gondole,
S’oublie en un festin
Jusqu’au matin.

Et qui, dans l’Italie,
N’a son grain de folie ?
Qui ne garde aux amours
Ses plus beaux jours ?

Laissons la vieille horloge,
Au palais du vieux doge,
Lui compter de ses nuits
Les longs ennuis.

Comptons plutôt, ma belle,
Sur ta bouche rebelle
Tant de baisers donnés…
Ou pardonnés.

Comptons plutôt tes charmes,
Comptons les douces larmes,
Qu’à nos yeux a coûté
La volupté !"

Et tu me souriras peut être au souvenir des mots et des vers que nous partagons. Et tu m'en verras heureux cher ami défieur et oréen, ou plutôt oréen et défieur.

Amitiés de Dijon, autre ville d'eau.

Jacques
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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