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Poèmes : Fées et Mères,
Publié par Basile le 20-07-2017 15:10:00 ( 32 lectures ) Articles du même auteur



Fées et Mères,


Aux Roses éternelles
Du regard sombre, contemplées,
Elles s’ouvrent si belles
Parcourant pour toujours l’éternité.

De toutes ces Mères
Dans ce Monde, assassinées,
Elles quittent les pères
Préférant ainsi leur unique Liberté.

Du fin fond du Miroir
A l’ouest des Rêves éternels,
Elles fuient tous les mouroirs
Pour ne vivre que l’Amour maternel.

De la Rose évanouie
Qui n’a jamais osée rêver,
La Rose Trémière inouïe
Offre la tendre épine rabotée.

Cette Rose épanouie
Aux meurtris mille visages,
Parcourt ce Monde prédit
A la recherche d’aucun mirage.

La Vie belle et sincère
Ne demeure qu’une utopie
A ces Roses fées et mères
Sans fin qu’elles ne fussent dans leur vie.


Mercredi 19 juillet 2017.


Basile Béranger Chaleil

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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