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Accueil >> newbb >> Ch. Louis De Montesquieu [Les Forums - Coin de la Philosophie]

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Ch. Louis De Montesquieu
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14/12/2011 15:49
De Montpellier
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Le 10 Février 1755 meurt Montesquieu

"Je suis nécessairement homme et je ne suis Français que par hasard."

Écrivain et philosophe français, Montesquieu est l'auteur des Lettres persanes et de L'Esprit des lois.
On doit tenir compte de l'infinie variété des climats et des mœurs, mais la tyrannie est à condamner sous tous les cieux et l'idée de justice est commune à tous les hommes.

Charles-Louis de Secondat baron de la Brède et de Montesquieu naît le 18 janvier 1689, à La Brède, de l’union de Jacques de Secondat (1654-1713), un cadet de famille, et de Marie-Françoise de Pesnel, qui lui transmettra le château de La Brède (1665-1696).
Comme la plupart des enfants issus de famille noble, Montesquieu est confié jusqu’à l’âge de 3 ans à une nourrice.

Il est issu d’une famille de magistrats appartenant à la bonne noblesse.
Les parents du futur philosophe et moraliste ont une perception du monde probablement différente de celle de leurs contemporains, pour le moins sur certains points.
Alors que la coutume veut que le parrain du nouveau né soit un personnage influent, afin que le filleul puisse plus tard bénéficier de son soutien, malgré cela les parents de Montesquieu décident de choisir à leur fils un mendiant.
Ils estiment que cela l’aidera à ne jamais oublier que les pauvres sont également des êtres humains comme lui.


Ses études
Il fréquente l’école du village jusqu’à l’âge de onze ans.
Son parcours académique est, quant à lui, plus conforme à son époque.
En 1700 il est élève du collège de Juilly (collège des Oratoriens), près de Paris. En 1705, il revient à Bordeaux où il étudie le droit. Licencié en 1708, il devient avocat au parlement de Bordeaux puis il séjourne à Paris pour compléter sa formation et fréquenter les milieux savants et lettrés.
En 1714, à la fin de ses études, il occupe les fonctions de conseiller au parlement de Bordeaux.


Mariage
Un an après son entrée en fonction, il se marie. Le 30 avril, il prend pour femme Jeanne de Lartigue, une protestante issue d'une riche famille bourgeoise récemment anoblie, avec qui il aura 3 enfants : Jean-Baptiste en 1716, Marie en 1717 et Denise en 1727.
C’est une union qui n’aurait pas dû avoir lieu, car son épouse est protestante. Or, la pratique du protestantisme est officiellement prohibée dans le royaume depuis l’Edit de Nantes.
Il n’empêche toutefois que non seulement le mariage se tiendra, mais qu’en plus, Montesquieu, grâce à celui-ci, obtiendra une dot des plus intéressantes.


Le propriétaire terrien.
Un an après son mariage, il perd son oncle et le décès de celui-ci lui permet non seulement d’entrer en possession d’un véritable pactole, mais également d’accéder à des charges plus importantes. Il devient président à mortier du parlement. Ce sera aussi après la mort de son oncle qu’il deviendra baron de Montesquieu.
Cette aisance financière sera d'une importance capitale et sera la garante de sa liberté de penser.
En effet Il peut à loisir écrire et penser loin de la cour, loin d'un mécène qui pourrait le limiter dans sa liberté d'expression.
Toute sa vie, Montesquieu reste fidèle à ses racines de propriétaire terrien et se consacre à l’exploitation de ses domaines et plus particulièrement de ses propriétés viticoles.
Délaissant sa charge dès qu'il le peut, Montesquieu s'intéresse au monde et aux plaisirs. Il se passionne pour les sciences et mène des expériences (anatomie, botanique, physique...) puis oriente sa curiosité vers les hommes et l'humanité à travers la littérature et la philosophie.


Le dilettante
Le nouveau président n’est pour autant pas "épris" par ces fonctions.
Il n’hésite d’ailleurs pas à s’en éloigner quand il le peut pour s’intéresser au monde qui l’entoure. Il convient de mentionner que c’est une époque qui connaît des bouleversements d’envergure. L’Angleterre vit depuis quelques décennies à peine la monarchie constitutionnelle, quant à la France, elle perd en 1715, l’un des plus grands rois de son histoire, Louis XIV.
Ses successeurs qui n’ont pas sa trempe ne pourront plus redonner au pays ses lettres de noblesse. La situation du royaume est d’autant plus critique que le défunt monarque laisse à ses héritiers un pays considérablement affaibli. Montesquieu sera particulièrement sensible à tous ces changements.
En 1717 Montesquieu parallèlement à ses responsabilités de magistrat et de propriétaire terrien se passionne pour les sciences. Il devient membre de l'Académie des sciences de Bordeaux, et rédige de nombreux traités de physique, de médecine.


L' intérêt pour les sciences
Montesquieu se passionne pour les sciences en général et pour prendre conscience de l’étendue de sa curiosité, il suffit de dire qu’il rédigea trois œuvres dans trois domaines scientifiques totalement différents.
Il s’agit de La cause de la pesanteur des corps, Les causes de l’écho et Les glandes rénales.
Durant cette période, Montesquieu passionné par la littérature est aussi le bienvenu dans de nombreux salons, notamment celui de la duchesse de Maine. Malgré l’éducation très religieuse qu’il a reçue, Montesquieu est bien loin d’être un croyant modèle.
Ses critiques cinglantes et satiriques de la foi chrétienne sont assez nombreuses. Il publie sa première œuvre littéraire en Hollande en 1711. Il y décrie de manière assez violente la foi chrétienne en démontrant que les philosophes de la Grèce antique ne méritent certainement pas d’être en enfer pour avoir été païens.


Montesquieu et la religion
Cinq ans plus tard, il dénonce la religion comme étant un objet de pression des plus riches sur les pauvres. Il estime dans Dissertation sur la politique des Romains que de tous les temps, les seigneurs ont eu recours à la religion pour dominer les plus faibles.
En 1721 Montesquieu publie à Amsterdam, "Les lettres persanes". Ce roman épistolaire de Montesquieu, l'un de ses chefs-d'œuvre, est publié anonymement, probablement pour lui éviter de compromettre sa réputation de magistrat. Mais cet anonymat n'est que de courte durée et diffère sans doute de plusieurs années (1728) l'élection de son auteur à l'Académie française.


Les lettres persanes
Dans les "Lettres persanes", Montesquieu dépeint admirablement, sur un ton humoristique et satirique, avec beaucoup de gout et de finesse il raille la société française de l'époque à travers le regard de visiteurs perses.
C'est le récit épistolaire de la découverte de l'Occident par deux Persans, Usbek et Rica, le récit de leurs surprises, leurs étonnements qui peu à peu s'effacent pour faire place à une critique moins systématique des moeurs et des institutions politiques et religieuses.
Parsemé d'allusions à la vie de l'auteur, ce roman revêt avant tout un aspect politique dont le "libéralisme" découle de la condamnation du "despotisme" de Louis XIV. Si l'absolutisme constitue une menace contre le statut social de l'aristocratie, les Lettres persanes révèlent aussi les formes nouvelles de la puissance économique et le rêve d'une solution de compromis conduisant à un accord souhaité entre la terre et l'argent, le mérite et le sang.
Le livre connaît un succès immédiat et cet immense ouvre à Montesquieu les portes des salons parisiens, notamment celui de l'influente marquise de Lambert, et peut-être du club de l'Entresol. Ces salons et les milieux libertins qu’il fréquente alors lui inspirent "Le Temple de Gnide," roman (ou poème en prose) jugé licencieux à l’époque.
A Paris, Montesquieu réside à l’hôtel de Flandre devenue la rue Dauphine, puis rue de la Verrerie et de 1734 à sa mort en 1755, sa résidence parisienne sera rue Saint-Dominique.


Le voyageur
En 1726, il se débarrasse de sa charge au parlement et commence dès l’année suivant un périple à travers l’Europe :
Hongrie, Italie, Hollande, Angleterre, où il demeure un an et demi. Ces voyages permettent à Montesquieu d'effectuer une observation approfondie de la géographie, de la culture, de la diplomatie, des conditions économiques, des mœurs et des systèmes politiques des différents pays européens.
C’est également durant ses multiples séjours à l’étranger qu’il sera initié à la franc-maçonnerie.
En 1734, il rédige Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence.


"L'esprit des lois"
En 1748, il publie la plus célèbre de ses œuvres : "De l'Esprit des lois".
De l'esprit des lois, après une longue querelle où interviennent le fermier général Dupin, les jésuites et les jansénistes, est mis à l'Index le 29 novembre 1751 et condamné par la Sorbonne.
Elle sera néanmoins applaudie dans toute l’Europe
Établissant les principes fondamentaux des sciences économiques et sociales, Montesquieu tente de dégager la logique des différentes institutions politiques par l'étude des lois considérées comme simples rapports entre les réalités sociales. Il envisage trois types de gouvernement : la république, la monarchie et le despotisme. Cette œuvre inspire les auteurs de la Constitution française de 1791 et est à l'origine du principe de séparation des pouvoirs, législatif, exécutif et judiciaire.
L'opposition entre tyrannie et modération fonde cette nouvelle typologie des régimes politiques, la modération étant définie par le maintien du pluralisme : "Il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir." Seuls les régimes modérés protègent la liberté des individus : Montesquieu apporte ainsi une contribution décisive à la doctrine du libéralisme politique.
Montesquieu est un des fondateurs de la science politique moderne. Son travail d'une trentaine d'années, sur "De l'Esprit des lois" recense les lois de toutes les sociétés connues et les situe par rapport aux "causes physiques et morales" : climat, terrain, population, formes de commerce et de religion. L'ensemble, où tout se tient, forme "l'esprit général" de chaque nation


Le philosophe et son œuvre

Les œuvres de Montesquieu connaissent un succès sans précédent pour plusieurs raisons. Premièrement, les esprits de ses contemporains sont déjà assez murs, assez évolués, pour ne pas condamner en bloc ses propos.
L’Europe vit des bouleversements dont les répercussions sont importantes. Mais plus que tout, Montesquieu parle de liberté, de droit, d’égalité.
Il n’est pas le premier philosophe qui en fait état et qui soulève cette question, il fait parti d'un mouvement mais il est immanquablement l’un des premiers à le faire, avec une bonne dose d’ironie que ses contemporains apprécient particulièrement.
De quoi parle la philosophie de Montesquieu ?
Elle traite essentiellement de la liberté, de l’autonomie de l’être humain.
L’homme ne doit être enfermé ni par d’autres hommes, ni par les lois. Contrairement à beaucoup d’autres philosophes avant lui, il insiste sur le fait que la loi, le droit naturel a toujours existé et n’est aucunement une invention des sociétés ou des hommes.
Un groupe de personnes qui vivent ensemble, le fait déjà sous la direction d’un droit qui n’a pas besoin d’être rédigé pour être effectif.
Tandis que sa mère très pieuse l'avait élevé dans le respect du christianisme, ses études classiques et romaines l'ont préparé à l'indifférence et à l'incrédulité.
En matière religieuse, Montesquieu peut-être considéré comme un déiste et un libre-penseur allant parfois jusqu'à l'irrévérence et à l'hostilité envers la foi chrétienne.
En 1711, dans "La damnation éternelle des païens" il montre que les philosophes de l'Antiquité n'ont pas mérité l'enfer. Dans "Dissertation sur la politique des Romains" (1716), il dénonce la religion comme moyens qu'utilisent les puissants pour pérenniser leur domination sur les humbles.
Son étude de la société le conduit néanmoins à respecter les croyances religieuses, plus pour des considérations pratiques que pour elles-mêmes. Montesquieu prend soin de ne pas mêler de considérations théologiques à ses écrits politiques.
Ce qui ne l'empêche pas d'être attaqué par les jésuites et jansénistes pour éloge de la religion naturelle dans "L'Esprit des lois" que le pape fait mettre à l'index dès sa publication.
C’est la raison pour laquelle il pense qu'assurer que le droit n’a commencé à exister que lorsqu’il fut rédigé par l’homme, revient à dire des rayons d’un cercle qu’ils n’ont été égaux que lorsque les hommes sont parvenus enfin à dessiner le premier cercle.
Montesquieu distingue les lois de la nature, des lois sociales.
Le droit naturel étant donc antérieur à ce qu’il qualifie de droit positif – ensemble de lois régissant la vie en communauté – il est important que la dignité humaine s’appuie uniquement sur des bases rationnelles et non sur les désirs de chacun.
Montesquieu est aussi très connu pour sa classification des pouvoirs dans L’esprit des lois :
pouvoir législatif, exécutif et judiciaire.
C’est le premier avec Locke a théorisé la séparation des pouvoirs, qui servira de base à la philosophie politique moderne et à la démocratie.
Critiqué par l'église, Montesquieu n'est pas pour autant hostile au système monarchique.
Annonciateur du courant des Lumières françaises, il participe à la fin de sa vie à l'aventure de l'encyclopédie.


Fin de vie
Montesquieu passe les dernières années de sa vie à lire, ainsi qu’à corriger et augmenter L’Esprit des lois. Il meurt brutalement le 10 Février 1755 à Paris, d’une infection pulmonaire ou selon certain document atteint par la fièvre jaune et quasiment aveugle.
Savant, sociologue et philosophe, Montesquieu fait partie des grands penseurs du siècle des lumières.

En 1757 paraîtra la publication posthume de l'article "Essai sur le goût" que par amitié pour Diderot et d'Alembert, Montesquieu avait rédigé dans les dernières années de sa vie, pour leur Encyclopédie



Citations de Montesquieu :

"Si les triangles faisaient un Dieu, ils lui donneraient trois côtés"
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / Lettres Persanes / 1721)

"Quand il n'y aurait pas de Dieu, nous devrions aimer toujours la justice, c'est-à-dire faire nos efforts pour ressembler à cet être dont nous avons une si belle idée, et qui, s'il existait, serait incessamment juste. Libres que nous serions du joug de la religion, nous ne devrions pas l'être de celui de l'équité."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / Lettres Persanes / 1721)

"Une religion qui peut tolérer les autres ne songe guère à sa propagation."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / De l'esprit des lois / 1748)

"Lorsque les lois d'un état ont cru devoir souffrir plusieurs religions, il faut qu'elles les obligent à se tolérer entre elles."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / De l'esprit des lois / 1748)

"La force principale de la religion vient de ce qu'on la croit; la force des lois humaines vient de ce qu'on les craint. L'antiquité convient à la religion, parce que souvent nous croyons plus les choses à mesure qu'elles sont plus reculées: car nous n'avons pas dans la tête des idées accessoires tirées de ces temps-là, qui puissent les contredire."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / De l'esprit des lois / 1748)

"L'homme pieux et l'athée parlent toujours de religion: l'un parle de ce qu'il aime et l'autre de ce qu'il craint."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / De l'esprit des lois / 1748)

"Quand un homme me vient dire qu'il ne croit rien et que la religion est une chimère, il me fait là une fort mauvaise confidence, car je dois avoir sans doute beaucoup de jalousie d'un avantage terrible qu'il a sur moi. Comment ! il peut corrompre ma femme et ma fille sans remords, pendant que j'en serais détourné par la crainte de l'enfer ! La partie n'est pas égale. Qu'il ne croie rien, j'y consens, mais qu'il s'en aille vivre dans un autre pays, avec ceux qui lui ressemblent, ou, tout au moins, qu'il se cache et qu'il ne vienne point insulter à ma crédulité."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / Spicilège)

"Toutes les religions ont eu leurs mystères, et il semble que, sans cela, il n'y aurait point de religion."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / Mes pensées)

"Une religion qui offrirait des récompenses sûres dans l'autre vie verrait disparaître ses dévots à milliers."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / Mes pensées)

"L'entêtement pour l'astrologie est une orgueilleuse extravagance. Nous croyons que nos actions sont assez importantes pour mériter d'être écrites dans le grand-livre du Ciel. Et il n'y a pas jusqu'au plus misérable artisan qui ne croie que les corps immenses et lumineux qui roulent sur sa tête ne sont faits que pour annoncer à l'Univers l'heure où il sortira de sa boutique."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / Mes pensées)

"Il est très surprenant que les richesses des gens d'Église aient commencé par le principe de pauvreté."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / Mes pensées)

"Je ne sais comment il arrive qu'il est impossible de former un système du Monde sans être d'abord accusé d'athéisme : Descartes, Newton, Gassendi, Malebranche. En quoi on ne fait autre chose que prouver l'athéisme et lui donner des forces, en faisant croire que l'athéisme est si naturel que tous les systèmes, quelque différents qu'ils soient, y tendent toujours."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / Mes pensées)

"Je n'aime point Dieu parce que je ne le connais pas, ni le prochain parce que je le connais."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / Mes pensées)

"Quand l'immortalité de l'âme serait une erreur, je serais très fâché de ne pas la croire. Je ne sais comment pensent les athées. (J'avoue que je ne suis point si humble que les athées.) Mais, pour moi, je ne veux point troquer (et je n'irai point troquer) l'idée de mon immortalité contre celle de la béatitude d'un jour. Je suis très charmé de me croire immortel comme Dieu même. Indépendamment des vérités révélées, des idées métaphysiques me donnent une très forte espérance de mon bonheur éternel, à laquelle je ne voudrais pas renoncer."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755 / Mes pensées)

"Lorsque la mort a égalisé les fortunes, une pompe funèbre ne devrait pas les différentier."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755)

"Il y a [en Europe] un magicien qui s'appelle le pape. Tantôt il [...] fait croire que trois ne font qu'un, que le pain qu'on mange n'est pas du pain, ou que le vin qu'on boit n'est pas du vin, et mille autres choses de cette espèce."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755)

"Le ciel peut seul faire les dévots ; les princes font les hypocrites."
(Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu / 1689-1755)



Montesquieu Itinéraire par Jean-Max Eylaud
http://youtu.be/rC0OOPHqMgY

Céline Spector parle de l'Esprit des lois
http://youtu.be/Ix1Cqmqz6oM


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Posté le : 10/02/2013 14:52

Edité par Loriane sur 13-02-2013 00:04:19
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Re: Ch. Louis De Montesquieu
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Celui-là, quand j'ai vu sa tête, je me suis dit : " je l'ai déjà vu quelque part, j' t' en fiche mon billet ! "
Blague à part, j'ai tout lu avec beaucoup d'intérèt. Le fait est que mes connaissances sont limités dans ce domaine ( et dans tant d'autres ). Je suis heureux de pouvoir continuer à apprendre.
Merci pour ton dévouement constant Bacchus

Posté le : 12/02/2013 20:07
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Re: Ch. Louis De Montesquieu
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C'est vrai qu'il a un visage passe-partout, genre empereur romain...

J'aime aussi cette phrase de lui qui colle si bien à la nature humaine : "tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser"

Posté le : 14/02/2013 17:39
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Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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