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Poèmes : Adhuc Stat
Publié par jgiorgetti le 30-12-2018 21:00:00 ( 23 lectures ) Articles du même auteur




Il y a des départs, il y a des naissances,
Des chemins qui se croisent et d’autres en souffrance.
Il y aura des pleurs et des cris assourdis
Tant de choses non dites et de joies infinies.

Il y a ceux qui viennent et ceux qui vont partir.
Le présent est un leurre maquillant l’avenir.
Rien n’efface les traces, les empreintes, les blessures,
La colonne est debout ! Sa base nous en assure.

Tant de boue, de douleurs, pour un simple aiguillage.
Les paroles en épées en guise de courage,
Fourniront un coupable qui portera leur croix.
Redresser la colonne est un travail sur soi.

Celui qui fuit se blesse. Il détruit son ouvrage.
Brisez donc les entraves, faites sauter les blindages.
Rassemblez par la Foi, unissez par l’amour,
Ce qui nous reste à faire est plus fort et plus lourd.

Mendier un bisou, un regard, et cueillir un sourire,
Voici donc flamboyante, l’étoile d’avenir.
Nul projet nul désir, ne sera supérieur.
Rayonnons de Celui qui flamboie en nos cœurs.


XII 18

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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