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Nouvelles : Poéclip #1
Publié par NicoG le 07-04-2020 12:30:00 ( 45 lectures ) Articles du même auteur



Poéclip #1

Où suis-je ? Que dois-je faire ?
Le fait est faut qu’j’me lève, on verra plus tard pour le reste.
La confusion règne, le réel guette dans ma tête,
La vie c’est compliquée mais qui l’a prescrite ?
Comment trahir ce qu’on a pas écrit ? (Bip)
Quelqu’un à dit : « Le réel, c’est quand on se cogne ».
(Oiseau)
Alors on se cognera, encore au fur et à mesure, encore.
(Bzzz) Y’eut tous ces humains qu’ont vécu puis qui sont morts.
(Hip hop) Tant que la vie décide, l’idée c’est de tout mettre en abime.(hip hop)
(Merde ça enregistre)
Unité, à tout prix. (Krkrkre -
Unique, vous, pris tous à tour à tour à tous, ensemble. – Fin krkrkre)
(Fzzzz -Mixer les idées que j’eus, le réel à mon imaginaire,
tout ce que je voulais vous dire, et tout ce qui s’est passé cette journée. - Fin Fzzz)
(Vent)
Sans oublier la cohérence, le montage final du son, du rhytme et du mouvement.
Fiction, mise, en scène.
Le réel brut assassiné par les motivations de nos synapses.
Nos actions, le soleil tape.
( Vent plus fort)
Le réel brut sur lequel on s’écrase. Tous.
Y s’est passé tant de chose, ce jour.
(Bip bip bip……………………..Bip bip) (Vent)
Quoi ? Galère au démarage, comme d’hab , ventouse et caméra. Solutions.
Une heure plus tard, on trace et film le plus de choses possibles, des êtres aussi.
Situations, du hasard à on va par là. (Fzzz). Non par là.
On a parlé, filme ça, rate surtout pas ça.
(Ohya) (Tring tring)
Décisions spatio-temporelles, on fume pas et comme des gosses sans ennui on se marre. (Ha ! Tu m’a fait peur). Alors qu’à t’on réussi a capter ? Et tout ce qu’on a raté, jeté, perdu.
Tout ce qui nous a manqué. Y’a eut le repas, les rencontres (Pia pia - imprévus, des élèves, des collègues, des amis. La fatigue et la ronde dans les rues. Tous ces inconnus, - fin pia pia) si ça se trouve c’est vous qu’on voit de dos !
On est tombé sur un âne à l’arrêt de bus, bonne journée Léonard et à plus.
( Y’s’appelle comment ? Léonard, ha léonard)


Plus facile de dénicher des flics prenant la tête à un sdf ou un noir, que des amoureux volontaires pour nous offrir un baisé, être les représentants de l’amour pour toujours pour nous tous.
(…..Vent….)
Non, l’amour est discret, peureux, craintif, éphémère.
(…….Moteur……..)
Les émotions ne s’exhibent pas, les couples se tiennent tendrement par la main, on cherchait juste un smack. Mais non. Dizaine de refus, l’amour à ses excuses.
(Hasa hasa)
Peur des vieux, honte des jeunes, (début bruit marché-
couples nouveaux, timides, illégitimes, couples autarciques, tyranniques, de l’irritable jusqu’à la rage de dent. Quelle époque, toutes les excuses sont bonnes, franchement. Sans parler du droit à l’image. Et mon droit à être là, à moi ! - fin bruit marché)
(Pipipipipi)
Impossible d’être objectif, vous non plus, le hasard se détourne de nos pas. (Skate)
(c’est pour de la poésie urbaine - alors c’est nikel)
Quoi qu’il arrive, on transformera le réel car on est vivants, instables, multiples,
​ (bok)
incontrôlables. De véritables brutes épaisses en intéraction constante.
(vent en mvt)
Cinéma, reproduction du mouvement, synthèse de tous les sens. Puisons, les émotions.
Le milieu, l’équilibre, chaos et harmonie, deux visées absolus se projetant vers les
​ (moteur)
esprits. Les vieux, les jeunes, les adultes. La foule, les hommes, les femmes, les animaux, la ville et la nature.
Poéclip urbain, concept du vide, du plein, de toutes les couleurs possibles. Le blanc,
(oiseau)
le noir, aussi les mots, les bruit, la musique, les, chiffres et le silence. (moto)
Deux voies qui s’associent, se dissocient, se disent aussi
(………….vent…………) (enfants)
« on sait pas mais on y va ». Idées s’actionnent, les choix sectionnent, les dialogues,
(fssssss) (foule)
l’indifférence des inconnus, les gens croisés. Ces personnages qui seraient connus si ON, daignait s’adresser la parole. (frein)
​(…voiture…)
Au lieu ce ON se dévisage. 2 miroirs qui s’interrogent. Qui sont ils ? Que font-ils ?
(…………..vent…………….)
Ou vont-ils. Aussi clair dans leur tête que c’est obscure dans la notre. L’indifférence gagne même tes références, de gens connus.

(……hip hop……) (.ha.)
De l’astre jaune aux grains de sable, d’une bonne, femme, aux bébettes rouges.
(hip hop)
Enfants, couples, poivrots, produits, travaux, pigeons, maisons, voitures, drapeau,
(bgwbgw) (Ambulance…………………
liste inaccessible. En cet instant, cloison du cadre, le loup appelle à lui même,
………………………………………………...fin ambulance)
les ambulances rouges emmènent les fantômes qui nous reviennent.
(…….vent….…) (..bruit sourd..)
Présent déjà filmé qu’a déjà filé. Synthèse du réel, de tous les rêves et les cauchemars, pour les êtres hantant ce soir d’âme seule.
Décloisonnons maintenant, embarassé de tous les choix, les croix,
(voiture speed…………………………………………..fin voiture speed)
un sac de bille dans les poches, que t’aime ou pas, tout file entre les doigts.
(foule début………………………………….
Unité, liberté, sur une scène, égalité, 11, 12, ou 13 se tenant autour de moi.
…………………………………………..Foule fin)
Dans les yeux, l’unité, dans le cœur et dans la voix.
Regarde en moi si t’y crois pas. (moteur)

Décalage entre le timbre et les images. Respiration. Pas le temps comme toujours
(vent)
on fera mieux plus tard. Barrer deux feuilles blindées d’idées,
(…….cassette accélérée…..….) (atchouum)
entendre le scénar de deux potes qui s’en fendent la poire. On calcul, pour le 26, car
(passage vent)
on croit aux images de ceux qui les fabriquent, charmants menteurs maquilleur de
(…..pas de foule….)
réel pour faire passer la pilule qui est la leur. J’en est horreur, la propagande qui passe de force ou en douceur. Qui a dit déjà « l’imaginaire et le réel sont deux
(...vent…)
lieux de vie » c’est le même qu’au début, j’sais plus, ah oui Lacan, Julien merci pour ton travail, faisons comme lui : « Disons toujours la té-véri, car toute la dire on y arrive pas…les mots y manquent matériellement…c’est même par cet impossible que la vérité tient au réel »


(Frrr)
(Fssss) Indéfiniement tout accélère on cherche l’issue.
(…………..bips mystic………) (grondements) (hip hop)
Art, concept, vie, musique, poésie, unicité, unique, unité,
(Vent qui poursuit…………………………………..
objectivité, sujets sans filets, arêtes, temps au trousse, compresseur du présent qui
………….fin vent) (bruit accéléré)
pousse, désherbant, tu passes. Alcool, fumée, oubli, ça, mémoire, soi.
(….hip hop….)
Qu’ai je fais hier, soir et la veille. Se lever demain. Pour quoi, pour qui.
​ (..…vent…..)
Bouffe pour les chats, eau pour les plantes, voir le soleil, se nourrir, fumer, je tu il. 7 heures du mat, le soleil est pas en retard, pourquoi toi endormi encore, aller en ville, ça grouille, ça file. Y’a l’univers obscure en entier qui brille. Je me rappel de (Nico han han)
tous ces gens qui hallucinent en nous regardant et se demandent,
pourquoi on film.

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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