| A + A -
Connexion     
 + Créer un compte ?
Rejoignez notre cercle de poetes et d'auteurs anonymes. Lisez ou publiez en ligne
Afficher/Cacher la colonne
Accueil >> xnews >> Il se pensait Voltaire, mais n'était qu' im-POS-teur.... - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : Il se pensait Voltaire, mais n'était qu' im-POS-teur....
Publié par kjtiti le 03-05-2017 09:22:12 ( 37 lectures ) Articles du même auteur



Il nous fallait dit-il apprécier son écrit,
La chose ainsi fut faite, sans rejet, sans mépris,
Mais la langue usitée nous semblant étrangère
Il lui fut rappelé quelques règles ‘’usagères’’

Arguant que nous étions sur un site sensible,
Friand de poésie, sans diatribe futile,
Du type c’est du POS, écrit contemporain ???
La première syllabe,….. au ’’POS ’’ convient fort bien…..

L’Orée est un endroit où nul n’est tenu
De poser soit sa prose, ou autre contenu,
Seul critère imposé un français convenu,
Ce qui n’indique pas : au premier……..sot venu…

Il nous faudrait, dès lors, accepter les poèmes,
Sans juger des accords, ignorer l‘orthographe !!!,
Mais Merde !!! Permettez qu’à l’ instant je m’esclaffe
Cela sera sans moi, ce serait un blasphème.

Qui n’a jamais ‘’fauté’’, et de s’en glorifier,
Doit comme Pinocchio, avoir bel appendice,
Reconnaitre ses fautes ne porte préjudice
A celui qui prend ce conseil pour rectifier.

Poètes de L’Orée de toutes conditions,
Que notre tâche est lourde et pourtant salutaire,
Sachant qu’il nous revient le droit de faire taire,
Ces fauteurs du Français: langage en perdition…………

S’imaginant Voltaire ‘’Anonyme’’ se vante,
Quand on sait la pensée dont Arouet fut l’auteur:
‘’Nous sommes tous pétris de faiblesses et d’erreurs’’
En cela, Cher POSteur, l’ approche est amusante !!!

Article précédent Article suivant Imprimer Transmettre cet article à un(e) ami(e) Générer un PDF à partir de cet article
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
Ermite
Posté le: 03-05-2017 15:18  Mis à jour: 03-05-2017 15:18
Plume d'Or
Inscrit le: 31-03-2014
De:
Contributions: 1202
 Re: Il se pensait Voltaire, mais n'était qu' i...
Quelle belle écriture !
Quel plaisir de lire !

Amitiés,
Louis.
kjtiti
Posté le: 03-05-2017 17:59  Mis à jour: 03-05-2017 17:59
Modérateur
Inscrit le: 30-05-2013
De:
Contributions: 1280
 Re: Il se pensait Voltaire, mais n'était qu' i...
Merci Louis pour ton commentaire affable.

On dit que la colère est mauvaise conseillère, mais en l'espèce, l'intrusion de ce pseudo poète qui vient polluer le site agite fortement ma plume!!

Amitiés Louis.
Donaldo75
Posté le: 06-05-2017 19:35  Mis à jour: 06-05-2017 19:35
Plume d'Or
Inscrit le: 14-03-2014
De: Paris
Contributions: 970
 Re: Il se pensait Voltaire, mais n'était qu' i...
Salut Serge,

Après Jacques, c'est toi qui t'élève contre le parasite qui, semble-t-il, revient sur l'Orée des Rêves avec sa tête pleine de drôles d'idées ? Le POS ? Ahahahah, je me souviens, en effet, de cette nouvelle école de poésie mise en avant par des fâchés de l'orthographe, des bidouilleurs de grammaire, des cracheurs d'images molles qui sont passés directement du hochet baveux à la souris collante, sans passer par la case stylo et cahier.

Si j'avais le temps, j'écrirais bien un texte pour m'associer à ton geste et à celui de notre ami Bourguignon. Mais, je suis surchargé, et en plus, comme disait Audiard, "je ne parle pas aux cons, ça les éduque".

A bientôt, mon cher Tourangeau,

Donald le fatigué
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

Connexion
Identifiant :

Mot de passe :

Se souvenir de moi



Mot de passe perdu ?

Inscrivez-vous !
Partenaires
Sont en ligne
26 Personne(s) en ligne (8 Personne(s) connectée(s) sur Textes)

Utilisateur(s): 0
Invité(s): 26

Plus ...