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Nouvelles : Une semaine
Publié par NicoG le 11-03-2020 12:00:00 ( 57 lectures ) Articles du même auteur



Une semaine



Lundi


Graver et pire d’un texte par jour, c’est le début, on est lundi.
La semaine passssse vite, y faut qu’jm’y mette.
Coute que coute pas de doute cesse les équivoque,
nous sommes en toc, pour la vie ce diamant, ceux qui meurent savent.
Demain mardi, puis mercredi dans ce marathon esquive
L’amour, la réussite. Seule la fatigue s’est faite belle
Bientôt jeudi, toujours pas commencé c’que j’avais dis.
Le vendredi, c’est mal à la tête, laver les rêves
Face à c’t’obscure week end.
Samedi dimanche.
Pourvu que la semaine ne recommence.
Mes pas.


Mardi


L’un devant l’autre, si je titube c’est de ma faute.
L’autre devance l’un, met bouchées doubles
Et les rêves s’empoisonnent.
Dans l’encre retrouve l’eau mais le tatouage du manque
Reste collé a la peau des esclaves.
La solitude m’a élevé, voilà pourquoi
Je reste distant, si froid, mes phrases décoivent.
Mes frasques si nazes me mènent loin. (soirées, bar)
Je ne vois qu’elle pour l’reste de la semaine.
En sieste priant pour l’oxygène.
Demain, peut-être.


Mercredi


Tombé malade…au même instant.
Tout s’éffondre. Aujourd’hui ne me lève pas.
Là pour personne, de l’avenir m’indiffère.
J’ai mis 3 poèmes en cage, que la liberté fait payer cash.
C’est les soldes et mon âme n’est pas à vendre.
L’arbre fleuri mal, sans soleil ses fruits sont insipides.
Les enfants ne jouent plus autour, les amoureux l’ont délaissé.
Son écorce se creuse, ses fibres s’assèchent, et sa sève…
Les oiseaux fuient ses feuilles, le lierre l’envahit
Il ne verra pas l’été prochain. Il est temps de le laisser et marcher
En direction du soleil. Une fois de plus.
Seul.

Jeudi


J’ai beaucoup avancé aujourd’hui, même toute la nuit.
Accompagné des gens sympas, et les enfants s’occupant de clarifier mes idées sombres. J’ai trié ce que j’ai fais, enfin. J’ai beaucoup appris, peu construit mais c’est comme ça. Si je rassemble tout ce que j’ai à dire, je crois qu’il me restera peu de temps à vivre et plus de place dans l’estomac. J’ai une mission, je sais que j’ai raison, et ça depuis toujours. Je retrouve la route tout seul, de la générosité à mon orgueil.
Il faut que j’travail, mais mon âme n’aime que détente et bonne humeur, malheureusement ce n’est plus l’heure. Il faut vibrer d’émotions pour les autres, leur prouver notre amour ; Pour le talent j’en suis moins sur. Ai jeté les bases de ma poétique, urbaine concentrique sur ma ville, des cris comme des coups de tonnerre mais c’est des éclairs dont faut se méfier. J’ai plein d’idées et de fatigue pour demain. J’arrive encore à pas dormir.


Vendredi


Encouragé, par le maladif. Le vendredi c’est pas facile. De se lever manque de sommeil.
On ne sait plus quoi faire en fin de semaine. Y’a le week end pour se détendre, tout finir, moi ça m’épuise, même pas j’y pense. Jamais de vacances, le cerveau dans un centre de travail, prisonnier en camp d’entrainement. Apparemment l’amour n’est plus dans l’calendrier, contrairement à la vieillesse que le regard croise dans chaque image. Robotiques et monotones, les jours offrent aux animaux de nombreuses occasions pour s’en vouloir. Tant de bipède qu’on veut plus voir, pas d’humains qui vaille mieux que ce clochard, pas de samedi, demain pour lui, ce sera un jour de plus passé, à détruire la solitude.


Week end


Avec cet étrange goût de liberté sur les lèvres. Jouer dehors ou dedans avec des jouets, un ballon. Jouer ensemble, jeux vidéos ou détruire ce qui nous entoure.
Compter les poils qui poussent, ne pas s’en faire, les semaines sont rendues longues par l’école. Une année que c’est chiant. Il nous tarde trop de choses que l’ impatience n’ose plus parler. Nous n’avions pas compris encore, la semaine sera autre en grandissant. Il y a les disparitions. Ces relations qui s’amenuisent, plus on approche de la mort, plus on admire la solitude, celle qui ne nous juge plus.
Nous libère de tout devoit envers tout être. Nous qui sommes tous coupables, et capables de générosité. Nous qui vouons un culte au mal. Tout ce que nous créons, nos mains le pétrissent. Ce sera jugé par les pensée de nos futurs aieux. Loin d’être incapable, c’est même du pire, inspiré qu’on se sent capable. Une semaine, c’est pas si mal. Y’en a ici qui vivent pas ça. Je sais qu’on est que de passage. Je nous en veut juste qu’on accepte pour tant, dans nos emplois du vide ces existences passables.

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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