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Pensée du jour (20) : « Consolation »
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« Consolation »

Pourquoi ma douce laissez-vous votre âme,
Errer et se perdre en cette blanche brume,
Laissant s’abandonner, de votre vie, la flamme,
Et envahir votre cœur de ces acres amertumes ?

Dites-moi, je vous prie, qu’elle est la nature de vos maux,
Afin, en votre accord, que je puisse en amoindrir l’assaut !
Et faire de la sorte disparaître, les sueurs de vos angoissantes fièvres,
Qui, sans cesse, sur votre front plissé, perlent, et ferment vos lèvres,
Leurs interdisant, en ce temps, de dessiner votre si enchanteur sourire.

Johan (JR.).

Posté le : 07/05 10:41
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Re: Pensée du jour (19) : « Eloignement »
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"Maudite distance"

Tu me manques...
Je veux vivre mes sentiments forts, très forts pour toi...
Ni toi ni moi ne pouvons vivre à cette distance l'un de l'autre.
Du moins trop longtemps.
Nous sommes trop exigeants.
Car oui, ton sourire me manque
La douceur de ta voix me manque
Tes attentions me manquent
Ton intelligence me manque
Tes mots me manquent
La chaleur de ton corps me manque
Nos discussions me manquent...
Tellement en toi me manque !
Je la maudis cette distance qui multiplie le temps et qui nous prive !
Je t'embrasse tendrement virtuellement en attendant des jours meilleurs...

(Extrait d'une lettre de lui)
LN.

Posté le : 06/05 20:39
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« Le Chevalier D’Éon, une histoire de cour ! »
Accro
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« Le Chevalier D’Éon, une histoire de cour ! »

Connaissance des personnages
Dans la cour du Château de Châteauneuf sur cher, au printemps 1760, une grande table fleurie pleine de brioches et de vin du pays, était dressée pour honorer, comme il en était coutume à cette époque, plusieurs mariages de jeunes gens du village.
Parmi la joyeuse effervescence qui entourait la table, il y avait là, un verre à la main, deux personnages de hautes naissances qui avaient été les nobles témoins de ces unions.
Ils semblaient bien se connaître et discouraient ensemble fort courtoisement.
Pourtant, même si leurs deux chemins s’étaient, un temps, croisés, ils n’étaient pas de ceux, si j’ose m’exprimer ainsi, qu’on mettait dans le même sac.
L’un, était « Paul de l’Hôpital Gallucio », Marquis de Châteauneuf sur Cher, ambassadeur de France à Naples en 1740, puis ambassadeur de France à Saint Pétersbourg en Russie. C était donc un homme qui se trouvait constamment dans la lumière qui faisait briller le Royaume de France.
L’autre était « Alexandre Pierre Mackenzie Douglas », de noblesse écossaise, baron de Kildin, partisan de la maison Stuart, il était parent de Jean Pierre Tercier commis aux affaires étrangères. C’était lui un homme de l’ombre. Il était en quelque sorte le « James bond » du XVIII ème.
Comment s’étaient donc connus ces deux personnages d’apparence très opposés ?

Voilà l'histoire !
A cette époque la France vient tout juste de sortir de la guerre de succession d’Autriche (traité d’Aix la Chapelle 1748 assez désavantageux pour la France.
Des aristocrates polonais influents proposent au frère du roi Louis XV, le prince de Conti, de se porter candidat aux élections pour le trône de Pologne devenu vacant à la mort du roi Auguste III.
Le roi Louis XV approuve la candidature de son frère, qui devenu roi de Pologne, lui permettra, entre autres, d’avoir une base diplomatique aux portes de la Russie dont il compte bien en faire son allié.
Pour cette mission, les deux frères organisent entre eux deux, un système de correspondance ultrasecret qu’ils appelleront « Le secret du roi ». Pas même les services secrets royaux de l’époque « le cabinet noir » ne devront en connaître l’existence.

La première mission du « Secret du roi »
La première mission du « secret du roi » fut d’œuvrer pour le rapprochement de la France et de la Russie dont la tsarine de l’époque Elisabeth était une amoureuse folle de la culture française et du faste de la cour de Versailles, des Français et des Françaises. Ce rapprochement ne devait donc pas être très difficile à obtenir.
Le plus difficile était incontestablement d’approcher dans le plus grand secret la tsarine sans qu’aucun des deux gouvernements de France et de Russie ne s’en aperçoivent.

Procédés et moyens
Pour ce faire, les deux frères royaux eurent l’idée d’envoyer deux hommes à eux sous une couverture encore utilisée de nos jours, celle d’un couple anonyme, oncle et nièce, de touristes français voulant découvrir les grands espaces de l’Est.
Mackenzie Douglas fut choisi par le prince de Conti pour être l’oncle, mais le roi ne trouva point dans son entourage de femme capable de garder un tel secret. A cela ne tienne, on avait sous la main un jeune homme au visage d’ange qui, habillé en femme ferait une excellente nièce à Mackenzie. Ce jeune homme était Le Chevalier D’Éon.

Objectif
La mission fut précisée, elle consistera à obtenir la main de la tsarine pour le prince de Conti, ou à défaut, de lui obtenir le commandement de l’armée russe.
Un code secret fut convenu, dans les courriers : Mackenzie serait le « renard noir » ; si la mission réussie, on parlerait du « renard qui était cher » ; si elle était en bonne voie, on écrirait que « l’hermine est en vogue » : et si au contraire elle était mal partie, on affirmerait que « les martes zibelines étaient en baisses ». Tout un programme !

Action
Voici nos deux bons-hommes ou plutôt l’oncle et la nièce partis pour une longue randonnée en calèche.
Tout alla bien jusqu'à la frontière entre la Pologne et la Russie, où là, les soldats douaniers (qui ne sont pas des imbéciles puisqu’ils sont douaniers) refoulèrent l’oncle Douglas et laissèrent passer la belle nièce si féminine venant de France.
Notre « chevalière » continua donc sa route pour enfin être présentée à la tsarine sous le nom de « Lia de Beaumont ». Il avait suffi pour cela de dire simplement qu’elle était Française, pour qu’Elisabeth ait une forte envie de la rencontrer puis de se l’attacher comme « liseuse » ou « lectrice » officielle.

Une tsarine pressente
Lors d’un de ces moments studieux….., notre « chevalier nièce » put remettre à la souveraine de toutes les Russies, le message du roi qu’elle ou qu’il dissimulait dans la couverture d’un livre de France écrit par Montesquieu et qui avait pour titre « l’Esprit des Lois ».
La tsarine ayant sans doute percé à jour le secret du sexe de notre chevalière, commença à se faire pressente à l’encontre de notre jolie nièce qui dut faire face à bon nombre de situations scabreuses.

Résultat de la mission
Sa mission remplit, notre jolie nièce repartit pour la France avec la réponse de la tsarine qui souhaitait que le roi de France envoie auprès de sa personne, des ambassadeurs et représentants permanents.
Ainsi Paul Gallucio de l’Hôpital, marquis de Châteauneuf, accompagné d’Alexandre Pierre Mackenzie Douglas et du chevalier D’Éon, en habits d’homme cette fois, furent tous les trois officiellement envoyés à la cour d’Elisabeth de Russie pour représenter la France.
De cette ambassade déboucha le traité de Versailles en 1757 faisant de la Russie, de la Saxe, et de la Suède les alliés de la coalition franco-autrichienne.

Johan (JR.).

Bibliographie :

ARCHIVES NATIONALE : « Les archives personnelles de Charles de Beaumont, chevalier d'Éon » cote 277ap/1.

DENTU. (E.) : « Biographie d’Eon et pièces justificatives » 1866.

GAILLARDET. (Frédéric.). : « Mémoires du Chevalier d'Eon, capitaine de dragons, chevalier de Saint Louis, ministre plénipotentiaire de France à la cour d'Angleterre », t. I, Paris, Ladvocat, 1967 Editions de Saint-Clair.

LE MAISTRE. (Edme-Louis Anne.). : « Le chevalier d'Éon », Bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de l'Yonne, 1854.

LETAINTURIER-FRADIN. (Gabriel.). : « La chevalière d'Éon » Paris, E. Flammarion, 1901.

RABBE. (Alphonse.). VIEILH de BOISJOLIN et SAINTE-PREUVE. (Claude-Augustin.). « Biographie universelle et portative des contemporains, ou dictionnaire historique des hommes vivants et des hommes morts depuis 1788 jusqu'à nos jours », t. II, Paris, F. G. Levrault, 1834.

Posté le : 06/05 17:15
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Pensée du jour (19) : « Eloignement »
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« Eloignement »

Je pleure vos cheveux soyeux.
Je pleure votre sourire joyeux.
Ne me laissez point ainsi ma mie,
A me morfondre dans mon ennui !
Venez me rejoindre en cet autre pays,
Où notre bel amour redeviendra infini.

Johan (JR.).

Posté le : 06/05 12:32
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Re: Pensée du jour (18) : « La lumière du temps»
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Joli poème Hélène !

Je vois que l'imaginaire de l'écrivaine enseveli dans les embarras de la réalité, reprend peu à peu le dessus !
Bravo !

Amicalement !

Johan (JR.).

Posté le : 06/05 11:35
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Re: Comment le vrai peuple de France, au sens sociologique du terme, s’est fait voler sa Révolution éman
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Très belle analyse à laquelle je souscris cher Johan.
Vous écrivez bien et rendez agréable des textes qui pourraient ne pas attirer mon attention par exemple, car je ne suis pas une férue d'Histoire ou peu. Cependant je suis consciente du fait que l'étudier est nécessaire pour bien comprendre notre Monde actuel, et éventuellement, quand c'est possible, en tirer les leçons pour ne pas rééditer les profondes erreurs du Passé

Bon dimanche.
Amitiés.
LN.

Posté le : 06/05 10:22
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Re: Pensée du jour (18) : « La lumière du temps»
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De l'aube diffuse dissipant la longue nuit
Apparait le jour dans son immense clarté.
Le halo du roi Soleil est parfois pâli
Quand de futiles tracas nous sommes aveuglés.

S'arrêter, faire une pause est alors nécessaire
Inspirer lentement tourné vers la Lumière.
Si nous ne pouvons pas de nous-même le faire
Le jour fuira laissant place à l'imaginaire.

Lors, la Lune et les étoiles viendront nous parler
Nous chuchoter des secrets au cœur de nos songes
De ces tourments nous seront alors libérés
Pour demain nous lever allégés de mensonges.

LN.

Posté le : 05/05 19:41
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Re: Pensée du jour (17) : « L’existence »
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La Vie est un éternel recommencement,
De l'espace infini une réincarnation,
De la poussière d'étoile jusqu'à l'effacement...
Ressentons-la fort comme une jubilation !

L'exaltation des sens, les porteurs de nos rêves
Nous porteront, nous donneront de belles ailes
Pour mieux enjamber les durs obstacles sans trêve...
Triompher sans gloire ne peut guère se faire sans Elle !

LN.

Posté le : 05/05 18:32
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Pensée du jour (18) : « La lumière du temps»
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« Lumière du temps »
Chaque fois que la Nature allume sa lanterne millénaire,
Elle fait apparaître une aube, promesse d’un jour nouveau.
On devrait se complaire à regarder ce qu’éclaire cette lumière,
Hors, notre orgueil nous aveugle au point de ne faire d’elle qu’un halo.

Le temps d’un jour est si encombré de nos exigences futiles,
Qu’il ne peut transformer nos rêves en fécondes espérances.
Il ne s’emploi médiocrement qu’à satisfaire nos besoins inutiles.
Devant ce gâchis, le temps a hâte de faire mourir la lumière
D’un tel jour, en éteignant d’un souffle sa lanterne millénaire.

Johan (JR.).

Posté le : 05/05 18:31
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Comment le vrai peuple de France, au sens sociologique du terme, s’est fait voler sa Révolution éman
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Comment le vrai peuple de France, au sens sociologique du terme, s’est fait voler sa Révolution émancipatrice de 1789.

L’époque
A la mort de Louis XIV, en 1715, dont la fin du règne avait remis une « fourchée » d’intolérance sur le tas de l’obscurantisme (révocation de l’édit de Nantes en octobre1685), les souffles de personnalités telles que « Diderot » ; « Franklin » ; « Goethe » ; « Lavoisier » ; « Rousseau » ; Voltaire » etc. attisèrent les braises du progrès allumées lors de la Renaissance et que les guerres de religion avaient étouffées.

Le constat
Le royaume était alors dans une situation financière catastrophique et l’incapacité politique de la monarchie à résoudre les problèmes qui en découlaient, alimentait peu à peu une haine latente du peuple envers la noblesse et l’Eglise.
Cette situation qui chaque jour déconsidérait un peu plus les classes dirigeantes, ravivait proportionnellement l’espoir de voir émerger de cette remise en cause de l’ordre établi, une société nouvelle plus égalitaire.
A cette époque, Il semble bien que l’histoire fasse un raccourci sociétal coupable lorsqu’elle désigne comme « peuple » les gens du royaume qui n’étaient ni noble ni ecclésiastique.

La réalité
En fait, dans la réalité, il y avait une quatrième classe sociale tapie dans l’ombre et sournoisement cachée derrière le peuple dont elle se prétendait être ; c’est celle de la bourgeoisie (1).
Cette bourgeoisie était en pleine ascension. Le développement du commerce et des manufactures lui permettait d’amasser des fortunes considérables. Ce pouvoir d’abord financier, fit germer dans l’esprit de cette classe sociale, l’envie de posséder aussi le pouvoir politique.
Mais le roi était puissant et elle un peu lâche ou du moins pas assez courageuse pour revendiquer en pleine lumière, la place qu’elle croyait être la sienne dans le gouvernement du royaume.
Dans un premier temps, elle essaya de s’intégrer à la classe dirigeante, en achetant des domaines fonciers auxquels étaient attachés des titres de noblesse.
Mais elle s’aperçut vite que le titre ne faisait pas le noble, surtout à la cour de Versailles où le rang et la qualité de la naissance prévalaient à toute autre considération d’ordre matériel et financier.

Les moyens
Alors elle changea d’approche et au lieu de s’intégrer dans les hauteurs de la sphère sociale, elle conçut une accession au pouvoir politique par le bas de la société en partant du principe que dans cette société intellectuellement carencée du 18ème siècle, le savoir et l’administration des institutions sont des moyens d’accès au pouvoir.
Déjà fort instruite, elle s’y prépara en envoyant les siens à l’école et en universités afin qu’ils apprennent à gérer, à organiser, enfin bref à s’instruire et ainsi acquérir une prédominance sur le petit peuple et une égalité voire une supériorité sur la noblesse et l’Eglise.
Lorsqu’elle fut prête, elle souffla elle aussi avec les philosophes et le scientifique, sur les braises du progrès pour faire brûler l’obscurantisme, mais pas pour les mêmes raisons.
Elle avait compris que pour arriver à ses fins, il lui suffisait de pousser le petit peuple vers une misère encore plus grande pour qu’il se révolte.
C’est à quoi elle s’employa en organisant et en amplifiant chaque fois que ce fut possible la spéculation sur les grains et les produits de première nécessité les rendant inaccessibles au plus démunis, et ils étaient nombreux.
Aidé par un enchaînement de conditions météorologiques défavorables aux bonnes récoltes, cette attitude et ce comportement bourgeois, pas très chrétien, dureront pendant toute la période que l’histoire appelle le siècle des Lumières, et aboutiront à la révolte populaire qui construisit la Révolution française de 1789.

L’action
Le petit peuple de France, celui des paysans des artisans des ouvriers fut adroitement manipulé par une classe sociale qui n’apparut jamais en ce siècle en tant qu’entité politique ou sociale et qui proclamait ses ambitions au nom du peuple qu’elle affamait, et derrière lequel elle se cachait (2).
Alors que ce petit peuple se faisait tuer dans les rues des grandes villes et dans les cours des châteaux en criant « liberté égalité fraternité » slogan au combien exaltant et rassembleur, cette classe de l’ombre organisait déjà sa prise de pouvoir peut-être avec ou sans le roi, mais sûrement en tenant à l’écart ce petit peuple qui à ses yeux était trop niais pour y être véritablement associé et qu’elle méprisait déjà (3).

La finalité
Cette quatrième classe sociale de l’ombre allait devenir à son tour, rien d’autre qu’une odieuse aristocratie d’argent qui allait fortement ressembler, en pire même, à celle que constituaient les nobles et les ecclésiastiques d’avant la Révolution (4).
Voilà comment le vrai peuple de France au sens sociologique du terme, se fit voler sa Révolution émancipatrice.

Epilogue
Et de nos jours, cette usurpation sociétale se perpétue encore !
Pour en avoir la preuve, il suffit d’écouter les médias pour entendre cette quatrième classe sociale, devenue financièrement très riche, pour justifier leur usurpation du pouvoir et les indécents bénéfices qu’elle en retire, déclarer la main sur le cœur cachée derrière eux : « Les Français veulent…… ». Ou bien encore, « Les Français demandent….. ». Ou bien enfin, « Les Français sont d’accord pour….. »

Johan (JR.).

Notes de Références :

1) DE ROUVOY DE SAINT SIMON. (Louis.). DE ROUVOY DE SAINT SIMON. (Henri Jean Victor.). : « Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon sur le siècle de Louis XIV et la régence » Publié par A. Sautelet et cie, 1829. page 367.

2) BULOZ. (François.). BULOZ. (Charles.). BRUNETIERE. (Ferdinand.). CHARMES. (Francis.). DOUMIC. (René.). CHAUMEX. (ANDR2.). : « Revue des deux mondes ». Publié par s.n., 1838, page 329.

3) BULOZ. (François.). BULOZ. (Charles.). BRUNETIERE. (Ferdinand.). CHARMES. (Francis.). DOUMIC. (René.). CHAUMEX. (ANDR2.). : « Revue des deux mondes ». Publié par s.n., 1838, page 327.

4) LACRETELLE. (Charles.). : « Histoire de France: pendant le dix-huitième siècle » Publié par Delaunay, 1824, page 20


Posté le : 05/05 10:53
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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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