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Essais : On peut se demander si la réflexion ne devient pas, parfois, un handicap !
Publié par Marco le 14-08-2015 10:50:00 ( 1097 lectures ) Articles du même auteur




On peut se demander si la réflexion ne devient pas, parfois, un handicap !




Les amours perdus, à nos yeux, n’ont jamais eu d’égal.

Il est difficile de vivre avec certains souvenirs, mais il est facile de mourir pour eux ?

Le sacrifice n’a de valeur que par son silence.

L’avenir n’est pas pour l’humain ; le présent est sa tombe !

Les morts vivants existent et existeront toujours : ce sont les victimes du voyage de l’amour.

Certains êtres ont été déshabillés par l’amour mais... rassurons-nous la mort les rhabille.

A vouloir, sans arrêt, expliquer l’inexplicable on en oublie l’élémentaire.

La déraison : c'est la passion sans limite.

L’attente est un esprit voilé, qui vogue et qui parfois s’échoue sur les bancs de la solitude.

Sous de très beaux minois se cachent, parfois, les plus grandes laideurs de ce monde.

Tant que les liens qui les rattachent ne sont pas rompus, l'homme et la femme sont comparables au
Bilboquet.

Il n'y a rien de plus abjecte que de pleurer en riant intérieurement.

L'importance de la vie n'est due qu'à l'existence de la mort.

On dit "il n’y a que le premier pas qui coûte".
Enfin ! Des économies pour certains... handicapés !

On dit aussi "toute vérité n'est pas bonne à dire".
Les menteurs, eux, l'ont compris.

On dit encore "un homme averti en vaut deux".
Une parole qui tranquillise les obèses et les siamois.

"L'appétit vient en mangeant" pas de chance pour les Somaliens et les anorexiques.

Avant d'être emprisonné vous faites, avant tout, connaissance avec le barreau.
Serait-ce une attention toute particulière, une coïncidence fortuite ou une erreur de langage ?

Ce qui est scandaleux, c'est entendre un politicien parler d'égalité et de fraternité tout en
sachant qu'il souhaite conserver ses privilèges.

Plus on est de fous plus on rigole ; quelle aubaine pour les services psychiatrique !

La fidélité, c'est comme la grippe ; cela ne dure qu'un temps.

Approchez-vous d'un interrupteur, appuyez et dites : que la lumière soit !
Il faut peu de choses pour être divin, n'est-ce pas ?

Les plus grands tueurs sont en général médaillés !

La fosse commune ne fait pas l’unanimité.
Pour certains : il n'y a pas d'intimité et c'est trop étroit.
Et pour d'autres, au contraire : la chaleur est omniprésente et les échanges de "locaterres" sont nombreux et sans problème.
Cela dit, moi je choisis la crémation.

La vérité : c'est le rire d'un enfant !

Dire oui : c'est parfois de la folie !
Dire non : c'est parfois stupide !
Mais dire plus jamais c'est souvent le début d'un total «engourdissement» !

Les pensées nées du sang sont annonciatrices de monstruosités.

Plus le temps passe, plus les regrets entachent le futur.

Quand on ne saisit pas un raisonnement, on le qualifie souvent d'absurde.
On évite, ainsi, de se perdre en questions inutiles et parfois stupides.

Quand un politicien est absent lors d'un débat la vérité est, enfin, présente.

L'indifférence : c'est des pleurs couverts par le silence.

Quel est le comble pour un handicapé ? C'est de courir derrière son fauteuil roulant, afin de retenir l'attention du milieu médical.

Tu viens avec moi, "j'accompagne" Robert à sa dernière demeure.
Ouais ok ! Mais je n'entre pas ; je suis pressé je dois aller au cimetière.

L'isolement volontaire c'est une entorse à la fraternité.

Quand on entasse les souvenirs c'est que l'on se prévoit une fin de vie ennuyeuse.

L'Homme est bon... quand il obtient ce qu'il veut.

Se "tromper" mutuellement c'est éviter la suspicion.

Psychiatrie : voyeurisme mental.

Que serais-je sans toi, dit Julien à sa femme, et que… !
Jean-Marie l'interrompit et lui dit : "eh bien, tu serais heureux !"

Être cocu : c'est partager sans le savoir.

L'aube se lève... pas grave, j'ai un pantalon dessous.

Que reste-t-il de notre amour ?
Quand on commence à se poser cette question, il est temps de téléphoner à un avocat !

Dormir : c'est une petite mort mais on en rit.
Mourir : c'est "dormir" éternellement ; et les autres pleurent.

Dormir profondément : c'est refuser d'être prisonnier de rêves qui de toutes façons ne se réaliseront pas !

Tout ici est précoce, très cher ! : "les fleurs, le potager, les arbres fruitiers, les enfants et même vos éjaculations " dit Madame la Comtesse au Comte (Eh pan, dans les parties !).

La femme est comparable aux paroles ; car elle finit par... s'envoler.
L'homme lui est comparable non pas à un Dieu comme il le croit, mais à une certaine volaille comestible : le dindon.


------------

Sylvie Vartan a chanté : "l’amour c'est comme une cigarette".
Non, c'est quand même un peu plus long ! Quoique...

Il vaut mieux avoir une aventure que de partir à l'aventure ;
Cela est moins dangereux, enfin normalement !

On dit : "l'habitude est une seconde nature".
Eh bien, cela tombe bien parce que la première on l'a prise pour une décharge.

L'ordre c'est le désordre plus le pouvoir.

"Cet homme ne vaut pas la corde qui va le pendre" ! Alors du cou(p), serait-il libre ?

Souvenirs lointains : clichés flous du passé.

Penser à l'avenir nous soulage des maux présents.

Perdre la mémoire c'est vouloir oublier que l'on va mourir.

Alzheimer : Suppression de l'historique.

Amour propre : c'est se regarder dans le blanc des yeux !



L'Outrage :
C'est une arme employée par les gens envieux
Dont l'existence misérable n'en finit plus,
Selon eux,
D'être harcelée par l'allégresse d'autrui !





Les Proverbes




Qui dort dîne: Eh bien, les Africains savent, maintenant, ce qui leur reste à faire !

Bien faire, et laisser dire (prov. Français).
Les chiens aboient, la caravane passe (prov. Arabe).
Il y a une similitude entre ces deux proverbes et il n'y a rien à redire ! Dit le premier Ministre.
Si, si, la caravane elle s'est arrêtée chez nous ! Dit le Pen.

Mieux vaut tard que jamais : voilà ce qu'il faut dire votre patron, lorsque vous êtes à la "bourre" !

Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras : C'est l'explication de l'immobilisme.

Quand le vin est tiré, il faut le boire : On va tous devenir des poivrots et après ils vont nous faire chier en parlant de modération, faut pas déconner !

De la discussion jaillit la lumière : ERDF va faire faillite !

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas : Oui c'est vrai, et c'est pour cela que l'on a donné un nom différent à tous les jours de la semaine

La fortune vient en dormant : Au lit les mecs ! Les filles aussi, mais pas dans le même pieu, on a dit dormir, OK !

Il n'y a que la vérité qui blesse : Pas vrai ! Faites la guerre et on en reparlera !

Bien mal acquis ne profite jamais : Ouais ça, c'est pour que l'on ne fasse pas de conneries !

Chacun pour soi et Dieu pour tous : Vive moi et merde aux autres ! (naissance de l'individualisme)

Trop de précaution nuit : Dites cela aux sidéens !

Nécessité fait loi : Ah oui ! Eh bien, cela m'étonnerai, piquez à bouffer et on va voir !

Il faut que jeunesse se passe : Oui, mais moi je ne suis pas pressé !

Le chat parti, les souris dansent : Je veux le voir ; cela doit être mignon et marrant !

La nuit porte conseil : Moi, la nuit je dors !

L'intention vaut le fait : Alors on ne peut rien reprocher aux chômeurs

L'exception confirme la règle : Cela même qui est reconnu comme exception constate une
Règle, puisque, sans la règle, point d'exception (dico).
Enfin un proverbe intelligent et qui me plaît !

J'ai dit à ma truie : "avec toi on va faire du bon boudin". Du coup, elle s'est sauvée !
Proverbe : toute vérité n'est pas bonne à dire.

Charité bien ordonnée commence par soi-même : Serait-ce la définition de la satisfaction ?

Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée : Malaise chez les voyeurs !

Toute peine mérite salaire : Pas idiots les Juifs ; ils ont construit un mur qu'ils ont appelé
"Le mur des lamentations" ; il y a foule !

Mettre la charrue devant (ou avant) les bœufs ; Faut pas déconner, même si tu n'es pas de la campagne, tu ne peux pas faire cette erreur.

Chose promise, chose due : celui-là, je l'écris en pensant aux politiciens !

Qui aime bien châtie bien : Pol Pot "aimait infiniment" son peuple !

Petit à petit, l'oiseau fait son nid : Et il grossit, Mesdames, à toutes heures du jour et de la nuit !
Enfin disons, plutôt, il grossissait. Aujourd'hui, il tient le rôle des aiguilles de six heures trente.

La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a :
Eh ! Tu penses à quoi, gros dégueulasse !

A tout seigneur, tout honneur ; il faut rendre honneur à chacun suivant son rang (dico).
Putain ! Mr Larousse accepte de publier ce proverbe. Honte à toi !

Beaucoup de bruit pour rien : C'est quand l'état augmente les minima sociaux !




Marco



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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
Anonymes
Posté le: 14-08-2015 11:56  Mis à jour: 14-08-2015 11:56
 Re: On peut se demander si la réflexion ne devient pas, ...
Vraiment très pertinent je trouve sa bien
EXEM
Posté le: 14-08-2015 17:01  Mis à jour: 14-08-2015 17:01
Plume d'Or
Inscrit le: 23-10-2013
De:
Contributions: 1480
 Re: On peut se demander si la réflexion ne devient pas, ...
GÉNIAL ! Je conseille à tout le monde de lire et RELIRE ce texte fait de proverbes et de bons mots. Original et plein d'esprit, il m'a diverti tout en me faisant réfléchir.
Bravo Marco. Je m'incline devant toi. Tes connaissances de la vie sont très profondes, seules tes connaissances littéraires les égalent. Il fait bon de te retrouver.
Merci.
Loriane
Posté le: 14-08-2015 21:24  Mis à jour: 14-08-2015 21:30
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9321
 Re: On peut se demander si la réflexion ne devient pas, ...
Rose, N'écris plus jamais SA pour un démonstratif, c'est intolérable.
ÇA S'ÉCRIT ÇA
emma
Posté le: 15-08-2015 09:00  Mis à jour: 15-08-2015 09:00
Modérateur
Inscrit le: 02-02-2012
De: Paris
Contributions: 1494
 Re: On peut se demander si la réflexion ne devient pas, ...
les petits proverbes comme cela, c'est très sympatique, mais l'on cède souvent à l'envie du bon mot et du jeu de mot. Est-ce un handicap ou bien le signe de notre époque ? Je repense au défi de donaldo sur la publicité. Notre mode de pensée à base de petites phrases, de twiits et textos courts ne devient-elle pas marketing et publicitaire?

Ce n'est pas du tout une critique de ton texte mais une réflexion à la lecture de celui-ci et sur le thème du handicap de la pensée.
Istenozot
Posté le: 15-08-2015 15:00  Mis à jour: 15-08-2015 15:00
Plume d'Or
Inscrit le: 18-02-2015
De: Dijon
Contributions: 2148
 Re: On peut se demander si la réflexion ne devient pas, ...
Cher Marco,

Je dois t'avouer mon amour des belles phrases, des bons mots et des citations, à tel point point qu'au gré de mes lectures elles intègrent mon dictionnaire personnel des citations et autres belles phrases.
A leur égard, je demeure philosophe et très prudent. Une belle citation a toujours un caractère réducteur. Elle éclaire la pensée mais ne doit ni la réduire ni la déterminer. Mais j'aime leur caractère percutant.

J'ai donc aimé ton texte et l'humour qui l'accompagne.
Le défi de Donald a l'effet d'une belle comète. Elle laisse de belles traces. Nous sommes au mois d'août, le mois des étoiles filantes.
Eh, n'y vois là aucune allussion! Ne file pas et reste avec nous!

Amitiés de Bourgogne.

Jacques
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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