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Nouvelles confirmées : Le Crépuscule des Demi-Dieux - Onzième Partie
Publié par dominic913 le 17-02-2012 09:40:00 ( 562 lectures ) Articles du même auteur
Nouvelles confirmées



Les personnages peuvent, quelle que soit leur situation, poursuivre leur trajet en compagnie de Jacques à travers les ruelles de Montauban. Celui-ci continue alors à les mener au travers d’un dédale de chemins sinueux, pour finalement aboutir aux abords des remparts de la cité. Il les mène jusqu'à l’intérieur d’une ruelle se terminant en cul de sac ; des monceaux de déchets puants et d’immondices de toutes sortes s’y distinguent. Jacques dégage un pan de mur dissimulé par ces tas de déchets informes. Une étroite ouverture apparaît dans la paroi. Il s’y engouffre donc en faisant signe aux personnages de le suivre.

Les personnages se retrouvent ainsi à l’entrée d’un étroit passage. En le suivant, ils se rendent compte que celui-ci est rempli de toiles d’araignées. Son sol est recouvert d’une épaisse poussière ; des excréments d’animaux sont disséminés un peu partout sur le chemin dont voici l’itinéraire : petit corridor ; salle aux murs et au plafond en partie effondrés et au sol à moitié enseveli sous les gravats ; couloir dans lequel s’accumulent nombre de déchets informes ; croisement ; corridor aux murs crevassés par lesquels ruisselle de l’eau jaunâtre et aux relents nauséabonds ; plus loin à l’intérieur du même boyau, murs aux façades recouvertes de moisissures multicolores ; second croisement ; couloir avec dizaine de rats courant en direction des personnages, les dépassant en leur montant dessus ; même couloir, mais plus loin, dont le sol et le plafond se sont effondrés, laissant de large ouvertures sur un vide béant.

Jacques indique alors aux personnages qu’il faut traverser le sol effondré, pour atteindre une nouvelle salle permettant de poursuivre leur chemin. Et il escalade l’ouverture dans le sol en premier, afin de montrer l’itinéraire aux compagnons. Il atterrit finalement sur les rebords d’une nouvelle salle encombrée de gravats, et dont le mur du fond par lequel il est passé, est éventré. Il fait signe aux personnages de l’y suivre. Un peu plus loin dans la pièce, parmi quelques gravats un peu à part des autres, se trouvent des ossements humains recouverts de poussière et de toiles d’araignées ; porte ouvrant sur un escalier très étroit en colimaçon qui descend, dont de nombreuses marches se sont effondrées et donnent sur le vide ; en bas, porte dont le panneau de bois laisse apparaître des inscriptions hiéroglyphiques et plusieurs traces de griffes sanglantes. La porte est fermée à clef, et c’est Jacques qui la déverrouille avec la petite clé dissimulée dans un des replis de ses vêtements.

Le trajet se poursuit : corridor aux parois recouvertes de traces sanglantes ; porte ; salle à l’intérieur de laquelle s’entassent des monceaux de vieux parchemins moisis. S’y trouvent également plusieurs fauteuils et un lit à moitié défoncés. Une table sur laquelle apparaît de nombreux bocaux de toutes formes et de toutes tailles. Ils sont poussiéreux et environnés de toiles d’araignées. Ils renferment des substances non reconnaissables. Certains murs de la pièce laissent discerner des étagères sur lesquelles reposent des instruments alchimiques divers et variés. Plus loin, se distingue une cheminée qui semble ne pas avoir été utilisée depuis longtemps.

C’est dans cette pièce que se côtoient une demi-douzaine d’Hommes-Chats. Au moment ou Jacques et les personnages y pénètrent, plusieurs de ces créatures sont en train de lire des parchemins ; d’autres prennent des notes sur des livrets à moitié moisis. Ils reconnaissent immédiatement Jacques, et semblent heureux de le voir ; ils se montrent par contre plutôt méfiants envers les personnages, et les regardent avec des yeux hostiles, voire agressifs, si ces derniers font mine de faire des gestes brusques ou belliqueux dans leur direction.

A peine Jacques et les personnages ont t’ils fait quelque pas dans la salle, que les Hommes-Chats emmènent Jacques à l’écart pour lui demander qui sont les personnages, et quelle est la raison de leur présence en ces lieux. Les personnages remarquent alors que les Hommes-Chats miaulent en parlant. Jacques leur dit alors que ces derniers sont des amis, qu’ils sont à ses cotés afin de le protéger au cours de ses pérégrinations à la surface ; car Montauban s’apprête à entrer en convulsion, et ses habitants sont sur le point de se déchainer les uns contre les autres. Ils sont également présents à ses cotés afin sauvegarder l’Objet qui doit être emmené jusqu'à Toulouse.

Les Hommes-Chats, tout le long de la présence des personnages en ces lieux, restent malgré tout méfiants envers eux. Malgré tout, ceux-ci poursuivent leur conversation avec Jacques. Ils lui expliquent qu’ils progressent dans leurs investigations. Ils sont d’ailleurs sur le point de les terminer grâce au Charme qu’ils détiennent. Mais, ils soulignent le fait que, pour en venir à bout, ils ont besoin de davantage de sang humain. Jacques enchaine alors en disant qu’il est venu, comme prévu, récupérer l’Objet que le comte de Lamoricière a confié à leur garde il y a quelques temps. De fait, l’un des Hommes-Chats s’éloigne, tout en observant les personnages du coin de l’œil ; il se dirige vers l’une des étagères encombrées d’ouvrages moisis non loin de là. Il s’empare d’un coffret dissimulé derrière un tas informe de parchemins. Puis, il le remet entre les mains de Jacques, mais presque à contrecœur.

Jacques remercie finalement les Hommes-Chats du soin qu’ils en ont pris. Il leur confie qu’il reviendra les voir dans quelques jours, avant qu’il ne quitte Montauban en compagnie du comte de Lamoricière. Il leur dit qu’en effet, ils vont, ensemble, prendre la direction de Toulouse. Puis, il leur explique qu’il fera en sorte de les rencontrer une dernière fois le jour précédant leur départ, afin de récupérer le Charme que le comte leur a commandé. Finalement, il leur témoigne une ultime fois sa reconnaissance au nom du comte de Lamoricière, fait signe aux personnages de le suivre, et quitte les lieux.

Jacques et les personnages repassent alors par le même chemin qu’à l’aller. En route, il referme à clef derrière lui la porte sur laquelle se discernent des traces de griffes ensanglantées, accompagnées d’étranges inscriptions hiéroglyphiques. Il progresse jusqu'à la fissure dissimulée par des excréments, apparaissant dans un des murs des remparts de la ville. Et une fois dehors, il leur fait prendre la même route qu’a l’aller, afin de rejoindre le château du comte de Lamoricière.

Or, alors que Jacques et les personnages pénètrent à l’intérieur d’une ruelle particulièrement sombre de leur trajet, ils se font soudainement attaquer par une demi-douzaine d’hommes entièrement vêtus de noir. Ils surgissent de coins sombres ou de ruelles adjacentes à celle dans laquelle ils viennent d’entrer, lorsque ces inconnus se jettent sur eux, armés de poignards. Les personnages peuvent malgré tout apercevoir, sous leurs capes sombres, qu’ils sont habillés de vêtements appartenant à la milice de Montauban. Ils ont également autour de leur cou une chaine décorée d’une croix Chrétienne en argent, finement ciselée. Hélas, malgré tous les efforts des personnages pour porter secours à Jacques, ce dernier se fait assassiner au cours de l’affrontement.

Durant ce combat, les personnages ont malgré tout la possibilité de neutraliser un ou plusieurs de leurs assassins Une fois l’affrontement terminé, ils peuvent alors interroger le ou les prisonniers. Mais ce n’est que sous la contrainte psychique ou la torture physique que l’un d’eux avoue, au bout d’un moment, qu’il est au service du Père André. Il a été envoyé par celui-ci et les autres membres de la confrérie du monastère Saint Théodard, dans le but de les assassiner. Il avoue même que cette consigne a été donnée à tous les soldats Catholiques de la cité, pour qu’ils tuent tous les serviteurs du comte de Lamoricière qui oseraient s’aventurer en ville.

D’autre part, les personnages désirent peut-être fouiller le cadavre de Jacques. Dans ce cas, ils trouvent dans ses poches un trousseau de clefs ; il s’agit de la clef de la porte de sa chambre au château du comte, la clef ouvrant la porte sous les remparts menant à l’antre des Hommes-Chats, ainsi que d’autres clefs inconnues. Ils découvrent également sur lui le petit coffret cadenassé qui lui a été remis par les Hommes-Chats un moment auparavant. Et, enfin, ils récupèrent un poignard, ainsi que deux parchemins ; pour le premier, il s’agit du Document 8 ; le second s’avère être un mystérieux feuillet recouvert de phrases latines indéchiffrables.

Les personnages peuvent éventuellement décider de fracturer le coffret. Dans ce cas, ils se rendent immédiatement compte que celui-ci contient une Relique : une patte en or de félin aux griffes démesurées, de la taille d’une main humaine, et repliée sur elle même.

Document 8 :

 

Laurent le Latiniste. A l’angle de la rue de la Fontaine et de la rue des Quatre Demoiselles Assises. Boutique : « Les Livres de l’Erudit ».

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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