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Voir nos âmes à nu, enfin nous reconnaître. Ensemble communier dans l'unité de l'Être. Ne plus dire je t'aime aux seuls oripeaux Que la mort salvatrice fît descendre au tombeau.
J'appelle de mes voeux cette grande lumière Qui me libérera de mes chaines de chair Pour vers toi m'élever dans l'ineffable joie, Te dire mon amour d'une authentique voix.
Jadis, sur cette terre d'ombres et de lumières, De désirs avides, d'actes inconsidérés, Je cherchais ton chemin enfin je l'ai trouvé!
M'aimeras-encore, de ce corps destitué, Lorsque nos âmes nues pourront se retrouver Au mystique jardin où je prendrai ta main.
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