| A + A -
Connexion     
 + Créer un compte ?
Rejoignez notre cercle de poetes et d'auteurs anonymes. Lisez ou publiez en ligne
Accueil >> xnews >> old, ochre rosewood - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : old, ochre rosewood
Publié par mercier le 10-10-2013 23:30:00 ( 889 lectures ) Articles du même auteur
Poèmes confirmés




Old, Ochre Rosewood.

Dans ton regard,
Des grains de lumière,
Furtifs insectes de rivage,
Orientent tes souvenirs
Vers des limons d'Arcadie.


Tes gestes restent à quai
Quand le soir tombe d' âpres murailles
Où se profilent les ombres d'un refrain insistant
Dessinant sur ton front rude
D'élégantes mantras épicées .

L'onde venue de visions spiralées
S'envirgule d'aspérités moites
Annonçant une cascade d'étoiles .

Les premiers mots que ta tribu prononce
Prennent l'accélérateur des rêves
Et s'arrondissent en calanques parfumées
Où les oiseaux de midi
Apprennent le langage des particules
Dans un rayon d'aurore non-locale.

Une couleur primordiale teinte la forêt
De nocturnes senteurs qu'étreignent
De lentes magiciennes remontant
En processions discrètes
Vers la conscience minimale des feuilles.

La bruine scintille sur la robe des licornes
Dont les pas argentés retournent en silence
En haut des montagnes primaires,
Ruines adoucies doublées d'horizons végétaux.
Là, bruissent encore
Les saisons délicates des solstices d'Armorica.

Le sourire ciselé de l'Arctique
Se coule en terrasses ondoyantes
Qu'un singe en orbite entretient à distance
Pour réunir en esquisses siliceuses
Le projet d'un outil merveilleux.

La saison primevère s'engage
Sur l'autobahn du temps
Pour préparer d'autres chimères
Que capturent tes armoiries
Dédiant au ciel l'oriflamme des lucioles .

Un azur de mélancolie,
Posé sur la berge du murmure,
Compose une symphonie organique
Jouée par des violons scarabées
En marge des étangs automnaux.
Or,
La silhouette du vent
Sera à l'ordre du jour
De la conférence des oiseaux.

Une cythare installée au bar des Anciens
Parfume le soir de ses faubourgs imprécis.
S'y perdent les somnambules à la recherche
De la dernière maquette d'un papillon
Stylisé en nervures d'hellébore
Que l'embrun de tes cils
Charge de larmes raffinées.

D'infimes scintillements d'ambre
Parcourent la plage d'un vieil océan
Et patiemment y dessinent
Un rayon de lune relié
Aux marées de ton sang.

La limite est franchie pour que les lémures
Deviennent des artisans affairés
Sculptant des monuments sacrés,
Vaisseaux solitaires
En partance vers un temps
Rond, déformable et discret.

L'invention du minéral affole les nuages:
La sentinelle des sables ouvre à l'afflux des migrateurs
La porte menant au centre du soleil!


Un programme riche en aventure
Code ici les nuits immenses
Dont les ailes effleurent les visions
De peuplades d'avant-garde
Dotées d'altruisme.

10 Octobre 2013

Article précédent Article suivant Imprimer Transmettre cet article à un(e) ami(e) Générer un PDF à partir de cet article
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
Loriane
Posté le: 14-10-2013 17:35  Mis à jour: 14-10-2013 17:39
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9500
 Re: old, ochre rosewood
Citation :

old, ochre rosewood

Anglais ou français qu'importe, l'image est si délicate.

Citation :
Le sourire ciselé de l'Arctique

Quelle vision !
La folie de tes images me séduit à merveille.

Citation :
D'élégantes mantras épicées .

Mantara est masculin je crois.

Beau coup de plaisir à partir dans cet univers d'étrangeté.
Merci
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

Connexion
Identifiant :

Mot de passe :

Se souvenir de moi



Mot de passe perdu ?

Inscrivez-vous !
Partenaires
Sont en ligne
46 Personne(s) en ligne (13 Personne(s) connectée(s) sur Textes)

Utilisateur(s): 0
Invité(s): 46

Plus ...