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Accueil >> newbb >> Défi du 20 août 2016 [Les Forums - Défis et concours]

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Défi du 20 août 2016
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Bonjour à tous,

J'anticipe moi aussi pour cause de départ en vacances imminent.

Imaginez que vous croisiez le chemin d'un être hors du commun, extraordinaire. Décrivez-nous cette rencontre particulière, ce qui rend cette personne, ou autre personnage, si originale. Vous allez peut-être découvrir des choses insoupçonnées.

J'attends vos créations avec impatience et j'espère avoir quelques minutes pour vous lire.

Je vous embrasse.

Couscous

Posté le : 19/08/2016 19:52
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Re: Défi du 20 août 2016
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Ah cher Couscous,

Je l'ai rencontrée cette personne extraordinaire....elle est là si près de moi....

Bonne vacances

Belle et lumineuse soirée

Athéna

Posté le : 20/08/2016 00:19

Edité par Athéna sur 20-08-2016 12:08:30
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Re: Défi du 20 août 2016
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Chère Athéna,

J'en suis ravie pour toi et te remercie pour ta présence sur les défis.

Voici ma production :

Extraordinaire rencontre

Nous sommes le trente octobre et je me balade dans les rues balayées par un vent glacé, prémices d’un hiver rude. En dépassant l’entrée d’un cul-de-sac, j’entends de petits miaulements plaintifs. Je me fie à mon ouïe fine qui me mène à l’arrière d’un gros container. Là, je découvre un petit chat noir enfermé dans une cage trop petite pour lui car il ne peut même pas s’y tenir debout. La porte en est fermée à l’aide d’un simple fil de fer tordu. Je parviens facilement à l’ouvrir et libérer l’animal. Ce dernier sort doucement de sa prison et me regarde intensément de son regard vert émeraude. J’ai presque l’impression qu’il m’adresse un fin sourire en me miaulant un « merci ».
Le chat fait quelques pas et je remarque qu’il boîte légèrement. Une médaille dorée pend à son cou. Je l’observe de plus près : « Givanche, 13 rue Mystère ». Il semblerait que ce soit l’adresse de cette petite bête qui s’avère être une femelle. Je la prends délicatement dans les bras et pars à la recherche de cette rue dont je n’ai jamais entendu parler. Je questionne diverses personnes croisées au hasard de ma route mais sans grand succès jusqu’à ce que je croise un homme à la taille modeste et à la moustache disproportionnée. Il me demande d’abord la raison pour laquelle je souhaite rejoindre cette rue. Je lui montre la médaille au cou de la chatte et il me sourit. Il me désigne alors une rue plus loin sur la droite en me précisant que l’entrée est discrète et que je dois être attentive pour la trouver. Je le remercie chaleureusement et continue mon chemin.
Au coin d’un immeuble abandonné, la petite chatte, restée muette jusqu’ici, se met à miauler. Une ruelle très étroite se présente à ma droite. Peu rassurée, je m’y engage et croise une plaque bleutée où est inscrit « Rue Mystère ». Après quelques mètres, la rue s’élargit enfin et je découvre deux rangées d’habitations très colorées.
J’y cherche alors le numéro treize mais il n’y a qu’un espace vide entre le numéro onze et quinze. Je traverse la rue pour rejoindre une dame au dos voûté qui passe sur le trottoir d’en face.
« Bonjour Madame, je cherche le numéro treize de cette rue.
– Faut vous laver les yeux ma petite. Il est là devant vous ! »
Elle me désigne un bâtiment de son petit doigt ridé. Je me retourne et une maison est bel et bien là, juste entre les deux bâtiments précédemment séparés par un vide.
« Vous cherchez Madame Frémir ?
¬– C’est possible. Je souhaite rendre ce chat à son propriétaire. Merci. »
Je traverse à nouveau la chaussée étonnamment vide de voitures et me retrouve face à une maison coquette aux rideaux en tissu écossais, aux boiseries peintes en rouge carmin et à la toiture d’un joli vert olive. J’actionne la cloche de cuivre, faute de bouton pressoir de sonnette.
La porte s’ouvre et je découvre une grande dame filiforme à la chevelure blonde et au regard brun. Elle m’adresse un grand sourire en voyant l’animal dans mes bras.
« Vous avez retrouvé ma petite Givranche. Merci jeune fille.
– Elle était prisonnière.
– Oui, c’est horrible. À l’approche d’Halloween, les chats noirs en voient de toutes les couleurs. »
Je lui tends la chatte qui semble lui miauler un « maman ».
« Comment vous remercier ? Oh, je sais… venez souper demain soir, vers 19 heures. D’accord ?
– Ne vous dérangez pas. C’était tout à fait normal.
– Si… j’insiste. Je prépare toujours trop et je n’ai personne avec qui partager.
– D’accord. Je viendrai. À demain. »
C’est maintenant le soir d’Halloween et les rues sont peuplées d’enfants déguisés en fantômes, zombies, squelettes et autres vampires. Afin de ne pas arriver les mains vides, j’ai acheté un petit bouquet d’œillets blancs. Madame Frémir m’ouvre. Elle porte une magnifique robe de soirée, scintillante, de couleur argentée qui brille comme si de vraies étoiles avaient été cousues sur le tissu. Ses oreilles sont ornées de grandes boucles dorées en forme d’anneaux et ses lèvres sont d’un beau rouge incarnat. Elle m’invite à entrer. La petite chatte se précipite vers moi et se met à se frotter contre mes jambes en ronronnant bruyamment. Je la caresse et ses yeux plongent dans les miens, avec, à nouveau, cette impression qu’elle me sourit.
« Elle vous apprécie beaucoup. D’habitude, elle est plutôt méfiante.
– Je vois que sa blessure est guérie.
– Ce n’était pas grave. Une bonne décoction de soucis et le tour est joué. Celui lui apprendra à trop s’éloigner de la maison ! N’est-ce pas Mademoiselle Givranche ? »
La chatte regarde sa maîtresse puis baisse les yeux en regagnant piteusement le canapé.
Je tends alors mon modeste bouquet à mon hôte.
« Merci, c’est une gentille intention. Juste… je les préfère d’une autre couleur. »
À ce moment, elle porte les fleurs près de sa bouche et pose un délicat baiser sur l’une d’elles. Doucement, le blanc des pétales s’assombrit pour virer au rouge groseille. Elle les installe ensuite dans un joli vase rose sur le buffet du salon. Je suis invitée à prendre place à table.
« Nous n’avons pas encore fait les présentations. Je m’appelle Mariella.
– Et moi Lucie.
– Désirez-vous un peu de vin ?
– Oui, volontiers. »
Là, elle se dirige vers le côté de la cheminée et se penche pour caresser une petite plante dont les racines sont enfichées dans le carrelage. En quelques instants, une fleur apparaît, se fane et se transforme en fruit. Mariella revient à table avec, entre ses longs doigts, un gros raisin noir qu’elle jette dans une carafe d’eau. À l’aide d’une longue cuillère, elle mélange énergiquement le liquide qui prend une teinte bordeaux avant de m’être servi dans un verre à vin. Je suis intriguée mais n’ose pas questionner mon hôte. Nous trinquons, cette boisson est un vrai nectar.
Elle va dans la cuisine et ramène une petite assiette avec diverses mises en bouche indéfinissables. J’en prends une au hasard. Cela ressemble à un petit four et le goût est proche du cantal sans en avoir l’aspect. Je teste les autres et tout est délicieux.
« Comment préparez-vous cela ? C’est très bon.
– C’est une vieille recette de famille. Les ingrédients ne sont pas faciles à trouver. Vous aimez ? J’en suis très heureuse. Je vais aller réchauffer le dîner. »
En se levant, Mariella fait malencontreusement tomber son verre qui éclate en mille morceaux sur le sol. Elle peste contre sa maladresse et s’en va ouvrir un placard. Elle en sort un vieil aspirateur. Je me lève en disant :
« Attendez, je vais vous aider.
– Non, ce n’est pas nécessaire. Finissez votre verre tranquillement. »
Elle caresse la carcasse métallique de la machine du bout des doigts, comme on le ferait pour un animal. Ce dernier commence à émettre un léger vrombissement.
Puis, Mariella se rend devant la cheminée où un beau foyer brûle. Je l’entends marmonner quelques paroles et une chose semble sortir des flammes pour aller se cacher sous sa longue jupe. Elle se dirige alors vers la cuisine et je remarque qu’une sorte de longue queue reptilienne dépasse entre ses pieds.
Pendant ce temps, je remarque que les morceaux de verre éparpillés par terre se déplacent un à un et entrent d’eux-mêmes dans le tuyau de l’aspirateur.
Quelques minutes plus tard, Madame Frémir revient vers la cheminée et la chose retourne dans le brasier. Elle reprend l’aspirateur qui retourne dans le placard en émettant ce que j’apparenterais à un gros rot.
De la cuisine, mon hôte ramène une grande marmite contenant une viande en sauce et une autre casserole avec une sorte de tubercules.
« Mm, ça sent bon ! C’est quoi ?
– Un ragoût et des topinambours. »
J’ai déjà entendu parler de cet aliment mais c’est la première fois que j’en mange. La viande est délicieusement tendre et possède un goût que je serais incapable d’identifier. Je brûle de savoir :
« C’est délicieux. De quelle viande s’agit-il ?
– Du dra… euh… de l’agneau. »
Là, Mariella baisse les yeux et rougit. De l’agneau ? Je déteste cela d’habitude. Bon, je n’insiste pas.
En plein milieu du repas, la sonnette retentit.
« Sûrement des enfants qui viennent demander des bonbons, dis-je.
– Ce n’est pas possible. Ils ne peuvent pas voir ma maison. »
Elle se dirige vers la porte, me laissant avec des points d’interrogation dans les yeux. J’entends une conversation animée sans pouvoir en comprendre un traitre mot. Mariella revient prestement dans la pièce et ouvre un des nombreux tiroirs du grand buffet. Ce dernier est rempli de petites poupées de chiffon, nues et chauves. Après une courte hésitation, elle en prend une, ainsi qu’un minuscule sachet plastique, avant de se rendre dans son salon. Sur une petite table ronde où trône une grosse boule de cristal, elle dispose le matériel et psalmodie quelques incantations qui me donnent froid dans le dos, avant de retourner en coup de vent vers la porte qu’elle claque bruyamment. Elle reprend sa place en disant :
« Désolée. Encore un peu de vin ? »
Et elle me sert sans attendre ma réponse.
À la fin du repas, je l’aide à débarrasser la table, un peu contre son gré. Je découvre alors la cuisine très rustique. Un gros chaudron pend dans la cheminée quasi éteinte. Une multitude de petits pots en verre ornent une étagère de bois brut, un peu de guingois. Je jette un coup d’œil rapide aux inscriptions sur certains d’entre eux : pattes de serpent, dents de trolls, larmes de satyres. Marielle me pose deux assiettes et deux petites cuillères dans les mains en disant :
« Allez déposer cela à table, s’il-vous-plaît. J’apporte le dessert. »
Et elle me pousse en direction de la salle à manger, mettant fin à ma lecture pour le moins curieuse.
Elle revient en portant triomphalement un plateau avec un gâteau très coloré, orné de petits personnages difformes.
« J’avoue que je ne l’ai pas préparé moi-même. Mais je l’ai commandé dans la meilleure pâtisserie de la ville, chez Monsieur Œil-de-poulet.
– Je ne connais pas du tout. Où se situe son commerce ?
– Il est très difficile à trouver pour un voirien.
– Un quoi ?
– Oh, c’est du jargon local. Cela veut dire… que vous faites partie des gens ordinaires.
– Je ne comprends toujours pas.
– Bon… je pense que je peux vous l’avouer. Si vous avez sauvé Givranche, vous méritez la vérité. Vous avez sûrement remarqué des choses particulières ici.
– Euh… oui.
– En fait, je fais partie de la communauté des voitous. Nous vous appelons les voiriens car votre troisième œil est fermé et vous ne pouvez voir certaines choses.
– Comment peut-on « voir » ?
– Il faut développer ses capacités avec un enseignant, un voitou qui te prend sous son aile et t’apprend. Mangeons maintenant. »
Je déguste le gâteau sans demander de quoi il est fait car je suis persuadée de ne connaître aucun des ingrédients.
La table débarrassée, Mariella amène un paquet de cartes de grande taille. Elle les étale en demi-cercle devant elle et me demande d’en piocher trois. Je m’exécute et les dispose devant moi, retournée. Mon hôte sourit avant de livrer ses conclusions.
« C’est ce que je pensais.
– Quoi ? Que disent-elles ?
– Vous avez tiré d’abord la carte de l’Impératrice, elle symbolise l’intelligence, l’intuition, la communication et la compréhension. Puis celle de l’étoile qui apporte sensibilité et protection. Elle porte généralement bonheur. Et finalement la carte du Jugement qui évoque la redécouverte de soi et des autres, une prise de conscience. Tout cela réuni me prédit que tu serais prête à recevoir un enseignement pour devenir l’une des nôtres.
– Oh ! Mais comment ?
– Je pourrais t’apprendre. Tu n’as pas retrouvé ma petite chatte par hasard. »
Depuis ce jour, je suis très souvent revenue dans la maison de Mariella. J’ai découvert le monde sous un jour tout à fait nouveau, des animaux mythiques qui nous entourent mais se cachent, des fleurs et des fruits donc je ne soupçonnais même pas l’existence. Vous vous souvenez de la « chose » cachée dans la cheminée ? Il s’appelle Mirambert. C’est un dragon domestique, très pratique pour allumer le feu sous le chaudron pour préparer les potions. J’ai découvert le langage des animaux, ce qui m’a permis d’avoir de longues conversations avec Givranche qui possède un sens de l’humour terrible. L’aspirateur du placard nous sert également de moyen de transport, les balais ayant, depuis longtemps, été abandonnés à cette fin en raison de leur lenteur. Mariella m’a initiée à la sorcellerie. Les poupées vaudous cachées dans le tiroir du grand buffet n’ont désormais plus de secret pour moi.
Me voici officiellement une sœur voitou ! Vous doutez ? Ouvrez votre troisième œil… et vous verrez !

Posté le : 20/08/2016 08:04
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Re: Défi du 20 août 2016
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Un être extraordinaire


J ai rencontré un type extraordinaire. C'est bien simple, il a tout ce que j'aime. Il est spirituel, intelligent, cultivé, sportif, gentil, attentionné, respectueux, bref, tout je vous dis.


Il n y a qu'une seule chose qui me gêne un peu, beaucoup même, nous ne nous sommes jamais rencontrés. J ai bien vu sa photo, il est très bel homme. Mais même si les kilomètres nous séparent, notre relation en pâtit forcément.



Il faut que je vous dise, pour que la situation soit plus claire, nous avons fait connaissance sur internet. Il y a des sites très élaborés maintenant qui permettent aux personnes belles, sérieuses et qui ont une bonne situation de trouver l'âme soeur. Je ne me voyais pas éconduire toutes sortes de prétendants qui ne m'auraient pas convenus. Je n'ai pas envie de m'associer avec n'importe qui. Mes critères sont précis et le programme d' "Êtres d'exception" est très bien conçu. Les hommes qui ont répondu à mon annonce correspondaient tout à fait, le choix a même été difficile. Bref, Pierre-jean était ma préférence, chef d'entreprise, veuf, sans enfants.

Nous correspondons quotidiennement depuis plusieurs mois. Je sais tout de lui et il sait tout de moi. Je me sens prête à le voir, le serrer enfin dans mes bras. Mais je sens qu'il n'est pas très pressé, peut-être le souvenir de sa femme est-il trop présent. Je lui ai proposé de se voir à mi-chemin entre nos deux domiciles. Chartres semblait idéal, j'avais trouvé un petit relais et château bien sympathique. Nous aurions pu déambuler dans la vieille ville et visiter la cathédrale, mais il a pretexté trop de travail. Ensuite il a eu la grippe, puis sa mère malade, j'en passe et des meilleures.


J'ai commencé à avoir des doutes, et si quelqu'un se faisait passer pour lui? Peut-être qu'un loser mythomane s'était inventé un profil pour appâter les femmes un peu naïves? Pour en avoir le coeur net, j'ai posé toutes sortes de questions sur sa vie, ses relations, sa famille, ses goûts. Je notais tout sur un petit carnet. Je me disais qu'à un moment il finirait par se contredire. Je n'ai jamais pu le prendre en faute.


Je lis beaucoup de romans policiers, j' ai donc tapé son nom sur Google, puis le nom de son entreprise. J'ai vu sa photo, la même que celle qu'il m'avait envoyée, j'ai aussi trouvé la trace de son entreprise. Tout avait l'air vrai.
Je me suis dit qu'il fallait peut-etre aller plus loin, et voir d'où venaient les messages qu'il m'envoyait. Pour cela, il fallait absolument que j'obtienne son adresse IP, il fallait que j'arrive à contrôler son ordinateur. Impossible d'y arriver sans son accord. Je décidais de le piéger. Vous allez me dire que c'est une drôle de façon de faire, mais comprenez-moi, j'étais à bout. Il fallait que je sache si j'avais affaire à un menteur ou à une personne réelle. J'ai concocté un petit programme et il devait approuver pour avoir accès à un fichier que je voulais partager avec lui. Après ce serait un jeu d'enfant d'identifier l'ordinateur et de savoir exactement où il se trouvait. Tout a marché comme prévu, mais j'ai eu une surprise de taille. Je n'aurais jamais imaginé une histoire pareille. L'ordinateur se trouvait au siège de l'agence matrimoniale! Je les ai bien sûr appelés sur le champ.

- Madame, vos critères étaient si nombreux que nous n'avons trouvé personne qui correspondait. Nous vous avions proposé plusieurs personnes, aucune ne vous plaisait, nous vous avons demandé de changer vos exigences, vous n'avez pas voulu. Nous allons vous rembourser si vous voulez.


Vous vous imaginez bien que je suis tombée des nues, je correspondais avec un ordinateur depuis presque un an! J'ai immédiatement rompu mon contrat avec ce site de voleurs. Pourtant après quelques semaines, Pierre-Jean me manquait. J'aimais bien nos échanges sur la vie, nos lectures, les films que nous avions vus. J'ai recontacté l'agence, et nos échanges de mails ont repris.


Vous l'avez compris, j'ai une relation amoureuse avec un programme informatique et je suis très heureuse. Nous avons tellement de choses en commun, c'est formidable. C'est l'homme de ma vie et je sais que nous évoluerons en parallèle, c'est beau la technologie.

Posté le : 21/08/2016 10:33
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Re: Défi du 20 août 2016
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@couscous, un 3ème oeil? Mais oui! Je l'ai toujours su! Je vais essayer d'en parler à mon chat noir en rentrant à la maison.

Posté le : 21/08/2016 10:40
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Re: Défi du 20 août 2016
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Chère Delphine,
Chères amies et chers amis,

Voici ma modeste participation au défi de la semaine.
Je l'ai appelé "ma rencontre de Panurge" :

Alors que je désirais voir un démiurge
Ne voilà-t-il pas que se présente Panurge.
Mais qu’attend tu donc de la vie me dit-il,
En prenant devant moi son air le plus subtil ?
Tu veux qu’un autre que toi répare ce monde
Livré à des volées de cruautés immondes.
Fais donc comme moi qui, dans toutes mes affaires,
Aime pratiquer le comique pour bien plaire.
Et n’oublie pas d’agir avec exubérance ;
Des peurs d’autrui, tu connaîtras la délivrance.
Sans doute te livreras-tu à quelques vices,
Pour lesquels tu n’encourras aucun grand sévice.
Toutes ces turqueries seront vite oubliées
Devant tous les malheurs qui seront congédiés,
Au gré des folies d’actions que tu sauras faire.
Elles seront les vents qui chasseront les calvaires.
Je comprends que, pour bouter ce monde tragique,
Il ne faut point se comporter en apathique
Mais conduire des actions dans l’alacrité,
Jasmins de tant d’espoirs pour la postérité.

Amitiés de Dijon que j'ai retrouvé.

Jacques

Posté le : 26/08/2016 23:00
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Re: Défi du 20 août 2016
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Jacques je crois bien reconnaître quelqu' un dans ce panurge, alors agissons et unissons-nous amis de l Oree pour que ce monde tourne plus rond.

Posté le : 27/08/2016 18:36
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Re: Défi du 20 août 2016
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Chère Arielleffe,

Cet amour parfait fait un peu peur. Pourquoi craindre des relations réelles ? Ah oui, elles peuvent décevoir !

Merci pour cette participation qui ne manque pas d'imagination.

Couscous

Posté le : 28/08/2016 20:26
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Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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