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Poèmes confirmés : Vers la sérénité
Publié par modepoete le 23-02-2018 13:19:19 ( 69 lectures ) Articles du même auteur



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Ecorchée par cette vie maniaque
Ma pensée se renfrognait fâchée
De ces turpitudes tant malaisées
Que me souffraient tant d’arnaques

Combien de temps les viles images
Démoliraient mes bonnes intentions
Elles se perdraient dans les intrusions
De mon esprit, passion de raison sage

J’avançais maudit sur la voie
De la grande perfidie nauséabonde
Je me déchargeais de l’immonde
Sur tous les corps, repus de mon renvoi

Comme une charogne je dépeçais
Tous les cadavres puant ma rage
Mes gestes devenaient sauvages
J’étais sourd à toutes les générosités

Ma folie brutale me tendait la main
Vulgaire compagne des tristes jours
Où les orages furieux brusquent le cours
De votre vie se charriant au refuge serein

Au soir re venu du grand noir du noir
Se déposa une aide sur ma vile pensée
D’un espoir sérieux de reconversion gaie
Qui s’introduisait dans ma douceur du soir

Il m’entraîna paisible vers la grande forêt
Où se joue rénovées les belles sérénités
Avec les corps à la moralité éventrée
Qui vous remise un havre de paix inespéré

Je me suis laissé aller placide sur le vent
Vers ces mondes archaïques toujours gantés
Où s’agite le bruissement juste de la vérité
Qui vous redonne dans la sérénité la flamme

Mon esprit a aussitôt déposé sa frayeur abrasive hargne
Sur la science des centenaires de l’expérience
Du haut de leur mature, ils surveillaient l’émergence
De mon retour au pays du passé des bontés

Ils m’ont montré le chemin d’un nouvel empire
Pourrai-je m’y conduire, s’en devoir en revenir
Taché de viles rêveries, je ne voulais que servir
Dans la droiture, sans jamais m’en enorgueillir

Les centenaires me parrainent de volonté
Je m’accroche à toutes sortes de leurs vérités
Il est de mon devoir de ne jamais reculer
Et d’infiniment ne pas accepter les absurdités

Le vent levant m’enseigne, il va chantant
Sur les traverses de ma raison enfantant
Les vérités en son calme toujours enivrant
Force le ton, en se couchant sur mon sentiment

Je prends patience, d’écouter le vent rampant
J’avance minutieusement en me démenant
Vertige d’être ce nouveau petit mendiant
De la sérénité, cette paix des repentants
ƒC

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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