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Poèmes confirmés : A ces otages disparus
Publié par modepoete le 20-07-2017 16:00:30 ( 247 lectures ) Articles du même auteur



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Allons-nous promener, attention le chemin est étroit
Ne tombez pas, ne glissez pas sur mes mots farfelus
Car les carreaux de mon parterre sont parfois pentus
Parsemé de piéges d’où surgissent des tons d’effroi

Bien malgré moi, le monde suit des chemins tristes
Qui vous poussent à vivre au bord des précipices
Recroquevillé à chercher une source loin des supplices
De votre esprit qui se meurt dans des vérités illicites

Au fond de la vallée des pleurs je reconstruis mon univers
Recueillant aux périls de ma pensée des biens pour ma terre
J’escalade les souffrances, panse les blessures de l’austère
Cueille des mots inimités, revenu désarmé de ce naguère

Je traverse des champs de désolation, sable des vents
Ils emportent un sacrifice d’otages, celui de l’indécent
Qui meurtrie ma pensée de tant de sordides insolences
Ma voix, carrefour silencieux, glorifie au temple le mourant

On nous dit qu’ils ont été décapités au nom de notre savoir
S’il ne c’était pas trouvé là, aucun savoir nous n’aurions eu
Certes pas, celui de perdre leur vie, voyeurisme du cru
Qui nous gante les yeux de ces perfidies d’un fond de noir

A vouloir savoir, trop savoir ne suis-je pas un malfaiteur
Association de malfrat dans une entreprise d’otage
Je vais payer de mon denier pour les frasques des dommages
Cette nécessité à rembourser l’insensé préjudice du malheur

Toi son Collègue quand tu nous dis, c’est arrivé nous ne comprenons
Spectacle barbare que nous ne pourrons, affecté, vous présenter
Déjà dans les chaumières, acte de barbarie, les voyeurs rameutés
Se plongent dans une recherche insidieuse pour cet acte de démon

Ces morts ne sont pas le besoin de notre savoir, ils sont un profit
Excuses pour ces entreprises en quête du fait le plus vil de première Page
Qui garantira à leur actionnaire la manne financière de ce gage
Montrer sans oubli toutes les horreurs à satisfaire leurs riches crédits.

Alors taisons les outrages, taisons les désastres, mais combattons-les
Avant qu’ils ne soient à notre porte pour prouver notre impuissance
Plus de circonstance atténuante quand le soupçon nous impose sa méfiance
Mettons tous ces criminels qui au mobile nom de leur foi ont égorgé, saigné
En état d’inaction permanente enfermez-les
Plus de culte où le prêche est celui de la haine, fermons-les
Et assez nous débiter votre savoir, ces doits de l’homme qui ne sont opposables
Qu’à ceux qui respectent leurs congénères humains, on ne peut pardonner
Ces Outrages fait à la vie d’humains innocents, dont le seul souci était de vivre heureux
Sans avoir à gêner toutes les croyances de ce monde en folie

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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