| A + A -
Connexion     
 + Créer un compte ?
Rejoignez notre cercle de poetes et d'auteurs anonymes. Lisez ou publiez en ligne
Accueil >> xnews >> La nuit, les miroirs et moi - Poèmes - Textes
Poèmes : La nuit, les miroirs et moi
Publié par icare le 22-10-2016 01:35:35 ( 197 lectures ) Articles du même auteur



Je marche dans la rue, elle me regarde marcher.
Je descend dans la bouche du métro.
Elle me regarde elle, et moi je ne la voit pas.
Elle me regarde, elle est moi, et moi jamais ne me voit.
Les miroirs mentent, complices de la lumière changeante.
Les miroirs ne font au fond que se regarder eux mêmes,
et refléter leur regard sur moi, qui ne me voit pas.
Je voudrai que les miroirs puissent me dire que la fin est proche.
Mais les miroirs jamais ne disent rien.
Les miroirs sans teint se taisent, et pendant ce temps je m'éteins.
Petit a petit la nuit m'étreint dans ce train souterrain,
nous ne sommes plus qu'un elle et moi,
Le métro file vers une destination connue,
le prochain arrêt,
le terminus de la ligne,
le terminus de ma vie,
les miroirs m'ont bien dit,
ce que je ne voulais pas entendre,
les miroirs m'ont montrés,
ce que je ne voulais pas voir,
les miroirs ne servent à rien,
Je ne sert à rien,
je suis un miroir,
de moi même qui me regarde,
dans un miroir et qui oublie,
de voir

Article précédent Article suivant Imprimer Transmettre cet article à un(e) ami(e) Générer un PDF à partir de cet article
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

Connexion
Identifiant :

Mot de passe :

Se souvenir de moi



Mot de passe perdu ?

Inscrivez-vous !
Partenaires
Sont en ligne
20 Personne(s) en ligne (9 Personne(s) connectée(s) sur Textes)

Utilisateur(s): 0
Invité(s): 20

Plus ...