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Nouvelles confirmées : Le Crépuscule des Demi-Dieux - Quatrième Partie
Publié par dominic913 le 09-02-2012 12:09:12 ( 622 lectures ) Articles du même auteur
Nouvelles confirmées



De fait, les personnages peuvent décider d’accompagner ceux de leurs compagnons ayant décidé d’aller délivrer Martial et Barnabé Jacquafleur. Dans ce cas, ils quittent l’auberge, et s’enfoncent dans les ruelles de Castelsarrazin. Tout en les longeant, ils se rendent vite compte que malgré l’obscurité de la nuit, il y a de nombreux habitants du village dehors. Parmi ces derniers se trouvent d’ailleurs quelques habitants de Moissac aux Puys se dirigeant vers la place centrale du hameau. Les personnages doivent alors ne pas se faire remarquer d’eux, s’ils ne veulent pas ètre attaqués, emprisonnés, voire pire.

Finalement, lorsque les personnages arrivent à leur tour sur la place centrale de Castelsarrazin, ils s’aperçoivent que la grande majorité des habitants sont présents, et tiennent des armes hétéroclites dans leurs mains. Les visages sont tendus, nerveux, et tous écoutent avec attention la harangue de l’un des leurs juché sur une estrade de fortune. Ce dernier leur explique avec véhémence que le temps est venu de délivrer le jeune roi du joug du Sicilien, ainsi que celle de sa complice : la reine Anne d’Autriche. Il poursuit en disant qu’il faut donc qu’ils se rassemblent tous sous la glorieuse bannière du grand Condé. C’est le seul qui a remporté des victoires au nom du jeune Louis XIV. Il déclare alors qu’il donne rendez vous dans deux heures à la croisée des chemins, juste devant la croix de Saint Jean, a tous ceux qui veulent l’accompagner dans cette lutte. Il termine en expliquant qu’avant cela, ils doivent tous se réunir afin de délivrer le comté du mal qu’il l’a infiltré depuis quelques jours. Ils doivent en effet tuer les buveurs de sang qu’ils viennent de capturer. Car cet acte prouvera au grand Condé et au roi qu’ils sont capables de maintenir l’ordre et la loi dans leur comté.   

Lorsque les personnages et Mahaubert traversent la place en entendant le discours qui y est prononcé, Mahaubert explique que c’est le dénommé Jacques qui est en train d’haranguer la foule. Il dit aussi que Jacques fait cela afin de ne pas attirer la suspicion sur lui et sur ses activités concernant leur groupe. Et il leur assure qu’il est bien avec eux, et qu’il va bien les aider à préparer au plus tôt leur fuite en direction de Montauban. En quittant les lieux, Mahaubert propose donc aux personnages de se rendre à l’endroit où Martial et Barnabé Jacquafleur se sont fait capturer, afin d’essayer de retrouver la trace de leurs deux amis disparus.

De fait, à l’issue de plusieurs minutes de marche, ils arrivent enfin à la croisée des chemins ; à proximité de la croix de Saint Jean. Les traces de l’enlèvement de leurs compagnons sont encore visibles : y apparaissent toujours de nombreuses marques sanglantes sur les herbes folles et les racines alentours. Il y a aussi des empreintes de sabots se dirigeant vers l’intérieur de certains fourrés et de certains épineux. Celles-ci se poursuivent sur une bonne vingtaine de mètres, avant de bifurquer le long d’un petit sentier boueux. Ce sentier continue à travers la forêt pendant près de 500 mètres, tandis que les traces de sabots y restent visibles durant tout le trajet. Les personnages parviennent finalement aux abords d’une minuscule clairière à l’intérieur de laquelle se distingue une maison de bois. La végétation qui l’environne y est dense, mais, par l’unique fenêtre qui la perce, les personnages se rendent vite compte qu’elle est occupée. De la lumière y apparaît, et des bruits de voix étouffés par la distance s’en échappent.

A peine les personnages ont t’il fait quelques pas en direction de cette cabane, des bruits de chevaux au galop se font entendre. Et ils se rapprochent rapidement de la clairière. Au bout d’un instant, une demi-douzaine de cavaliers surgissent de la forêt, arrêtent leurs montures non loin du bâtiment, en descendent. Ils pénètrent aussitôt à l’intérieur de la maison de bois. Et très vite, une vive discussion s’engage entre les nouveaux venus et les occupants de la cabane. A eux tous, ils paraissent ètre une bonne douzaine.

Lorsque les personnages se rapprochent de la cabane, ils perçoivent plus ou moins distinctement la conversation qui s’y déroule. Apparemment, le chef des nouveaux venus s’adresse à un dénommé Arnaud : il informe les individus présents dans la pièce que les deux diables qu’ils ont capturés non loin de là, vont ètre jugés et brulés vifs à l’aube. Il dit aussi que ceux-ci ont avoué leurs forfaits dès qu’on a commencé à les torturer. Il explique qu’ils ont avoué que leur compagnons de route ont rendez vous avec un complice dans quelques heures à la croisée des chemins ; juste devant la croix de Saint Jean.

En entendant, cela, les personnages ont alors plusieurs options. Ils peuvent décider de revenir sur leurs pas jusqu'à la croisée des chemins. Ils peuvent également s’y rendre comme prévu pour y retrouver Jacques, mais sans plus se soucier du sort de Martial et de Barnabé Jacquafleur. Dans ce cas, une fois arrivés sur leur lieu de rendez vous, Jacques s’y trouve aussi comme prévu. Celui-ci informe aussitôt les personnages que leurs deux amis capturés sont en ce moment même en train d’ètre jugés à Castelsarrazin. Ce sont les habitants du bourg et les habitants de Moissac aux Puys, ensemble, qui font leur procès. Ces derniers les accusent en effet de sorcellerie et de diablerie. Il dit que les prisonniers vont certainement ètre brulés vifs dès le lendemain matin. Il leur explique qu’ils peuvent encore les sauver du bucher, car les villageois vont surement profiter du laps de temps entre la fin du procès et la mise à exécution de la sentence, pour se mettre a la poursuite de ceux qui leur ont échappé.

Si les personnages décident d’abandonner Martial et Barnabé Jacquafleur à leur sort, Jacques leur propose de les mener dès maintenant jusqu'à Montauban et à son maitre. Ensuite, ce dernier pourra les cacher quelques temps en lieu sur, le temps que la tension retombe. Ensuite, ils pourront partir vers la destination de leur choix. Malheureusement, Jacques a à peine terminé cette explication qu’une douzaine d’hommes en armes commandés par le dénommé Arnaud, surgissent des fourrés. Les nouveaux venus attaquent aussitôt Jacques et les personnages, dans le but de les capturer. Dès lors, si le combat tourne mal pour Arnaud et ses complices, ceux-ci s’enfuient très vite dans la forêt. Si le combat tourne en défaveur des personnages et de Jacques, ce dernier, ainsi que les compagnons de personnages tentent de fuir. Mais Arnaud et ses hommes de main les poursuivent, jusqu'à ce qu’ils les rattrapent, ou jusqu'à ce qu’ils parviennent à disparaître définitivement dans l’obscurité.  

Si Arnaud et ses hommes de main capturent effectivement les personnages, leurs compagnons, ainsi que Jacques, ceux-ci les mènent immédiatement à la cabane non loin de là. Ils les y enferment, sous la surveillance de trois soldats en armes. Arnaud et ses hommes y délibèrent quelques minutes devant nos héros, afin de savoir ce qu’il convient de faire de ces nouveaux prisonniers. Puis, Arnaud finit par décider qu’il faut les ramener à Castelsarrazin, afin qu’ils soient jugés avec les autres diables. Et ils entrainent les personnages, ligotés et bâillonnés, jusqu’au village proche.

 

Les personnages peuvent décider d’attaquer la cabane ou se trouvent les prisonniers avant que ceux-ci ne soient conduits jusqu'à Castelsarrazin. Dans ce cas, l’assaut prévu par Arnaud et ses soldats contre Jacques à la croisée des chemins ne se produit pas. Durant l’affrontement, les soldats d’Arnaud combattent jusqu'à la mort, et deux d’entre eux tentent de fuir a cheval en direction de Castelsarrazin, si le combat tourne en leur défaveur. Si, a l’issue de leur attaque, les personnages parviennent a neutraliser Arnaud ou/et un de ses comparses, ils peuvent l’interroger. Dans ce cas, au bout de quelques minutes de résistance, ce dernier explique la situation dans laquelle se trouvent Martial et Barnabé Jacquafleur au même moment.

 

Les personnages assistent à peu près aux mêmes événements s’ils ne sont pas capturés par Arnaud et ses hommes de main, et qu’ils restent à l’intérieur de Castelsarrazin. Quoiqu’il en soit, Arnaud et ses compagnons emmènent leurs prisonniers jusqu’à l’église du village. Une foule nombreuse y est rassemblée ; elle crie des injures ainsi que des paroles haineuses à Martial et à Barnabé Jacquafleur. Quelques individus plus vindicatifs que les autres lèvent parfois le poing dans leur direction. Quant aux deux prisonniers, ils sont ligotés. Un prêtre se trouve à coté d’eux, en train de réciter des prières. Et les trois hommes se retrouvent au centre d’un cercle formé par la populace environnante.

Si les personnages sont emprisonnés avec leurs deux compagnons d’infortune, Arnaud les y rejoint, et la foule redouble de fureur. Malgré cela, dans tous les cas, au bout de quelques minutes, le prêtre rend son verdict et condamne tous les prisonniers a mort. Dès lors, le prêtre et les villageois haineux s’emparent d’eux, les poussent, les malmènent, et les trainent jusqu'à la place centrale du village. Là, des buchers construits a partir de monceaux de fagots de bois sont dressés. Les personnages et leurs compagnons sont entrainés a leur sommet, puis, y sont ligotés. Au même moment, la foule se rassemble autour des buchers, et attend désormais l’aube afin que le prêtre puisse enfin allumer les brasiers.  

Si les personnages arrivent sur la place durant ces instants, pour assister a cette scène, ils peuvent tenter de délivrer les prisonniers d’une manière ou d’une autre. Ils peuvent aussi faire ce qu’ils souhaitent en fonction des circonstances.

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Auteur Commentaire en débat
dominic913
Posté le: 09-02-2012 12:11  Mis à jour: 09-02-2012 12:11
Plume d'Or
Inscrit le: 06-02-2012
De: Valognes
Contributions: 312
 Re: Le Crépuscule des Demi-Dieux - Quatrième Partie
En espérant que ce récit vous plaise toujours, les motivations et intentions de chacun se mettent progressivement au jour et les masques tomberont tot ou tard pour chacun des protagonistes...
Loriane
Posté le: 09-02-2012 18:59  Mis à jour: 09-02-2012 19:07
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9029
 Re: Le Crépuscule des Demi-Dieux - Quatrième Partie
Exact, ils deviennnent plus accessibles, on peut comprendre ce qui les anime. dis moi, il semble que tu cherche à approcher ta "petite" histoire de la grande !
Ton écriture est bonne, et tu fais peu de fautes,( pour ne pas dir "pas") c'est rare.
j'ai toujours du plaisir à te lire. 
Merci
dominic913
Posté le: 09-02-2012 20:12  Mis à jour: 09-02-2012 20:12
Plume d'Or
Inscrit le: 06-02-2012
De: Valognes
Contributions: 312
 Re: Le Crépuscule des Demi-Dieux - Quatrième Partie
exact, c'est aussi le but, d'approcher la grande histoire, de la toucher au plus près, mais pas complétement, afin de ne pas interférer avec les événements qui ont réellement eu lieu ; les froler sans les toucher en somme ; et puis, faire en sorte que les événements de mon récit s'y intègrent le mieux possible, afin de ne pas trop savoir ou commence la réalité et ou finit la fiction. C'est ce que j'aime, entre autres, dans ce récit.
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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