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Dans une chambre blanche Poudrée de jour traînant Le tulle blanc ondoie Des sentiments de vent
Sur le bois scarifié la page à demi blanche N'attrape plus les mots
Sur les murs à peau blanche A repassé une ombre Une ombre Deux coeurs rouges Elle patine une valse lente Guidée par des rires d'alcôve.
La valse se dépose Sur le lit blanc défait Par des odeurs d'arbre grinçant De cire pétrie De terre fouillée De craquelures de mer Par des odeurs de coeurs rougis
Dans une chambre blanche L'amour a métissé
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