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Poèmes : « Athéna »
Publié par Johan le 21-03-2018 17:11:11 ( 520 lectures ) Articles du même auteur
Poèmes



« Athéna »

Elle, était une Chouette. Lui, était Enchanteur,
Elle habitait chez lui, pour le pire et le meilleur,
Dans sa maison construite, de bric et de broc,
Au pied d’un grand chêne, fort comme un roc,
Ancré milieu d’une clairière aux mille senteurs.

Ça faisait bien longtemps, qu’ensemble ils vivaient.
Lui, penché au-dessus de ses alambics tarabiscotés.
Elle, perchée sur le rebord d’une vieille caisse de bois.
Leur connivence, à n’en point douter, était de bon aloi.

Il l’avait appelée « Athéna ». Ce gentil prénom la charmait !
Pour elle, en silence, il était l’Enchanteur qu’avait son amitié.
Le seul pour qui, depuis toute une éternité, sa tête tournait.
Surtout quand, de son creuset, fumées et étincelles jaillissaient !

Quelquefois la nuit, ils allaient tous deux, herboriser en secret.
Alors c’était elle qui le guidait dans le noir par un « ki » discret,
Vers les clairières tapissées de jolies plantes aux vertus cachées.
Puis, cueillette faite, sa tête posée contre son oreille, au logis ils rentraient.

Elle sentait qui lui était attaché, mais quand même, elle se tourmentait.
Elle aurait tant voulu être la belle dame, que mille nuits, d’être, elle avait rêvée.
Ainsi, ensemble, au pied du grand chêne, ils auraient partagé une belle amitié.
Hélas, il lui fallait en prendre son parti, ce rêve n’était qu’histoire imaginée !

Jusqu’au jour où, son bel enchanteur, en ses formules magiques, s’emmêla,
Et fit d’une simple potion, un élixir mystérieux dans lequel le bec elle trempa.
Bien lui en a pris, car, soudainement en cet instant, belle enchanteresse elle devint !
Depuis on peut les voir tous deux en le sous-bois, herboriser du soir au matin !
Riant ou pleurant mais toujours partageant,
Une belle amitié autre que leurs attachements.

Croyez donc, gentils gens, qu’un rêve même fol, n’est pas folie !
Chacun, en y croyant fort, peut devenir ce que d’être, il a envie !
Sachez qu’espérer,
C’est déjà un peu réaliser ce qui semble irréalisable !

Johan (JR.).

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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