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Accueil >> xnews >> modeste essai : Le vieil homme et la mer d'Ernst Hemingway - Poèmes - Textes
Poèmes : modeste essai : Le vieil homme et la mer d'Ernst Hemingway
Publié par bElhirch le 07-05-2017 19:00:00 ( 67 lectures ) Articles du même auteur



Modeste essai :
Le vieil homme et la mer d'Ernest Hemingway en vers

Je ne sache pas de mer
qui ne le hantaient pas des pêcheurs,
Ni une mer où les poissons
s'enuyaient, en chœur.
Tout ce que je sais,
c'est que le labeur n'est plus porteur.
La mer n'est plus prodigue de marée.

Sans se méprendre sur l'heure,
les pêcheurs bâillaient d'ennui,
sous la malédiction de l'affliction.

Cela ne peut être nié, quant on le voudrait.
Il n’ y a pas de créneau à prendre,
sauf si l'on aime soutenir la gageure.

Santiago n'en fait qu'à sa guise.
De peur de manquer,
heureux serait-il et tout aise
de compenser un jour sa Pondération
Une énorme prise.

Une folie cette passion de vivre,
qui croit au sein des grands malheurs.
A tout les coups, les coups d'essai
frappaient tous dans le beurre.

Le lendemain comme hier,
Manolin revenait, à l'insu de sa mère,
aider Santiago à réparer ses filets.

Une passion que rien ne la muselait.
A ce vieillard la conduite du garçon
s'y absolument réglée.

Les moments les plus monotones, non les moindres,
où il prenait beaucoup de peine, pour se distraire.
Quelques heures avant de lever l'encre,
il allait au café du port, discuter le bout du gras.

Le cafetier, le garçon, aucune importance à leur prêter.
Les deux sont d'une prévenance obséquieuse hors pair.
En société des touristes Martin, Perdrico, Rogelio, il se plaisait.
Ils aimaient l'écouter, baragouiner quelques mots de leur parler.
Quand il se grisait de tafia et cessait tout à coup de se taire.

Cuba empeste misère, tafia, rumba.
J'y suis allé seulement pour voir.
A-t-on jamais vu cela ?
Bien que les gens sont aux abois,
personne ne s'abandonne au désespoir.

Santiago ne posait pas ses filets en amateur.
Résolu du malheur, le péril pris à cœur,
depuis douze huitaines il hantait la mer.
Déboire, impatience colère l'altèrent,
les poissons ne se laissaient plus attraper.
Les autres dont il rêvait, au lit, la nuit,
les gros et les petits lui échappaient.

Un soir qu'il retirait son épervier des eaux,
le filet tiré, les mailles arrivaient en cordon,
Il poignit un énorme espadon.

L'histoire prise de plus haut,
le poisson n'était pas attendu,
la joie, l'émotion non plus.

Enfin, la liesse de Santiago
est sortie de sa prison.
En connaissance de cause,
cette belle et fabuleuse pêche
est quelque chose de maison.

Santiago est pêcheur de son état.
Un pêcheur dans le tas,
qui revenait à chaque fois bredouille.

Tiendra-t-il sa patience, ce jour,
Longtemps, longueur ?

Le monstre résistait, se débattait.
Sa lutte pour se sauver entêtait.
Il ne faut pas que cette prise
Rate, cette fois, sa capture.

N'est-ce pas un sujet de peinture
les péripéties de cette aventure ?
Après trois jours et deux nuits,
le poisson lui-même, chose inouï,
après qu'il se battait les flancs,
il est battu à plate couture.

Les souffles de la brune flottaient,
sur la vaste étendue de la mer.
Il rentrait dans la joie,
son butin traîné derrière.

Il se dépêchait de rentrer
Comme un cheval qui sent l'écurie.
Il lui durait arriver.
Sa femme lui manque son mari.

Il songeait les yeux ouverts,
qu'il s'assied au haut bout
de la table, pour un festin.
Miam ça sent bon !
Il fait faim oui il fait faim,
mais on danse devant le buffet.

Soudain, il vit de loin s'approcher des requins.
Il trouva moyen d'être à ce que l'on fait
et trouva à garder son calme.
Le moyen de se débrouiller, il n y avait aucun.

Cela n'a pas de bon sens.
ces créatures voraces sont une menace,
quand ils ont conscience d'avoir faim.

Ils s'approchaient doucement ensemble.
Ces monstres sont un peu poseurs.
Ils se démenaient comme un diable,
de plus en plus s'agitaient.

Vont-ils attaquer ? Probable.
La circonstance sue la terreur.
La peur du vieillard est panique,
Apeuré, tout son corps tremble.


La chair de l'espadon brillait,
d'un éclat douloureux.
Accident malheureux,
ils ruèrent tous sur la proie..

Le vieil homme regardait,
stupéfait de voir ce qui arrivait.
De vigoureux coups de dents
vidaient dévoraient son poisson.

En un mot comme en cent,
c'était une besogne magique
que chacun des requins
enlevait superbement.

La partie de pêche
finit en queue de poisson.
Les squales ont bâfré tout le poisson.
Faut-il en rester là de ces impressions ?

Ces maudites taupes sont fortes,
à s'accaparer la pêche d'un pêcheur.
Le vent est fort à forcir.
La mer sait très bien comment s'agiter.
C'est bien le bout du monde,
si les hommes, qui se sont mis
à l'heure de la survivance,
détesteraient un jour continuer à vivre.











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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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