Toujours ils allaient par douzeQui s'abreuvaient au plus beau des versEt le contenu n'était jamais le même,Qui les faisait chanter et rimer de même.Toujours ils parlaient des auroresQui chaque fois les faisaient renaîtreEt leurs voix n'étaient jamais les mêmes,Qui les faisaient parfois rire et pleurer de même.Mais un jour, un jour qui n'était pas le même,Ils se séparèrent autour d'un de leurs vers.Sans chercher à être différents d'eux-mêmes,Ils voulaient laisser la muse emplir leurs vers.LH
Ils voulaient laisser la muse emplir leurs vers.