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Accueil >> xnews >> L'usine offrait - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : L'usine offrait
Publié par modepoete le 28-09-2018 16:43:14 ( 42 lectures ) Articles du même auteur



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L’usine offrait
¤
L’usine offrait tentaculaire ses grisâtres fumées
Aux cieux d’azur qui se pleuraient tout asphyxié
Quand disparaissaient les collines du Rambétant
¤
Les enfants absorbés par la nature, insouciants
Gambadaient habillés de haillons mendiants
Prés des lacs caustiques : L’effroi des parents
¤
Des aires de guerriers : Jeux sanglants en sarabande
¤¤
Ils se contaient l’homme perdu ; Triste sort !
Quand on ne retira qu’un squelette de bague d’or
De ce lac mis à nu : O tendre caveau éternel !
¤
Sorti tôt du village ; Au plus haut sur les coteaux
Les gars des quartiers regagnaient pressés en bande
Des aires de guerriers : Jeux sanglants en sarabande
¤¤

La rapine des mirabelles était avant l’heure dévorée
Et les gais lurons cachaient leur permissive frousse
Dernière une tangible joie ; Celle de ne pas être pris
¤
Là bas dans les cités ouvrières les mères d’impatiences
Se désolaient de ne voir le retour, avant l’abstinence
Du souper, de leur progéniture sans souci des dangers.
C’était hier quand la sécurité battait tambour de l’insouciance
ƒC

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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