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Poèmes : 40 Minutes, de Paris à Ozoir
Publié par Basile le 28-07-2017 13:40:00 ( 33 lectures ) Articles du même auteur



40 Minutes, de Paris à Ozoir,



Je me promène à l'orée de mes rêves
Impuissant à oser la vie sans trêve
J'espère mordre la noyade de la vie
Pour mieux parcourir l'espoir de cet envie.

Comment m'en aller, comment mourir
Sans mensonge, sans un jour partir ?

J'avance malgré cet encombrant âge
Avancer sans oublier les paysages
Ceux parcourus, ceux rêvés, si merveilleux
Qui m'ont apportés cet espoir lumineux.

Il faut donc aimer, il faut vouloir vivre
Rêver cette vie même triste, ivre
Pour avancer au delà de son espoir
Et enfin mordre l'Amour même au soir tard.

Comment m'en aller, comment mourir
Sans mensonge, sans un jour partir ?

J'aime tant la vie, j'aime donc cet Amour
Vivre hors de l'ennui, respirer pour toujours
Emporté par tous ces rêves, tournoyants
Adossé à l'avenir adolescent.

La Vie fuyante adorable mais belle,
Nous apporte soucis et bagatelle
Que bien inconsciemment nous retrouverons
Aux tristes cœurs accrochés tel des bourgeons.

Comment m'en aller, comment mourir
Sans mensonge, sans un jour partir ?

Belles ces merveilleuses rencontres
M'ont permis d'avancer de l'une à l'autre
Pour parvenir un jour très tardivement
A Toi qui a su découvrir l'homme d'avant.

Les rêves rêvent qu'ils rêvent ces bonheurs
Tels cette lumière infini de nos cœurs
Nous ne cessons de courir tous et toutes
Auprès de ces Amours toutes dissoutes.



Basile Béranger Chaleil


Le 09 Octobre 2013

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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