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Accueil >> xnews >> Mon aimée, qui êtes vous? - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : Mon aimée, qui êtes vous?
Publié par Istenozot le 07-03-2017 19:22:58 ( 106 lectures ) Articles du même auteur



Ta douce âme danse jusqu’au bout de la nuit.
Sa musique voltige dans la lune rousse.
A mes bonheurs fugaces, elle vole à la rescousse.
Elle se tapit tout au fond de mon cœur sans bruit.

Etes vous un être de chair que je poursuis ?
Le vent me porte les voiles de ta frimousse.
Dans la forêt de mon esprit, mille secousses
Ramènent en moi des émois jadis éconduits.

Tu es mon aimée dans les voiles des malheurs.
Dans le jardin de mon être tu es tant mienne.
Le souvenir de toi me chante des antiennes.

Etes vous une fée source de mille ardeurs ?
Vous êtes les alizés de ma destinée.
Je veux vous cultiver : vous êtes ma pensée.

Jacques Hosotte

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
mafalda
Posté le: 07-03-2017 20:05  Mis à jour: 07-03-2017 20:05
Plume d'Or
Inscrit le: 02-02-2013
De:
Contributions: 793
 Re: Mon aimée, qui êtes vous?
Et bien continue à penser comme cela.
Je ne m' en lasse pas.
La récolte abonde.
Merci,
kjtiti
Posté le: 08-03-2017 09:58  Mis à jour: 08-03-2017 09:58
Modérateur
Inscrit le: 30-05-2013
De:
Contributions: 1291
 Re: Mon aimée, qui êtes vous?
Un tel écrit méritait une appréciation, versifiée, mon cher Isté!!!

Quand le poète Isté laisse parler son cœur,
Il pose sur la toile ses élans de ferveur,
Pour la plus grande joie et le plus bonheur,
Des nombreux Lorens, ses plus fervents lecteurs.

Eole a, jusqu’ à lui, porté ses alizés,
Comme un souffle d’amour, une tendre risée,
Un de ses vents fripons, par Cupidon prisé,
Pour guider vers les cœurs, ses fléchettes acérées.

L’aède a ses secrets, l’amour a ses mystères,
Il convient en l’instant de nullement les taire,
Les êtres qu’on chéri, faut-il qu’ils soient sous terre
Pour dire notre passion, l’a vivre en solitaire ??

Heureuse l’être aimée, à qui sont destinés,
Ces quelques vers écrits à l’encre satinée,
Il n’est plus bel aveu, que celui patiné,
Par Isté le trouvère aux accents passionnés.
Istenozot
Posté le: 08-03-2017 17:41  Mis à jour: 08-03-2017 17:41
Plume d'Or
Inscrit le: 18-02-2015
De: Dijon
Contributions: 1764
 Re: Mon aimée, qui êtes vous?
Chère Mafalda,

Tes mots me touchent au plus profond de mon âme.
Je te lis toujours avec bonheur.
Je te réponds parfois avec spontanéité et en vers. Comme j'aime tes fables. Elles sont des flèches poétiques qui me pénètrent et génèrent de désirs d'écriture dans ma main droite.
Tout simplement merci!

Au plaisir réel et intense de te lire encore et toujours.

Amitiés de Dijon.

Jacques
cuga
Posté le: 20-03-2017 16:02  Mis à jour: 20-03-2017 16:02
Plume d'Or
Inscrit le: 05-04-2012
De:
Contributions: 77
 Re: Mon aimée, qui êtes vous?
Pour faire écho à ton poème Jacques, en vers je veux te dire :

Ils s'aimaient sans mots dire et c'était illusoire,
Prenaient des rendez-vous dans la chaleur du soir,
En espérant, fébriles, à la tombée du jour,
Parler de sentiments et pourquoi pas d'amour.
La forêt le clamait de sa rumeur profonde,
Et les fleurs le chantait à la face du monde.
Ils n'osaient déclarer leur amour innocent,
Et ne seront hélas jamais de vrais amants :
Dans leurs cœurs ils reçurent, la flèche de cupidon,
Comme jadis l'histoire d'Astrée et Céladon.

Cuga
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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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