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Courant droit au but qui les réclame, Tu t'abuses toi-même ou tu brûles d'envie. Souffrez que loin du camp et loin de votre vue Vous me verriez aussi, Je veux bien vous céder cette illustre conquête.
Il nous conduit au mont où les Muses habitent, dans un destin qu'égaie un lustre à mille branches.
Je pars et je vous abandonne,longs quais, Jusqu'à ce que le mer de nouveau fasse défaut sous ma quille. On ne se quittera que là -bas,aux barrières, Comme à regret quittant ces bords chéris, Aujourd'hui dans le trône et demain dans la boue
(merci à Hugo,Chénier,Racine ,Aragon,Claudel...et pardon!)
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