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Nouvelles : Elle
Publié par NicoG le 17-03-2020 02:10:00 ( 56 lectures ) Articles du même auteur



Elle



Et des mois, et des mois, et des mois que je ne pense qu’à toi.
Et toi ; Es tu aussi fidèle que moi ?
Toi, tu n’en fais qu’à ta loi.
Toi, la cause du désordre entre les autres et moi.
Le repos ne me fait plus grand chose.
Que puis-je face au passé ?
Que ne puis-je faire pour tout remettre en cause ?
Si seulement ma chute ne m’avait mené si profond.
Je dirais à mes pas, la direction. Combien je t’aime !
N’importe quand, n’importe comment.
Le plus important, c’est toi.
Au lieu de ça, je pense ailleurs, ici.
Au lieu j’aimerai de ça faire taire le bruit.
Réconcilier ma haine avec la mort.
Au milieu de tout ça, elle.
Elle pense encore à lui.

Aidez moi, aidez moi, aidez moi que tu ne pense qu’à moi.
Et moi ; Suis je aussi volage que toi ?
Moi je n’en fais qu’à ma loi.
Moi, la conséquence de l’ordre en toi et les autres.
La fatigue ne me fait plus grand chose.
Que peux tu dos au futur ?
Que peux tu faire pour ne rien déterminer.
Si seulement mon règne ne m’avait mené si haut.
Je dirais immobile, le néant. Comment je te hais !
Qu’importe où, qu’importe pourquoi.
Le plus important, c’est moi.
Au lieu de ça je pense ici, ailleurs.
Au lieu j’aimerai que de ça le silence rit.
Réconcilier l’amour avec ta vie.
Entouré de rien, lui.
Il ne pense plus à elle.

Et des toi, et des moi, j’en croise encore parfois.
On se parle bas, ou on se parle pas.
J’imagine, parfois un être qui m’attend tendrement quelque part.
Loin, là bas. A part ça, peut-être ailleurs, peut-être demain.
Peut-être nul part, peut-être rien. Point.
Tomber au sol, seul. Tu penses encore à lui. Très bien.
C’est dire que je ne peux plus rien.
Aimer l’invisible, le meurtri, le disparu.
Aimer toutes ces choses dont je ne veux plus.
Le détruit, l’indicible, ce qui est parti.
Qu’avait il dit fait de si magique ?
Pas de paroles en l’air, pas une pour juste se satisfaire ?
Excuse la violence des réverbères.
J’ai pas vu beaucoup d’ambulances arriver à l’heure.
L’hôpital de la vie est plein, la charité s’éteind.
J’éprouve un tel désir pour tout, jadis pour toi surtout.
Ca m’enrage que tu veuilles pas l’voir.
Que t’y fasses rien, que tu veuilles pas de moi.
Tant pis, éloignons nous, ne nous allions pas, nous ne nous allions pas.
C’est la meilleure raison de se quitter avant quoi que ce soit.
Ce mot tombe à terre comme une vitre. Fracas pur et transparent.
La lacheté, quand elle s’accomplit ne fait pas autant de bruit.
Trop tenir à quelqu’un, toujours pareille un jour y disparaît.
C’est la vie, mais l’indifférence s’arrache avec ta plus belle partie.
Comment voler avec ses rêves quand tous tes frères ont maché tes ailes.
Quel était ce secret pour te rendre amoureuse ? Délivre mon cœur, cesse donc de te taire.
Amour de l’impossible, rien à créer dans les souvenirs, aucun risque de se mettre en péril et se perdre. Entre la vie et la peur ça fait bizarre un peu d’amour.
Le cœur dans un étau, la tête dans une cocotte, des filles en poudre comme royco minute soupe qui pensent qu’à t’mettre les couilles en compote plutôt que de s’occuper d’leurs hormones.
Si j’croise un fantôme j’lui foutrais bien un coup de parpin.
Cet abruti avait qu’a t’aimer, j’aurais rien à faire là, j’veux dire ici, dans cette histoire.
J’écrirais pas ces mots, peut-être d’autres. Que faire de moi, devant ce temps dérisoire. Jamais je ne te trouverais autre, c’est catégorique comme d’autres choses.
Je me coucherais sans doute pas si tard, reniant les différentes drogues en stationnement dans mon sang. Pourquoi ne s’est on pas connu avant !
Pourquoi tant de véhémence, c’est fou tout ce que l’amour et le malheur peuvent demander à notre comportement.

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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