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Nouvelles confirmées : Le Crépuscule des Demi-Dieux - Dix-septième Partie
Publié par dominic913 le 23-02-2012 14:29:03 ( 699 lectures ) Articles du même auteur
Nouvelles confirmées



Les Personnages ont la possibilité de suivre les Prêtres dans leur périple souterrain. Dans ce cas, à un moment ou a un autre du parcours, ils peuvent vouloir les neutraliser. Il faut, dans ce cas, les attaquer de front. Mais, dès que les Personnages se révèlent à eux, les Prêtres les reconnaissent immédiatement comme des complices du comte de Lamoricière. Ils se défendent alors avec acharnement. S’ils ne parviennent pas à vaincre les Personnages, ils préfèrent mourir en martyrs de la Religion Catholique, plutôt que d’offrir la victoire aux hérétiques Huguenots, comme ils s’écrient les uns après les autres au moment de succomber. 

Les Personnages décident également peut-être de les pister discrètement. Et si c’est le cas, les Prêtres les conduisent tout le long d’un dédale de souterrains sinueux et de croisée de routes diverses, avant de s’arrêter devant une porte. Ils l’ouvrent, pénètrent à l’intérieur de ce qui parait être une salle, avant de refermer le panneau de bois derrière eux. Les Personnages peuvent essayer d’écouter la conversation qui se tient de l’autre coté entre les nouveaux venus et les inconnus qui semblent s’y trouver déjà depuis quelques instants.

Aussitôt, un des Prêtres explique aux différents participants, qu’il est vital que les Jésuites se tiennent prêts à intervenir. Il faut qu’ils s’apprêtent à passer à l’action peu de temps avant l’aube, car l’Abbé Julien Maistre semble avoir découvert le moyen de retourner la situation en leur faveur. Ils ajoutent qu’il faut en effet profiter de l’occasion qui leur est donnée, puisque le comte de Lamoricière a péri dans les flammes de son château (mensonge) en compagnie de son principal allié à Montauban ; le comte de la Hotte. Car il faut se souvenir que les deux comtes ont été, jusqu'à présent, les principaux instigateurs de la révolte menée dans la Cité par les partisans de la Fronde, ainsi que par les Huguenots ennemis de la foi. Finalement, les Prêtres demandent à rencontrer les autres Jésuites réfugiés au sein du Collège Catholique de la ville. Il est nécessaire, insistent t’ils, de poursuivre la mise en œuvre de leur plan de reconquête religieuse de la région, avant d’entreprendre leur retour vers l’abbaye de Cîteaux. C’est aussi au sein du Collège qu’ils doivent retrouver l’Abbé Julien Maistre ; ce qui donnera le signal pour passer à l’action. Ils exigent donc, enfin, que leurs interlocuteurs les conduisent jusqu’au Collège pour le voir, en les conduisant au travers des nombreux souterrains reliant les différents édifices religieux de Montauban les uns aux autres. Car, disent t’ils, désormais, les rues de la ville sont aux mains des partisans de la Fronde et aux mains des Huguenots. Ces derniers ont déjà pris d’assaut le monastère Saint-Théodard, qui est actuellement en flammes ; et ils bloquent tous les accès aux églises et monastères de la cité.

A l’issue de ce dialogue, les voix s’éloignent progressivement, et finissent par disparaître dans le lointain. De fait, les Personnages et leurs compagnons peuvent à leur tour franchir la porte, qui n’est pas fermée à clef. Ils se retrouvent aussitôt de ce qui ressemble plus ou moins à une cave : les lieux sont en effet remplis de caisses de munitions et de sacs de grains. A l’extrémité de la salle apparaît un escalier en colimaçon dont les dernières marches disparaissent dans le plafond.

Après avoir gravi les marches, les Personnages atterrissent à l’intérieur d’une nouvelle pièce. De petites fenêtres arrondies apparaissent au ras de son sol, ainsi que d’autres, rectangulaires, au ras de son plafond. En y jetant un coup d’œil, les Personnages se rendent alors comptes que ces différentes ouvertures donnent accès à des pièces annexes à celle-ci. Une porte se discerne à l’autre extrémité des lieux. Plusieurs armoires et quelques coffres sont rangés contre ses murs. Y sont entassés des robes de bure, ainsi que de nombreux et divers ustensiles ecclésiastiques.

Au moment ou les Personnages s’apprêtent peut-être a franchir les quelques mètres qui les séparent de la porte de sortie de cette salle, des voix se font entendre en provenance de la salle annexe. Le comte de Lamoricière fait alors signe aux Personnages et à leur compagnons de s’arrêter. Il souhaite en effet écouter les paroles qui filtrent d’au dessus eux. De fait, le comte reconnaît immédiatement la voix de l’Abbé Julien Maistre. Celle-ci s’adresse a des Clercs apparemment rattachés à l’Abbaye de Cîteaux. Elle leur explique qu’en accord avec l’ensemble des Confréries Catholiques de Montauban, il a été décidé de passer à l’action le plus tôt possible. Julien Maistre poursuit en disant que leur situation est désormais désespérée. Il les informe que plusieurs églises sont actuellement assiégées par des foules de Huguenots et de partisans de la Fronde déchainées. Il rappelle que le monastère Saint-Théodard a été incendié par les rebelles une heure plus auparavant. Il se désole du fait que la tentative d’enlèvement du comte de Lamoricière et du comte de la Hotte ait échoué. Et il explique que son plan d’action est désormais très simple : puisque l’un d’eux part d’ici, les Catholiques qui sont avec lui en ce moment même vont emprunter les souterrains qui traversent la ville de part en part. Ils vont se rendre jusqu’aux portes permettant d’accéder à l’extérieur de Montauban, et qui sont en ce moment même sous la protection des soldats du comte de Lamoricière. Une fois parvenus à cet endroit, ils vont tenter un coup de force dans le but de les ouvrir toutes grandes. De fait, l’armée de Monseigneur de Beaujeu qui est en train d’assiéger la Cité, pourra s’engouffrer dans la brèche et l’investir. Il continue en disant qu’ils doivent se dépêcher, avant que les troupes de l’Evêque de Cahors ne soient prises à revers par la soldatesque du comte de Lamoricière rassemblée à une demi-journée de marche de là. Si ces dernières réussissaient a lancer une attaque de revers contre les bataillons de Monseigneur de Beaujeu avec qu’elles n’aient pu pénétrer dans la ville, ce serait la défaite assurée pour les colonnes Catholiques favorables à Mazarin et à Anne d’Autriche. La Fronde détiendrait dès lors un nouveau point d’ancrage au cœur du Languedoc. Et, même si le comte de Lamoricière est mort, son armée pourrait décider de partir en direction de Toulouse afin d’y rallier la multitude de régiments du duc de Bouillon et des autres Princes qui s’y trouvent. Ce serait alors une véritable catastrophe pour le parti de Mazarin et d’Anne d’Autriche.

Une fois cet exposé succinct terminé, Julien Maistre dit qu’il est temps de mettre leur plan a exécution. Sa voix, ainsi que le bas des robes des moines de l’Abbaye de Cîteaux que les Personnages et leurs compagnons distinguaient jusqu'à présent, s’éloignent, avant de disparaître définitivement. Le comte de Lamoricière se tourne vers ses compagnons, et dit immédiatement qu’il doit faire quelque chose pour empêcher cela. Puis, il avoue que, malheureusement, il ne connaît pas parfaitement la totalité des passages et des souterrains qui s’étendent sous sa cité. Il explique qu’il faut de toute manière poursuivre comme prévu depuis qu’ils ont fui sont château en flammes. Il doit absolument gagner le refuge où il avait prévu de se rendre, en attendant que son messager revienne avec les renforts armés situés à une demi-journée de Montauban. De cet endroit, il pourra reprendre très vite la situation à l’intérieur des murs de la ville en main. Une fois la tentative de prise d’assaut des Catholique échouée, il sera alors temps de partir pour Toulouse. Mais, insiste t’il, pour l’instant, le plus urgent est d’empêcher l’Abbé Julien Maistre et ses comparses d’ouvrir les portes à l’armée de Monseigneur de Beaujeu. Et il donne pour mission aux Personnages et à leurs compagnons de rejoindre les portes de Montauban pour cette raison ; pendant que lui va rejoindre son repaire pour faire savoir à ses partisans qu’il toujours vivant et prêt au combat.

Le comte de Lamoricière dit encore aux Personnages que, dans ses souvenirs, afin d’atteindre au plus vite les portes de Montauban par l’intermédiaire des souterrains, ceux-ci vont devoir s’aventurer à l’intérieur de l’ancienne crypte de la Chaise-Dieu. C’est elle qui se trouve le plus près des remparts donnant accès à leur destination. Ils pourront alors en sortir en passant par la fissure existant aux abords de la fontaine Carolingienne qui s’y discerne. Puis, au croisement suivant, ils devront tourner à droite ; ensuite, il ne se souvient plus exactement du chemin pour terminer le trajet. Ils devront alors se débrouiller seuls.

Enfin, en ce qui le concerne, les Personnages pourront ensuite le retrouver dans la salle commune de l’Auberge de la Goutte d’Or d’ici une a deux heures. Il les salue finalement, avant de s’éloigner brusquement à l’intérieur du corridor par lequel ils sont parvenus à cet endroit.

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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