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Il y a des enfers que l'on ne peut décrire, Même soutenus par des vers ivres de folie et de rire. Des sortilèges que l'on ne peut fuir, Des univers que l'on ne peut souffrir. Il y a des haines, des guerres, des poignes de fer, Des larmes de pierres, dégluties par la terre. Il y a des verres que l'on vide, ivresse avide, De nos dérives et de nos peines, de nos pensées souterraines. Il y a des verres que l'on boit, sous couvert de gueule de bois. Des vers que l'on écrit, tantôt sous les préaux, puis au boulot. Des verres qui foudroient, à en perdre la foi ou le foie. Au choix. Ceci sera mon dernier vers.
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