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Sous la chaleur écrasante, aboient les chiens. Dans le brouhaha des hurlements, les hommes s' apitoient, Il n' y a plus rien.
Hyènes et charognards, traînent leur désarroi dans le lointain.
Concentration de vies vides: Les yeux sont exorbités, Les peaux sont déshydratées.
En ces terres arides, La boue est sèche et craquelée, Des rides se dessinent sur les corps désoeuvrés.
Un peu à l' écart de la ville, Les gens meurent dans les bidonvilles.
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