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Accueil >> xnews >> Un soir sans lune - Poèmes - Textes
Poèmes : Un soir sans lune
Publié par modepoete le 04-10-2018 17:30:00 ( 41 lectures ) Articles du même auteur



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Un ver vert, va vers Prévert

Un soir sans lune au alentour de six heures
Je vois impassible un leurre, près de l’Eure
Un verre à l’envers prés du grand Pré vert
Rempli de petits vers verts, yeux tournés vers
¤
Ils jouaient gais aux hôtes de l’herbe haute
Mon ami choqué me dit: - De là, tu les ôtes
Tristes ces vers; on les dérange ils ont l’air
De rouler des r en se glissant amères sous la terre
¤
C’est très confus cet art du camouflage me dit l’un
- Quand on est repu on passe pour un vilain hun
L’autre gêné: - Alors maintenant on ne peut plus !
Prendre son bain, ne vois-tu pas! Je suis tout nu!
¤
- Tu tombes des nues ! Voir mon corps si menu
J’ai un rhume ténu; Il est retenu dans ma belle tenue
Je n’ai besoin de pot, je vis bien dans ma bonne peau,
Loin des beaux lots quand on se doit de payer les baux
¤
- J’ai froid quand je te vois emmitouflé ; Tu me crois !
Mon droit ce serait de rester toujours droit à ton endroit
Mais que veux-tu je n’ai pas d’oreilles ce n’est pas pareil
Je ne veille ce que l’on me dit ; je ne fais de merveilles
¤
- Ferme les yeux je vais de ma glissade vers la ferme
Tu m’y retrouveras du cotés de la palissade, au terme
D’un parcours dans la cour où j’encours sans retour
Le risque de la basse cour quand la poule me parcoure
¤
- Sauve-moi du péril ! Ramène-moi en ville loin de la vile
Cette poule servile du coq serre-file ; Emprunté il se faufile
Veux-tu ma mort ! Je te prends au mors de ta pensée elle mord
Le coq qui pris de remord vient à son tour chercher ma mort
¤
- Enfin tu m’as compris ! Incompris je te prie, là est mon prix
D’être repris par ton esprit qui éprit d’un ver aura entreprit
De me reconduire sans me nuire vers une ’immense buire
Pour m’y reconstruire une nouvelle peau pour luire et reluire
¤
-Vers… Un regard sur mon illusion ; Intrusion dans ma reddition
Je laisse mon ver sur son intention de me tenter son adoption
Je quitte abandonné le kit de mon rêve et mes yeux s’acquittent
D’image subites, livrées confites dans mon esprit qui sage s’alite.
ƒC


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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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