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Re: Défi thème d'écriture du 2 septembre : "Qui suis-je vraiment ?"
Plume d'Argent
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Midi sonne. Les lycéens rangent leurs affaires et sortent tranquillement. Marie, une jeune adolescente de seize ans, se lève fébrilement de sa chaise. La pâleur de son visage donne l'alerte à son professeur de mathématique. Il se dirige, avec inquiétude vers la jeune fille.
- Marie, est-ce que tout va bien ? Lui demande-t-il en se mettant face à elle.
- Je vais bien monsieur, affirme-t-elle doucement.
- Tu es sûre ? Tu es bien blanche. Tu devrais aller voir l'infirmière, suggéra-t-il en la retenant par le bras.
Marie fit un pas, puis un second. Soudain, elle s'écroula. Son professeur la rattrapa avant qu'elle touche le sol.

000

Vingt et une heure.

La jeune brune ouvre les yeux. Elle ne reconnaît pas l'endroit où elle se trouve. Sur sa droite, il y a une fenêtre à peine ouverte. Sur sa gauche, une porte ainsi qu'une table de chevet. Dans le coin de la chambre, une femme d'une trentaine d'années est endormie dans un fauteuil noir.
Marie en profite pour détailler les murs blancs, le carrelage gris ainsi que tous les moniteurs présents dans la pièce. Une odeur d'alcool ménager lui monte aux narines.
Une chambre d'hôpital.
La femme présente, se réveille enfin. Un mince sourire s'affiche sur ses traits fatigués. Elle se lève et va rejoindre Marie en s'asseyant sur le lit.
- Maman, souffle la jeune fille.
- Comment vas-tu ma chérie ?
- Fatiguée... Que s'est-il passé ? Demande Marie.
- Tu as eu un malaise. On a dû te transporter d'urgence à l'hôpital...
Sa mère stoppe ses explications et baisse les yeux vers le carrelage fraîchement nettoyé.
- Maman, que se passe-t-il ? Interroge Marie avec appréhension.
- Ma chérie... Les médecins m'ont appris que tu... Que tu... Avais besoin d'une transplantation...
D'une transplantation d'un rein. Termine-t-elle difficilement.

000

Neuf heure du matin

Une infirmière entre dans la chambre afin de vérifier ses constantes. Sa mère se lève du fauteuil pour rejoindre sa fille.
- Bonjour mademoiselle. Le médecin va bientôt venir vous voir.
- Merci, répond Marie avec un beau sourire.
- Bonjour, intervient une voix d'homme. Comment allez-vous ce matin ? questionne-t-il en ajustant son stéthoscope.
- Cela peut aller.
Le médecin vérifia rapidement son pouls et sa tension artérielle.
- Bon tout va bien, annonce-t-il.
- Je pourrais bientôt sortir ? demande Marie.
- Oui, vous allez beaucoup mieux.
- Madame Solange, en s’adressant à la mère de Marie. On a eu les résultats pour vous et votre mari et je suis dans le regret de vous annoncer que vous n'êtes pas compatible avec votre fille pour la transplantation, à cause de votre groupe sanguin qui est différent.
Sur cette révélation, Marie tourne la tête du docteur à sa mère en ne comprenant pas. Un groupe sanguin différent, ce n'est pas possible ?
- Il faut absolument que je vous pose cette question, je crois qu'il vaut mieux sortir pour...
- On n'est pas ses parents biologiques, lâche madame Solange.
Tout en scrutant sa mère, une larme s'échappe sur la joue de Marie.
- Mais qui suis-je vraiment ? Sollicite Marie.

000

Quelques mois plus tard.

Marie fait la connaissance de sa mère biologique. Une femme remarquable avec un avenir, tout tracé. Élégante, raffiné, quelque peu snob. Tout le contraire de sa mère adoptive.
Elle est mariée à un homme richissime et a deux enfants. Cette femme a tout pour elle et madame Solange s'inquiète de perdre sa fille.

Elle accepte de faire don d'un de ses reins afin de chasser le regret, le remord d'avoir abandonné son enfant.

Après son opération, Marie se réveille dans une chambre aux couleurs rose pâle. Sa mère adoptive la regarde dormir.
- Marie, ma chérie, s'exclame-t-elle.
-...
- Je suis désolée ma puce, s'excuse-t-elle après mince hésitation. Tu n'aurais pas dû l'apprendre de cette façon.
- Maman...
- On comprendrait que tu veuilles en savoir plus sur ton père et ta mère.
- Maman...
- On t'en n'empêchera pas et...
Marie la coupe en déposant son index sur ses lèvres.
- Je sais qui je suis. Je sais tout ce que j'ai besoin de savoir. Je suis une Solange et rien ni personne ne changera cela.
Sur ces paroles réconfortantes, elle prend sa mère dans ses bras. Cette dernière verse, quelques larmes et en profite pour embrasser sa fille.

Posté le : 03/09/2013 19:33
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Re: Défi thème d'écriture : "Le jeu des sentiments", du 19 août
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Bacchus : une histoire très bien relaté avec un jeu sensible de la part de ton personnage féminin. J'ai beaucoup aimé.

Arielleffe : Tu es en plein dans le thème; mais, j'ai trouvé ton texte difficile à lire. Mais je suppose que c'est dû au style.

Filamande : un très bon texte avec une image bien trouvée.

Delphine, tu connais déjà mon vais sur ta nouvelle.

Merci à vous quatre pour vos textes.

Posté le : 22/08/2013 20:36
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Re: Défi thème d'écriture : "Le jeu des sentiments", du 19 août
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Couscous je te remercie pour ton gentil message et aussi pour ton aide dans la correction du texte.
Je vrais être franche, cette histoire est vrai. La seule chose qui change c'est la fin. J'aurais bien voulu cette fin lol.

Posté le : 22/08/2013 20:23
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Re: Défi thème d'écriture : "Le jeu des sentiments", du 19 août
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Filamande, je te remercie pour tes compliments sur ma nouvelle. Cela me fait très plaisir.

Posté le : 22/08/2013 13:03
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Re: Défi thème d'écriture : "Le jeu des sentiments", du 19 août
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Le jeu des sentiments


Bonjour, je m'appelle Anna. Aujourd'hui, j'ai vingt-sept ans. Je vais vous raconter mon histoire, celle qui a commencé alors que je n'avais que dix-neuf ans.

Aout 2005 :

Il est midi, je suis étonnée de le voir arriver. Je me souviens encore de sa tenue, le polo bleu de l'enseigne, un jean sale, délavé et des grosses chaussures de sécurité.
Il s'approche de moi et me dit : « Ton père m'a demandé de te guider ». Je ne dis rien, je me contente de l'observer du coin de l'œil. Je connais Jérôme depuis des années maintenant. Et pour dire la vérité, je crois que je suis tombée amoureuse de lui dès que je l'ai vu. Un coup de foudre ? Je ne sais pas.
On s'installe à une table avec nos plateaux, mais on est très vite rejoint par Sandra, sa petite-amie. Immédiatement, une pointe de jalousie m'envahit. Leurs gestes d'attention, leurs baisers, me dégoûtent.

Mes joues rougissent, une chaleur intense m'envahit dès que je le vois, mais pour lui, je n'existe pas. Je suis juste la fille de son patron.
Plus les jours passent plus je veux être avec lui, mais je ne fais rien. Il est avec une personne. Certes, un petit plaisir est présent quand ils se disputent. Sadique ? Non pas du tout.

Un an plus tard :

Je suis assise au bar, buvant mon sirop. À mes côtés, se trouvent Jérôme ainsi qu'un de ses collègues de travail, Michel. Soudainement, je suis très attentive à une conversation qu'ils ont. J'apprends de la bouche même de mon beau brun qu'il n'a plus de relation depuis un an, douze jours et une heure. D'habitude, je ne retiens pas les nombres, mais tout cela est imprégné dans ma mémoire. Surprenant non ?
Au plus profond de moi, je suis heureuse, car maintenant, il est libre.

La semaine d'après :

Je viens à l'entrée du parc, mais je ne vois pas mon père. Je l'appelle sur son portable afin de le prévenir de mon arrivée. Il se pointe quelques minutes plus tard avec son bras droit : Jérôme.
Je parle un instant avec mon père puis rentre dans le parc. Je sens un regard insistant. Je me retourne et j'aperçois Jérôme les yeux fixés sur moi. Un sourire s'affiche sur mes lèvres malgré moi.

Deux jours après :

Mon manège tourne, je le surveille à peine. Je suis plutôt concentrée sur les actions de Jérôme. En ce moment même, il parle à une fille, je ne me souviens plus de son prénom. Il la prend dans ses bras. Je serre subitement les poings et je détourne la tête vers une attraction à eau.
Quelques minutes plus tard, j'entends la sonnerie de mon manège. Je me retourne et je vois un doigt avec un ongle sale et noir, prêt à appuyer sur l'arrêt d'urgence. Je lève les yeux et je suis hypnotisée par son regard amande.
- C'est comme ça que tu surveilles ton manège, me dit-il en riant.
- Oui, je rêve de fraîcheur. Dis-moi que tu es là pour ma pause.
- Je passe juste te faire un petit coucou.
Jérôme venir me faire un coucou, le plus beau jour de ma vie. Pour réponse, je me contente de sourire.

Le soir même, alors que je me prépare à partir, il m'arrête et me demande :
- Cela te dit qu'on aille au marché du soir ?
- Quand tu veux, lui répondis-je, contente.
- Ok, je passe te prendre chez toi, ce soir vers vingt heures.
- Ça me va.
On arrive au marché, il est venu avec un ami et ses enfants. On fait l'allée tranquillement en regardant les différents forains. On s'arrête pour prendre une glace. Là encore tout se passe bien.
On remonte le marché quand soudain, il me prend la main. Je fais semblant que cela ne me fait rien, mais à l'intérieur de moi, mon cœur bat la chamade. Petit à petit, on se retrouve dans les bras l'un de l'autre. Il n'arrête pas de me dire « que ce n'est pas pour deux jours ». Je prends ses paroles au sérieux. Dans la voiture, sur le chemin du retour, nos mains sont entrelacées.

Le lendemain matin, il vient me voir après sa tournée. On parle de tout et de rien. Je ne peux pas dire ce qui se passe, mais je me sens mal à l'aise. Une forte chaleur est en moi. Je veux être près de lui, mais en même temps loin de lui pour faire stopper ce sentiment désagréable.

À midi, on se retrouve dans le bureau climatisé. Une personne est présente. On n’ose rien faire. Puis on se retrouve seul. Je n'arrive pas à le quitter des yeux. Je veux aller vers lui, m'asseoir sur ses genoux, mais je n'ose pas. Subitement, il se dirige vers moi, se place dans mon dos et me serre tendrement. Je ferme les yeux sous cet acte. La chaleur m'envahit de nouveau et je le laisse me souffler des mots doux dans l'oreille.

Quelques semaines plus tard :

Je sens qu'il s'éloigne de moi. Je lui propose des sorties, ou de manger ensemble le midi, il refuse à chaque fois prétextant qu'il a des choses à faire. Rien qu'au son de sa voix, je sais qu'il me ment.

Du jour au lendemain, il m'ignore, il m'évite, il me dit à peine bonjour. À chaque fois que je le vois, ma tristesse, ma peine est plus forte. Je ne peux plus retenir mes larmes.

Deux mois plus tard :

À la fermeture du parc, je me dirige vers le groupe de personnes. Une jeune femme brune se trouve auprès de Jérôme. Rapidement, je comprends. C'est bien plus qu'une amie. Je me retiens de pleurer devant lui. Mais, mes larmes ont coulé toute la nuit.

Plus tard, j'apprends que sa partenaire est enceinte, qu'il veut fonder une famille et qu'il veut même plus que l'on soit amis.

Les années passent, j'ai mis mes sentiments pour Jérôme dans un coin de ma tête. De temps en temps, ils ressortent puis ils repartent. J'ai fait ma vie, j'ai un travail, je loue une maison et j'ai un compagnon.

Juin 2013 :

Je rencontre par hasard mon amour de jeunesse. Les sentiments enfouis au plus profond de moi refont surface. Je me pose plein de questions sur ma vie, sur les décisions que j'ai prises.

Quelques jours après cette rencontre, je reçois un appel de Jérôme me disant qu'il veut me voir. Après maintes et maintes hésitations, je décide de le rejoindre.
Dès que j'arrive au rendez-vous, il me sourit. Cela m'a manqué.
- Comment vas-tu ? Me demande-t-il.
- Ça va merci, répondis-je doucement.
On s'installe à une table et on commande des boissons. Les secondes, les minutes s'écoulent sans que l'on se parle. Ni l'un, ni l'autre n’ose prendre la parole.
- Tu me manques, me révèle-t-il soudainement.
-...
- J'ai fait une belle erreur en m'éloignant de toi. Je n'ai jamais voulu cela...
Je le coupe dans son flot de paroles en lui prenant la main. Je m'approche de lui et je dépose mes lèvres sur les siennes.
Une chose en entraînant une autre, on se retrouve dans une chambre d'hôtel à faire l'amour.

Il fait nuit, je suis réveillée depuis un moment déjà. Je le regarde dormir.
Je m'habille rapidement en faisant le moins de bruits possible pour ne pas le réveiller.
Je prends une feuille, un stylo et je lui écris :



Mon chéri,

Il faut que tu saches que depuis de nombreuses années, je suis amoureuse de toi. Pour tout avouer depuis la première fois que je t'ai vu. J'étais très jalouse quand je te voyais avec d'autres que moi. Mon cœur palpitait beaucoup plus fort quand tu entrais dans mon champ de vision. Des papillons volaient autour de moi quand j'entendais ta voix. Je t'ai fait confiance, je t'ai fait entrer dans ma vie.
J'ai cru qu'on aurait pu avoir une vie tous les deux. Mais je me suis trompée. Chaque nuit, je versais toutes les larmes de mon corps, je devenais lunatique... à chaque fois que je t'apercevais avec ta compagne. Tu savais parfaitement ce que je ressentais pour toi et tu en as profité. Tu as tout simplement joué avec mes sentiments.
Je t'aime, oh oui plus que tout. Tu es ma vie. Tu seras toujours dans mon cœur. Mais je te connais trop bien. Ce que je vais t'annoncer me peine. Je te l'assure. Je préfère te dire adieu plutôt que de souffrir davantage.

Je t'aime. Adieu.

Ton Anna.


Je dépose la lettre sur mon oreiller. Je l'embrasse une dernière fois et pars les yeux embués de larmes, sans me retourner.

Posté le : 21/08/2013 21:58
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Re: Défi théme d'écriture: "J' ai râté le train ".du 12 août 2013
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Voici mon texte.

J'ai raté le dernier train

Je suis avachie sur ma table, regardant le professeur faire des vas et viens dans la salle, expliquant, je ne sais trop quoi. J'ai perdu le fil bien une heure après le commencement du TD. Sans oublier que sur le mur en face de moi, une horloge a été suspendue juste en face de mes yeux. Je vois tourner les aiguilles au ralenti.

Il est bientôt dix-neuf heures. Je commence à ranger mes affaires distraitement pour ne pas avoir de réflexions de l'homme chauve qui se prend pour un enseignant.

Dix-neuf heures, certains étudiants se lèvent, mais ils se rassoient aussi vite, s'apercevant du regard noir du petit homme.

Dix-neuf heures cinq, il nous sort des feuilles qu'il nous distribue en nous expliquant ce que l'on doit faire. Ses pas sont lents. J'ai même l'impression qu'il marche au ralenti.

Dix-neuf heures dix, il nous lâche enfin.

J'ai dix minutes pour monter à la gare. Sans attendre davantage, j'attrape mon sac et sors précipitamment de la salle. Je descends les escaliers en courant en évitant tant bien que mal de me fendre le crâne. Dans le hall, je salue rapidement le vigile et sors dans rue. Il fait déjà nuit. Des ombres apparaissent ici et là dans les recoins des rues. Des clochards traînent sur les trottoirs tendant la main. Je ne leur jette même pas un coup d'œil. Tout ce que je veux, c'est arriver à la gare pour ne pas rater mon train.

J'arrive enfin en bas des marches de la gare. En voyant les centaines de marches, je prends une bonne inspiration et j'essaie de les monter deux par deux. Mais pas facile quand on a de petites jambes. Au milieu, je m'arrête un instant pour reprendre mon souffle, puis je repars de plus belle. Mon rythme ralentit, mes jambes commencent à me faire mal et mes poumons fonctionnent presque plus.

Enfin, je dépasse la dernière marche. Malgré le fait que je crache mes poumons, je ne peux pas m'arrêter, mon train part dans moins de trois minutes. Avec ma chance, il partira en avance. Je regarde le panneau d'affichage. Une grimace de dégoût apparaît sur mon visage quand je m'aperçois, que mon train est sur la dernière voie de la gare.

Je cours comme une dératée dans l'immense gare en évitant les nombreux passagers sur les quais. J'aperçois mon train, mais je ne ralentis pas. Je dépasse un contrôle, il m'arrête subitement, me demandant mon ticket. Par chance, j'avais sorti mon abonnement. Je le lui tends puis me laisse passer. J'attends le sifflement de départ. Je me place devant une porte afin de monter, mais cette dernière se referme devant mon nez. Sans que je puisse rien faire, le train commence son voyage.

Je laisse tomber mon sac à terre. La moitié de mes affaires s'éparpille sur le sol. Mon train est parti sans moi. Et c'était le dernier de la journée. Le seul point positif dans cette histoire, c'est que je peux afin reprendre mon souffle.

Posté le : 17/08/2013 15:56
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Re: Explosion sur la Taïga le 30 Juin 1908
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Un article très intéressant. Merci pour cela.
J'ai aussi trouvé les photographies très belle.

Posté le : 30/06/2013 14:38
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Re: la tomate
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hum qu'elle est bonne, surtout en salade.

Un article intéressant.

Posté le : 30/03/2013 15:07
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Re: l'histoire du père Noël
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C'est sure que le mythe du père noël à pas mal évolué durant les années. Ton article le retrace assez bien.
aujourd'hui, j'ai l'impression que ce mythe se perd un peu ce qui est dommage pour les enfants. Ou alors c'est moi qui ai trop grandit. Je vois ce mythe autrement.

Posté le : 30/03/2013 15:06
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Re: les oiseaux chantent
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Aigrette Garzette
Paon
Les corbeaux

Leurs chants sont beaucoup moins doux, harmonieux. Je pense que c'est une question d’ouïe.
Surtout les corbeaux pour moi ils représentent la mort.

Cela serait intéressant d'avoir la signification de chaques oiseaux je pense que cela dois exister.

Posté le : 30/03/2013 15:02
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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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