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Poèmes confirmés : Cri d'amour
Publié par dominic913 le 09-10-2013 12:19:53 ( 700 lectures ) Articles du même auteur
Poèmes confirmés



Lorsque je songe à ce que tu suscite en moi, je me maudis de ne pas pouvoir être celui que tes yeux cherchent négligemment. Car il n'y a pas de nuit plus noire que celle où je ne peux pas te tenir dans mes bras. Il n'y a pas de torture plus immonde que celle qui m'oblige à me tenir loin de toi. Il n'y a pas de pire cauchemar que celui ou le Destin m'impose de ne rien savoir de toi.
Je t'aime, je n'ai pas le choix. Je sais que je n'en n'ai pas le droit. Je sais que tu as une vie riche, pleine, épanouie, et intéressante, où je n'ai aucune place, c'est la loi. Tu es belle, je suis différent. Ton charme évanescent irradie tout autour de toi ; je suis couturé de cicatrices visibles et invisibles, fils de l'ombre, des peurs les plus fécondes, et des cauchemars qui n'ont pas de nom. Tu as l'Eternité devant toi ; je vis au jour le jour sans attendre quoi que ce soit du lendemain. Tu es lumineuse comme le jour, tu inspire la fierté à tes parents ; moi, ils mont chassé de leurs pensées alors que je n'étais encore qu'un adolescent. Ton esthétisme suscite le désir charnel, l'envie de partager de plaisirs qui dépassent mes mots les plus ardents ; je suis quelqu'un que les femmes qui me séduisent pour ce qu'elles sont me repoussent négligemment, comme un importun susceptible de salir leurs élans les plus véhéments.
Pourtant, s'il y a une chose dont je suis certain, c'est que je mourrai mille morts pour toucher ton âme sidérante. Je m'arracherai le cœur de mes propres mains, afin de te l'offrir sur un plateau d'argent. Je subirai les pires outrages que Dieu est capable d'infliger à l'un de ses enfants, pour avoir le privilège de remporter une infime victoire sur tes nombreux prétendants. Je pleurerai des larmes de sang, laisserai les Démons dévorer mon existence, pour avoir l'honneur d'inscrire ton nom en lettres d'or au sein du Firmament. Je plongerai dans les profondeurs abyssales de l'océan, pour te combler de bonheur comme jamais auparavant. Je décrocherai les étoiles du Ciel dans le but de te montrer combien, pour moi, tu es importante.
Nul ne peut contrer les sentiments dont je suis le captif ; ils se repaissent de mon âme avec acharnement. Nul ne peut me détourner de cette Quête à la fois terrifiante et éblouissante dont tu es le principal élément. Je n'aurai nul repos tant que je ne t'aurai pas atteint. Il est probable que je le but que je me suis fixé est incertain. Pourquoi le nier, il me conduit en permanence aux frontières d'un Enfer d’où je ne reviendrais pas, c'est certain. Pourtant, c'est l’Esprit léger que je suis ce sentier abominable qui me condamne d'avance à la plus atroce des fins ; C'est le prix à payer si je souhaite te garder dans mon cœur jusqu'a la chute des temps. Je l'accepte sans amertume ni regrets, puisque c'est pour toi que je le fais. Tout en espérant, un jour peut-être, avant que la Mort ne m'emporte définitivement, accéder à ce Paradis qu'à mes yeux tu représente. Et alors, t’aimer démesurément, ardemment, totalement, mais sincèrement ; te vénérer, t’admirer, et m’offrir à toi intimement au cours d’une nuit de folle passion, qui anéantira Malédictions et enchantements dont je suis aujourd’hui l’esclave permanent…
Dominique

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
Loriane
Posté le: 09-10-2013 17:13  Mis à jour: 09-10-2013 17:13
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9084
 Re: Cri d'amour
Cet amour servitude qui nous soumets est bien chanté par Jacques Brel
Merci
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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