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Jamais le temps ne se tronçonne Ne se sectionne en petits bouts Ou pire ! Ne se saucissonne Bâton Berger Justin Bridou
Jamais son volume n’augmente Ou son débit ne diminue A part quand une âme vacante L’occupe le meuble ou le tue…
Il est un et indivisible La quatrième dimension Qui dans l’obus devient fissible Dès qu’il est à fragmentation
Seul l’homme le freine et le plombe Dans une course à l’armement En l’avançant dans une bombe Qui elle est à retardement
Autrement paisible en osmose Avec la vie et le trépas Sans la bêtise qui l’explose Et l’homme il n’existerait pas !
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