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Poèmes confirmés : Un jour d'hospitalité
Publié par modepoete le 02-03-2018 18:29:13 ( 66 lectures ) Articles du même auteur



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Rencontre au soir d’un rugueux hiver
D’un cœur chaleureux bagage à la main
Il venait du temps de ce pays lointain
Où il n’avait à aimer que de viles peurs

Ces yeux tristes accueillants m’ont mandé
Avez-vous la saveur d’un fond de coeur
Donnant place sans réserve à l’hospitalité
Don altruiste connu de votre sage bonheur

Je vous en prie, regardez-moi! J’ai parcouru
En tous sens par mille les vastes villes
Enlacées d’odeurs fétides que j’ai dû fuir repu
Quand on m’a accueilli le dos tourné vers ces villes

J’ai compris l’âme frigorifiée de ces cœurs
Qui disaient aimer; ils s’allégeaient de mon rejet
Histoire de ma vie exposée à tant de frayeurs
J’aurai eu le contre don de ma bonté à leurs donner

Je lui ai apporté promptement mon déjeuner
Lui ai proposé sans secret mon coucher
Il m’a raconté sans suite des mots si légers
Que de mes sapidités, il s’en est trouvé rassuré

Il était arrivé du destin, je ne l’avais repoussé
Je lui ai prodigué mon hospitalité naturelle
Car Il aurait temps, de se courir bien revitaliser
Il me promettait honnête, un séjour véniel

Il me contait, me décomptait l’histoire sans cesse
De sa brillante vie, celle qui d’exploit vous marque
Au fer rouge de la vérité pour la grande ivresse
J’ai voyagé béat vers les contrées de sa pugnacité

Il s’est fait discret dans mon home d’authenticité
Aimant la vie sans la griffer d’aucune rêche manière
Il la respectait dans ces mots étrangers aux prières
Vers ces contradicteurs, faiseurs de famines délurées

Il a travaillé en beauté sur mon esprit attentif
Rassemblé les pièces de mon puzzle intellectuel
Que ma pensée paresseuse dans sa boulimie aisée
Ne trouvait plus dans les couleurs des bonnes semences

Il fut un matin, le soleil rayonnait sur mon dais
Me levant j’ai appelé cette âme toujours généreuse
Je n’avais compté les jours de ces bienfaits heureux
Plus de bruit, un silence par trop prostré m’attendait

Je me suis précipité dans tous les sujets
Le petit bagage n’était plus, seul un parfum
Et ce petit mot écrit à la volée sur le couffin
Lettre tracée d’une larme, joyau des projets

Trésor pour mes yeux, il me disait en sagesse
L’hospitalité à un temps je l’ai à présent décroché
Je vous la rends de mon départ pour surpasser
L’incorrect de vous laisser me donner la paresse

Reviendras-tu ! Mon hosptalité dans ton bagage
Tu m’as laissé ton doux souvenir dans l’esprit
Beau cadeau à ma vie ; ô l’étranger ne sois surpris
Quand ma pensée fermée te recueillera toi le sage

A Chaque jour que le temps m’agrai ma porte j’ouvre
Je le crois là, prés de mon âme, je le vois toujours
Il y a l’autre qui est venu, sa patience restée sur le boutre
Il ne déjouera pas, ma faction de voir l’imminent jour.
ƒC

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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