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Accueil >> newbb >> Nouveau défi du 18/04/2014 [Les Forums - Défis et concours]

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Re: Nouveau défi du 18/04/2014
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Que voilà de belles idées saines (bon, à part la cuite) !

Tu as raison, l'adage nous rabache bien que l'argent ne fait pas le bonheur .... même s'il y contribue un peu. Ne nous cachons pas la vérité.

Un chouette texte plein d'humour, de réflexions et une morale pour nous endormir heureux, même fauché !

Merci Bacchus

Couscous

Posté le : 19/04/2014 08:49
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Re: Nouveau défi du 18/04/2014
Plume d'Or
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Bacchus un peu d'argent ça aide quand même, et moi avec deux fois moins je serais bien embarrassée !

Bon il va falloir que je me creuse la tête pendant mes vacances, allongée au soleil sur une plage de sable blanc à la Réunion. Et oui, je penserai à vous mes amis, en sortant de l'eau à 28°C, je laisserai les poissons multicolores et je me mettrai au boulot. J'essaierai de poster mon défi, mais je ne sais pas quand. Biz à tous !

Posté le : 19/04/2014 08:55
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Re: Nouveau défi du 18/04/2014
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Alors, Arielle, tu as gagné au loto et tu ne nous dis rien en fait !

Profite bien de tes vacances pour nous ramener du soleil de la Réunion.


Posté le : 19/04/2014 09:02
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Re: Nouveau défi du 18/04/2014
Plume d'Or
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Belle ode à la simplicité mon cher Bacchus.
Entre poètes, on ne se rate pas à ce que je vois.
Bravo !

Posté le : 19/04/2014 12:57
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Re: Nouveau défi du 18/04/2014
Plume d'Or
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Les chanceux anonymes


— Bonjour, je m’appelle Donald et cela fait quatre-vingt dix jours que j’ai gagné à l’Euro-million.
— Bonjour Donald !
— Je suis venu ici ce soir parce que je n’arrive plus à rejoindre la réalité depuis ce gain inespéré.
— C’est pour cela que notre association existe, Donald. Raconte nous sans ambages ce qui t’est arrivé. Nous ne te jugerons pas car beaucoup de nos membres ont, un moment ou un autre, vécus les mêmes événements que toi, connus les mêmes situations et peut-être pris les mêmes décisions.
— Merci de cet accueil ; je ne savais vraiment plus vers qui me tourner.
— Il y a trois mois, je vais comme d’habitude chez mon buraliste de quartier valider mon ticket de Loto et acheter mon journal. Vous avez tous connu cette fausse déception quand la machine vous annonce que vous n’avez rien gagné, sans même vous réconforter par un message d’encouragement.
— Dans ma procédure classique, je contrôle d’abord mes éventuels gains et ensuite je choisis mon journal, de préférence un magazine scientifique ou géopolitique. Autant vous dire qu’au fur et à mesure des années, le choix du périodique a plus mobilisé mes neurones que le reste du processus.
— Ce jour n’était pourtant pas différent des autres jours ; Paris sentait des pieds, le commerçant racontait ses sempiternelles platitudes et les mémés de service me poussaient à coup de caddy. Rien de neuf sous un soleil toujours absent du ciel. J’étais parti pour une énième remise en cause de ma petite addiction à ce jeu de hasard qu’on surnomme la loterie nationale et qui depuis des années a pris de multiples formes pour attirer le gogo.
— Vous n’êtes pas n’importe qui, Donald. Vous êtes un élu. La main divine s’est posée sur vous et votre vie a changé.
— Merci ! Je disais donc ; je passe le ticket devant l’œil électronique qui déclare qui a gagné ou perdu et je regarde l’écran, sans la moindre illusion. Devinez ce qui est arrivé à ce moment précis.
— La machine vous a signifié votre gain et vous a indiqué qui contacter pour le récupérer. C’est ce que nous avons tous vécus ; je croyais que vous le saviez.
— Diantre ! J’oubliais que vous êtes déjà au courant de tout ça. Je vais accélérer et vous passer les détails du délire chez le buraliste, de la mémé qui tombe dans les pommes, du cérémonial à la Française des Jeux, des innombrables rendez-vous avec moult banquiers et conseillers fiscaux sans compter les psychologues spécialisés dans le dégonflage de tête.
— J’ai de la chance dans mon malheur car je dis que gagner une telle somme n’est pas forcément la meilleure chose qui puisse arriver. Ce qui me sauve en partie c’est que ma famille est peu nombreuse. Mes parents n’ont pas besoin de mon argent pour vivre mieux étant donné que leur vie aisée dans une retraite paisible et sans dettes leur suffit. Je n’ai ni frère et sœur et mon seul cousin germain, Gontran le chanceux, a déjà eu de la chance en épousant une très riche héritière assez évaporée pour le confondre avec le prince charmant.
— En fait, mon plus grand problème a été moi-même ; j’ai connu le syndrome d’Harpagon. J’ai cru que tout le monde en voulait à ma fortune récemment acquise et je me suis enfermé dans une tour d’ivoire. J’ai pourtant usé de stratagèmes plutôt bien fichus ; une fois l’énorme somme à huit chiffres déposée sur mon compte, j’ai pris un congé d’une semaine pour organiser tranquillement mon évasion fiscale. Évidemment, j’ai informé ma compagne de mes gains car c’est une femme divorcée et mère de deux enfants de sept et huit ans avec qui je ne vis pas, mais j’en ai minimisé l’importance ; d’abord dans les chiffres en divisant par dix la somme réelle et aussi dans l’urgence que je prenais à traiter ma nouvelle situation. Puis je lui ai dit que je prenais un répit de sept jours pour me remettre de la nouvelle et aussi parce que j’en avais besoin depuis longtemps. En quatre ans de relation je ne lui avais jamais menti auparavant. J’en ai encore honte.
— Vous avez certainement un peu exagéré dans le registre de la paranoïa, Donald, mais il y a beaucoup de gagnants qui se font dépouiller en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, le plus souvent par leur propre famille. Il faut savoir que les pires prédateurs au sein de la famille sont, dans ce cas bien précis, la femme ou la conjointe ainsi que les enfants. Les statistiques les placent devant les pères et mères ou les frères et sœurs. Enfin, sans pour autant vouloir vous dédouaner de votre coupable faiblesse, les situations dont je parle peuvent aller jusqu’au crime de sang.
— Je ne dirais pas que cela me rassure. J’ai continué dans le mensonge en prétextant une envie de me ressourcer à la campagne. Je savais que ma compagne ne pouvait pas m’accompagner car son ancien mari ne lui aurait jamais facilité la tâche pour me rejoindre dans des vacances impromptues.
— Une fois cette dernière écartée, je pouvais préparer ma future vie de rentier. J’ai visité des endroits où tout est organisé pour faciliter l’existence des gens fortunés. J’ai également contracté avec une agence spécialisée pour mettre en œuvre ma prochaine disparition des radars de mon ancienne existence. Il ne me restait plus, de retour à Paris, qu’à démissionner de mon poste de consultant en stratégie et le tour était joué.
— Quelle est votre situation actuelle, Donald ?
— J’habite sur une île paradisiaque loin de la communauté européenne, mes comptes sont dispersés dans plusieurs paradis fiscaux, mon identité numérique est en passe de devenir vierge de tout passé et je me suis débarrassé de ma précédente compagne par une rupture savamment orchestrée. Je mène désormais une vie de riche célibataire dans une maison somptueuse avec majordome, femmes de chambre, cuisinier et tout ce qui rend le quotidien si facile. Quant à ma vie sociale, elle suit le rythme de mon club d’hommes friqués, entre parties de pêche en haute mer et cocktails luxueux, agrémentée de nuits torrides avec des beautés scandinaves et des geishas japonaises en nombre illimité.
— Je ne vois pas dans ce tableau de raison de vous sentir malheureux à moins d’un retour à la religion, d’une crise mystique ou de remords de la dernière heure.
— Détrompez-vous mon cher ; le syndrome d’Harpagon ne cesse de me pourrir chaque minute de chaque jour. Je lis mes relevés de comptes sur un rythme horaire, de mon téléphone mobile à mille dollars ou à partir d’un terminal bancaire, l’essentiel est que je connaisse précisément le montant de mes avoirs. Je fais contrôler mon conseiller fiscal par un de ses concurrents ; j’engage des détectives privés pour me briefer sur mes amis nouveaux riches et je fais signer un protocole aux femmes que je mets dans mon lit. Je ne fais plus confiance en personne, même pas à mes parents et pourtant je dépense des sommes folles pour m’assurer que nul ne puisse me trahir et partir avec ma cassette.
— Je n’apprécie plus cette vie facile à sa juste valeur ; celle où l’oisiveté n’est pas la mère de tous les vices contrairement à ce que prétendent les tartuffes catholiques et les leaders populistes aux gueux qui galèrent chaque jour avec un salaire minimal et pas toujours garanti. Je devrais normalement me satisfaire de bien boire, de bien manger, de passer des nuits torrides avec des femmes sculpturales et dédiées entièrement à me donner du plaisir. Pourtant derrière toute cette luxure, j’ai constamment peur qu’un événement imprévu ou qu’un escroc caché dans mes rideaux ne me prive de mes biens et de mon argent adoré.
— Vous n’allez quand même pas me dire que vous étiez plus heureux avant ?
— Je n’en suis pas encore arrivé là et c’est la raison pour laquelle je sollicite votre aide.
— Nous sommes tout à votre service, mon cher Donald.
— Tant mieux ! Je ne vous demanderais au préalable qu’à signer ce petit protocole d’accord. Au cas où. Les bons comptes font les bons amis et les bons contrats améliorent les rapports.
— Comme il vous plaira. Nos juristes sont habitués à ces documents et aux procédures qu’ils impliquent. Je suppose que vous avez déjà enquêté sur notre groupe et sur moi en particulier.
— Plutôt deux fois qu’une !

Posté le : 19/04/2014 13:06
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Re: Nouveau défi du 18/04/2014
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Ah Donaldo, tu décris parfaitement tout ce que je redoute de la fortune.
On croirait que tu as déjà connu les affres d'un tel désagrément. Il me semble que la richesse doit être et rester un but et qu'il n'est pas souhaitable de l'atteindre.
Cela me fait penser à la quille que l'on attend, quand on est militaire, puis la retraite que l'on attend également durant toute une vie de travail.
On a eu la quille, puis la retraite, et on se trouve bêtement à ne plus rien à avoir à attendre.
Quand l'argent permet de tout avoir, qu'est-ce qui reste à désirer ?
Merci pour cette belle participation
Amitiés de Bacchus

Posté le : 19/04/2014 13:25
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Re: Nouveau défi du 18/04/2014
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Lotto

Nous sommes samedi soir et je regarde la RTBF, notre première chaîne nationale belge. Le joli minois d’une présentatrice blonde, ancienne miss Belgique, vient m’annoncer le début du tirage du Lotto. Oui, je pense toujours qu’elle ne s’adresse qu’à moi. C’est mon petit plaisir. Je luis souris niaisement et la remercie d’un murmure. De sa cuisine, ma femme Amélie m’impose de couper le son, sous prétexte que le joli brin de voix de cette ancienne reine de beauté lui tape sur les nerfs. D’autant plus que c’est pour nous annoncer des numéros que je n’ai sûrement pas joués, comme d’habitude. Je sais qu’elle est juste jalouse ; c’est normal, elle a toujours été complexée avec son timbre de canard enrhumé.

Après un franc brassage, les boules multicolores sont extirpées de la grosse bulle de verre. À chaque chiffre, mon cœur bat de plus en plus vite. Ma respiration devient courte à la cinquième boule et je suis totalement en transe à la sixième pour perdre connaissance à l’annonce du numéro complémentaire.

Ma femme revient dans le salon, les mains encore humides, après une longue vaisselle pour laquelle elle vient me chercher pour l’opération de séchage. Elle est prête à pousser une gueulante car je n’ai pas répondu à ses diverses sollicitations verbales. Mais elle me trouve, occupé d’embrasser le tapis de sa grand-mère, et elle se précipite à mes côtés afin de me filer deux baffes, en espérant secrètement pouvoir toucher l’assurance-vie si je ne réagissais pas. J’ouvre les yeux à nouveau et découvre un profond regret dans son regard. Mais ce dernier s’estompe rapidement lorsque je lui annonce : « On a gagné le gros lot ! ».

Là, c’est Amélie qui fait un malaise. Couchée sur le sofa, sa bouche entrouverte me sollicite pour une réanimation. Mais les relents d’ail de notre salade grecque bloquent toute tentative d’approche. Je me contente d’attendre en embrassant mon ticket. À nouveau conscients et calmés à coup de tisane à la verveine, nous discutons des projets à échafauder. Tous nos rêves semblent enfin pouvoir se réaliser.

La blondinette avait annoncé un gain de trois millions d’euros. Notre ami Google nous aide à visualiser les objets de nos désirs : une Ferrari, rouge évidemment, une villa en Thaïlande, un lifting total et des robes Chanel pour Amélie, quelques costumes Armani pour moi.

On va sûrement se faire de nouveaux amis, et perdre les anciens puisqu’ils ne pourront plus suivre le rythme des barbecues en Turquie au lieu des lacs de l’Eau D’Heure, des vacances à Tahiti et non plus Torremolinos, et des soirées au Moulin Rouge au lieu du cabaret de Monique situé à la gare de Mouscron.

Nous nous endormons, un sourire béat aux lèvres. Le billet gagnant est enfermé au chaud dans notre coffre-fort, à côté de la médaille de la communion d’Amélie et l’alliance de mon grand-père, seuls bijoux de valeur que nous possédons, signes d’une vie modeste, vie qui changera bientôt ! Je rêve de donner ma démission à mon patron, en caleçon et cravate avec une tête de poussin géante, cela devrait plaire à mon pote Donald.

https://www.youtube.com/watch?v=ChbaCxpB5ck

À titre amical, je paierai à ce dernier une opération pour se débarrasser de ses pieds palmés. Le pauvre, pas facile de trouver des grolles taille cinquante-neuf !

Le lendemain, je me rends triomphalement chez le libraire en bas de ma rue. Je lui remets le morceau de papier avec un large sourire. Sans me jeter un regard, le commerçant l’introduit dans une machine qui affiche sans surprise « GAGNE », et s’éloigne. L’homme termine avec une petite dame assez âgée, qui crie au lieu de parler et tente de compter ses piécettes rouges pour parvenir à payer son quotidien à un euro vingt. Exaspéré par cette attente, je sors une poignée de monnaie de ma poche et règle le solde manquant. Je peux me le permettre, je suis riche maintenant ! La dame m’adresse son plus beau sourire, arborant un nouveau dentier aux dents trop blanches pour être d’origine. Bon prince, je lui réponds avec un petit signe de la main.

Le libraire, enfin libéré, revient s’occuper de mon cas et annonce.

« Vous avez cinq numéros. Félicitations !
- Vous devez vous tromper, j’en ai six et le complémentaire.
- Non. Vous avez coché le treize au lieu du dix-huit et le vingt-cinq au lieu du vingt-six. Votre gain est de près de dix mille euros. »

Là, je suis comme un enfant à qui l’on a promis un séjour à Disneyland et qui doit se contenter de la plaine de jeu communale. Le commerçant s’étonne de mon dépit et propose :
« Vous pouvez donner le tout à une œuvre de charité si vous préférez. »

Il est fou cet homme ! Mieux vaut avoir des miettes de gâteau que pas de gâteau du tout. Il me fait remplir des papiers et je donne mon numéro de compte. Pas de cérémonie avec champagne, ni de photo avec un chèque en carton plus gros que moi. Non, c’est réservé aux gagnants du premier rang.

Il me faut annoncer la nouvelle à Amélie. Elle va encore me prendre pour un nase. Finalement, elle reste philosophe et me ramène les pieds sur terre. J’avais oublié que c’est pour cela que je l’aime encore !

Des changements sont tout de même intervenus dans notre existence. On a acheté une Lada avec toutes les options, qui sont en fait les équipements de série sur les autres voitures, une caravane dans les Ardennes, un relooking pour Amélie, sans intervention chirurgicale, des costumes et des robes de chez Tati. J’ai acheté dix paires de chaussures pour Donald, faute de pouvoir lui payer l’opération. Mais surtout, je me suis acheté une paire de lunettes pour lutter contre mon problème d’astigmatisme, un écran de télévision plus grand et un casque. Ainsi, je ne ferai plus de fausse joie !

Posté le : 19/04/2014 18:03
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Re: Nouveau défi du 18/04/2014
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Cela démontre bien ce que je disais :
On a plus de plaisir à espérer qu'à posséder .
De plus, je peux t'assurer que, pour ce gagnant, les ennuis ne font que commencer, s'il s'achète vraiment une Lada. J'en ai eu une et le plus grand bonheur qu'elle m'a donné a été quand je m'en suis débarrassé.
Tu n'as pas osé envisagé de te mettre dans la peau d'une gagnante ? tu as préféré gagner par délégation ?
Cela me fait penser à l'histoire d'un gars qui reprochait à Dieu de ne jamais le faire gagner. Et une voix lui parvint alors des cieux, un peu agacée ;
- Je veux bien te faire gagner, moi, mais, au moins, JOUE !.....
Bon week-end de Pâques ! demain matin, je descendrai de bonne heure dans le champ pour éparpiller des œufs en chocolat. Je vais faire la cloche, quoi..
Bises de Bacchus

Posté le : 19/04/2014 18:34
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Re: Nouveau défi du 18/04/2014
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Donald, ton alter ego richissime doit absolument te rejoindre dans une cellule capitonnée. Il en a grand besoin.

J'ai entendu que de tels groupes de soutien aux nouveaux riches existent bel et bien. Personne n'est préparé à changer de vie si brutalement ... même si cela fait rêver !

Merci pour ta participation.

Couscous

Posté le : 19/04/2014 19:19
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Re: Nouveau défi du 18/04/2014
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Bacchus, je me suis souvenu de ta petite histoire avec ta fameuse Lada et je trouvais drôle de la faire apparaître ici. Faute de grive, on mange des merles, c'est ce que ce couple a vécu !

Non, je me vois mal dans la peau d'une multimillionnaire, je me sentirais obligée de payer les dettes de tous les dossiers !

Bonne fête de Pâques, Monsieur la Cloche (et tu sonnes toutes les heures ?) Amuse-toi bien avec tes petits.

Bises


Couscous

Posté le : 19/04/2014 19:22
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Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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