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Poèmes confirmés : Le scarabée et lefourmo
Publié par modepoete le 08-11-2018 21:21:48 ( 15 lectures ) Articles du même auteur



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Le scarabée et la fourmi


Un Scarabée pique prune rangeait le désordre
De son habitat de la rue des bons châtaigniers
Il y avait tant et tant de raretés qui y trônaient
Qu’il n’avait jamais osé y mettre le bon ordre
¤
Il se répandit dans la belle contrée des arbres
A touffes que le Scarabée pique prune possédait
Dans la trogne une oeuvre d’art bien cachée
De valeur inestimable, objet du grand palabre
¤
Une Fourmi blanche rebelle dans sa colonie
A l’égoïsme soutenu par une tentation ardue
Se mit à rêver de posséder cette oeuvre perdue
Pour la revendre d’un bon prix à son sain profit
¤
Elle s’enquit de rejoindre le Sieur Scarabée
Se présenta à lui altruiste et de conversation
Engagea la parole : « Dans quelle condition!
Vivez vous mon ami, je vous sens bien fatigué»
¤
- Serait ce la rudesse rêche que vous déployer !
A votre ardeur qui vous cause tant de souffrance
Soyez sage! Je puis vous aider à votre décence
Altruiste je saurai vous débarrasser avec amitié
¤
Le Scarabée fort content de cette aide fortuite
Demanda à la fourmi le pourquoi de son attitude
Celle-ci starlette de la comédie dans sa certitude
Lui dit: - L’amitié ne peut avoir que bonne estime
¤
Dame Fourmi revint le lendemain accompagnée
D’un bon expert des antiques objets détroussés
Ils vidèrent le vieux grenier de ses trésors signés
Ne laissant là, bien rangé que le menu fretin cassé
¤
Le débarras malveillant fut terminé promptement
Et le Sieur Scarabée pique prune fut tout surpris
De voir son grenier vide dans tous ses coins, ravi
Il s’anoblit d’un merci à Dame Fourmi s’en retournant
¤
Les mois passèrent puis un jour le Sieur Scarabée
Se souvint qu’il possédait dans son grenier une pièce
Héritée d’un de ses aïeux et déposée par sa nièce
Toile rare était t‘elle, que jamais on ne l’avait déballée
¤
Seul portait-elle, le sceau passé de cet aïeux signé
Sur la pelure de son huile léchée à belle teinte d’or
Et un jour de bel été Sieur Scarabée vers le dehors
S’en alla visiter sur la place les toutes riches antiquités
¤
Il y trouva en bonne place la pimpante Dame Fourmi
Qui vendait quiète une rare toile, à la signature d’or
Il la reconnut certain, d’être celle de son aïeux mort
Il s’empressa de vouloir prendre à son compte le délit
¤
Dame Fourmi blanche placide et forte en son bon fait
Lu répliqua : Mon cher étourdi Scarabée, vous ai-je lésé
Je ne vous ai volé, aisé vous m’avez, fatigué mandé
Et Vous aider fut de donner, bonne raison à ma moralité
¤
Ne vous fiez pas à ceux qui vous feront un jour présumer
Qu’ils agissent uniquement pour votre principal intérêt
Leur égoïsme les rend perfides dans leur véreuse volonté
De vous ruiner, voleur stoïque de votre confiance assurée.
ƒC

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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