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Poèmes : Il était d'or
Publié par modepoete le 21-11-2017 16:50:00 ( 16 lectures ) Articles du même auteur



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Il fut d’or

Il était des ors, il était des masses de fer
Dans les cités perdues en turbulences
S’entassaient sur les tours la substancegr
De tous les ors cachés dans leur magistère

Marqués par la différence s’agglutinaient
Dans ces cages de grand mépris formulés
Les masses de fer dans l’oubli, rejet des sociétés
S’agrippant aux pentes d’escaliers ulcérés

Un pas sur le coté, un nouveau de l’autre coté
Image des irréalités sur des yeux bâillonnés
Aux caves de leur noir arc en ciel des velléités
Envers les Couronnés d’or, oh mythes de la variété!

Ils rap mais ils dérapent sur les convoitises
Devenir des ors de la facile vivisection
S’accaparer les viscères du luxueux pourri
Trempé au formol de ces riches immondices

Dans la nuit des terreurs ils foulent la place d’élection
De cet or qui dort sur le lit des rêves d’encor
Assez ! Ne pleurez pas nous sommes : les silences d’or
Les robins au cœur d’or, pas de vol, seule une restitution

La hyène des caches attend crocs armés, l’heure complice
Pour dévorer la proie d’un butin de la grande misère
Laisse à la coursive le petit qu’il ne puisse trop amer
Pouvoir rogner, dent de lait, la carcasse en prémisse

Ils s’entretenaient pluies des ors! Qui prendra les ors ?
Montent les tours, et le tour se joue au faste décor
La misère s’enrichit au complot des frustrations d’alors
Quand se gausse le profit chez les gosses ignorant l’effort

Ils étaient masse de fer, devenus des ors
Caves taguées en nuit palaces des incantations
La meuf, vomi, braquage, zinguer, ces mots à sensations
Pour entreprendre le casse de la célébrité sans remord

Décaler le business vers les coupoles de diamant
Se déchirer le temps au paradis du vestimentaire
Beau du plus beau qui ne connaîtra plus la misère
Les yeux voilés sur le temps d’hier sans paratonnerre

Masse de fer tu ne me pourlèches plus la came
Tu t’endors dans la soie de tes gestes d’ingratitudes
Te rends-tu compte de ton jeu à nos sollicitudes
On t’a fait or, et tu nous claques du regard de cet autre

Aurais-tu conquis la science de ces esclavagistes
Du modernisme mondialiste qui sucent notre moelle
Jusqu’au fond de nos épargnes pour consommer notre miel
Et nous laisser fardeau d’une société, dénonciatrice

Fer de ces temps nouveaux, ton repaire social
Ériger sur une fausse bonne foi, aux monts du piratage
Que tu exploites au resto du cœur, pour ta belle image
Nous t’en prions ! Arrête ton hypocrisie sentimentale

Fer pourras-tu nous crier toujours et encore, té le Frère!
Te retourneras-tu, seulement pour nous voir, tu as trop peur
Que nous te piquions ton nouveau business, pompe à fric meilleur
Tu nous abandonnes, sur le rond d’une lutte de nos jours austère

Ils étaient des ors, devenus masse de fer, pauvreté retrouvée
Lézardes, vieillissements le ciel crache sur les hautes tours
Appauvrit l’usage et se meurt lentement le faste des beaux jours
L’or se pleure de perdre son trésor, plus une seule once comptée

Triste visage, enlaidie par la souffrance de perdre son statut
Désir de se fondre à la masse fer de cette impossible fusion
De ton intolérance à ce sceau cireux d’inqualifiable dévotion
Elle t’a marqué démon des viles sensations sur les cœurs purs

Périras-tu dans la nasse de ce monde que ta as vilipendé
Vivre le corps nu mais la pensées enrichie le sauras-tu
Tu geins, tu te plaints, nous voilà rassuré, connaissance fais-tu !
Regarde la vermine que tu fuyais, sois sûr, des nôtres jamais

Rapace, tu en feras encore un honneur, ton persiflage reprendrait-il
On te laissera crever gentiment pour que tu comprennes notre vie
Dis à tes amis, si encor tu en as, car tu le sais l’or se fond si tu t’avilis
Qu’ils doivent mieux nous tolérer et nous apprendre à fusionner.
D’or tu étais de fer tu seras sans recevoir gratitude que tu nous volais
ƒC

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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