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Accueil >> xnews >> A Bacchus ! - Poèmes - Textes
Poèmes : A Bacchus !
Publié par tagazou le 15-09-2013 10:40:00 ( 656 lectures ) Articles du même auteur



"Brut" Le champagne me chahute
Et quand ce n’est pas de poivrot
Il me traite de "fils de flûte"
Entre autres petits noms d'oiseaux…

Qu’importe ! Moi, je le respecte
En l'invitant dans le cristal
A ce qu'ému je m'en humecte
Brut impérial ou Kir royal

Que n'ai-je un brin de particule
Ou une rime avec un "Dom
Pérignon" pour que son babil-bulle
Me sacre "Poète et Chandon" !

Et qu’il en oublie cette scène
Où blême me lançant furieux :
Là c'en est trop ! La coupe est pleine !
Je lui ai répliqué : tant mieux !



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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
emma
Posté le: 18-09-2013 10:58  Mis à jour: 18-09-2013 10:58
Modérateur
Inscrit le: 02-02-2012
De: Paris
Contributions: 1494
 Re: A Bacchus !
Hi hi ! cette histoire de Poète et Chandon est vraiment délectable !
Amicalement !
Bacchus
Posté le: 18-09-2013 11:26  Mis à jour: 18-09-2013 11:26
Modérateur
Inscrit le: 03-05-2012
De: Corse
Contributions: 1186
 Re: A Bacchus !
Compte tenu que tu sembles verser beaucoup de liquides aussi variés que délectables au sus-nommé Bacchus, je te nomme donc:
poète- échanson.
L'impétrant recevra à son domicile, pour dégustation de ses oeuvres et de sa cave, sans limitation de durée.
Loriane
Posté le: 19-09-2013 19:30  Mis à jour: 19-09-2013 19:30
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9118
 Re: A Bacchus !
Citation :
Il me traite de "fils de flûte"
Entre autres petits noms d'oiseaux…


Hi hi hi cette flûte donne envie de buller

Dis nous très chers compères, connaissez vous la querelle des poètes entre défenseur du vin bourguignon et du frais vin de champagne. Elle née en 1711 et peut-être pourrie-vous lui donner une suite

http://www.loree-des-reves.com/module ... ost_id=3295#forumpost3295

« Chère feuillette bourguignonne,
Qui loges dans ton sein la vermeille santé,
Les plaisirs innocents, la douce liberté,
Et que d'amours badins une troupe environne,

Je veux te consacrer ces vers.
C'est toi qui d'un muet peux faire un Démosthène;
Qui peux à l'idiot, sans étude et sans peine,
Donner en un instant mille talents divers.


On voit des soins la noire engeance
Disparaître à l'aspect de ton jus enchanteur,
Et le pauvre, que presse un rude collecteur,
Perdre le souvenir de sa triste indigence.

En vain la table offre des mets
D'un superbe appareil, d'une saveur exquise;
Si tu n'es du festin le bon goût les méprise,
Et ne compte pour rien leurs somptueux apprêts.

Jusqu'aux cieux, la Champagne élève
De son vin pétillant la riante liqueur.
On sait qu'il brille aux yeux, qu'il chatouille le coeur,
Qu'il pique l'odorat d'une agréable sève.

Mais craignons un poison couvert.
L'aspic est sous les fleurs. Que seulement par grâce,
Quand Beaune aura primé, Reims occupant la place
Vienne légèrement amuser le dessert.

A toi, dont je chante la gloire,
Nourrice des vieillards, pleine du lait divin
Qui réchauffe le sang et bannit le chagrin,
Chère tonne, à toi seule appartient la victoire.

Lorsque par les ans refroidi,
On n'a plus ce beau feu que la jeunesse inspire,
Qui, propice autrefois, Apollon se retire,
Et que, comme le corps, l'esprit est engourdi.

De l'âge, mieux que l'Hippocrène,
Tu guéris, vrai nectar, l'importune froideur,
Et soufflant au poète une soudaine ardeur,
Du Sophocle glacé tu ranimes la veine.

Mieux que trompettes et tambours
Tu ferais au soldat affronter les alarmes,
Lui qui languit à jeun sous le poids de ses armes,
Ne le sentirait pas aidé de ton secours.

Mais, loin d'exciter à la guerre,
Toi qui cherches plutôt les danses et les jeux,
Sollicite la paix, lente au gré de nos voeux,
De ne plus différer le repos de la terre.

Déjà par des soins empressés
Le financier t'appelle à sa table superbe;
Et dans peu nos bergers vont, étendus sur l'herbe,
Noyer au fond des pots tous leurs ennuis passés.

Qu'ailleurs Bacchus, hôte infidèle,
De nuages fâcheux occupe le cerveau.
Qu'il mine ailleurs les nerfs, lent et secret bourreau,
Ou livre à l'estomac une attaque cruelle :

De toi coule un jus précieux,
Doux aux nerfs, à la tête, ami de la poitrine,
Et, merveille surtout rare en la médecine,
Remède en même temps sûr, et délicieux.

Le sommeil sourd à nos prières
S'enfuit-il loin de nous, attendu vainement ?
Ce Dieu, si nous prenons de ton sirop charmant,
Viendra de ses pavots humecter nos paupières.

Mais tout buveur doit se régler.
Du modeste Bacchus c'est la loi la plus belle.
Tu veux qu'on la respecte, et malheur au rebelle
Dont l'indigne attentat ose la violer.

Veille toujours, aimable tonne,
Veille à fortifier la royale santé,
Afin que sous Louis la France en sûreté
Puisse dompter enfin les fureurs de Bellonne.

Ainsi, d'une commune voix,
Ton vin qu'en ses coteaux la Bourgogne voit naître,
Des vins les plus fameux soit reconnu le maître,
Utile aux jours du Prince, et digne de son choix. »
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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