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Accueil >> newbb >> Défi du 06 juillet 2015 [Les Forums - Défis et concours]

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Défi du 06 juillet 2015
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Les vacances d’été se profilent voir, pour certaine frontalière belgo-francophone, celles-ci sont déjà effectives, en laissant les valeureux orphelins défieurs de L’ORée, tenir la boutique !!!


Faisant fi de ce lâche abandon provisoire, je vous propose ce jour le défi suivant :

Pendant vos congés, vous vous inscrivez à un concours de cuisine (comme il en existe, par exemple, en Pays Basque) et vous devez confectionner un plat original de votre contrée et convaincre votre auditoire que votre recette régionale est de loin la meilleure de toutes !!
A vos fourneaux et surtout à vos crayons !!!!!

PS : pour donner un ton possible à votre écrit, un petit adage Tourangeau :
‘’Je ne supporte ni la cuisine chinoise ni la charcuterie. Vous ne me verrez jamais manger nids d'hirondelle, ni dix rondelles……………………… de saucisson.’’


''Couscous,keine sorge, Haus ist gut gepflegt, guter Urlaub''

Posté le : 04/07/2015 17:39
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Titi
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Re: Défi du 06 juillet 2015
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Hello les amis,

Je ne comprends pas un traitre mot d'allemand mais j'adore m'y rendre en vacances. J'ai une petite pensée pour vous. Nous avons presque 40 degrés et je sais que la canicule est partout.

N'oubliez pas vos bouteilles d'eau ou de vin... Surtout s'il est de Touraine.

Ce défi me donne déjà faim.

Merci mon titi.

Bisous

Couscous

Posté le : 05/07/2015 06:24
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Re: Défi du 06 juillet 2015
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‘’Si la vie est un fruit, il faut là dévorer’’
J’ai gardé cet adage, toute mon existence,
Au fond mon esprit, au gré de mes errances,
Et je le revendique à ce jour sur l’ORée.

Et puisque l’occasion, par un lâche abandon,
De l’âme du défi, partie voir Angéla,
M’est fournie en ce jour, je m’en vais de ce pas
Prouver le bien fondé du titi marmiton.

Lassé de faire rêver, la gente féminine,
Sur mon corps musculeux, doré par le soleil,
Car, c’était mon destin, chaque journée pareille,
Les femmes se pâmaient sur mes courbes divines.

Il me fallait, dés lors, montrer d’autres atouts,
Etre beau c’est d’accord, cette chose était sue,
Nul ne la contestait, mais je devais, de plus,
Prouver, coté neurones, que Titi à du chou.

Je m’étais donc inscrit au concours de cuistot
Lancé, comme chaque année en ce lieu de vacances :
Chacun de sa région, devant faire pitance,
Avec un plat local, cuisiné de facto.

Certes j’avais le choix, riche est notre Touraine,
De produits permettant de faire belle bombance,
Les Dieux ont, ici bas, eu l’infime élégance,
De faire une réplique des jardins de l’Eden.

Je choisis donc un met, délicat, comme il faut
Un plat digne des tables élégances, raffinées,
Une spécialité qu’on pourrait décliner
De rare, inattendue : ‘’ les roustons de l’agneau’’

Chez votre louchébem, commandez une paire,
De rognons blancs coupés en tranches bien égales,
Un bon morceau de beurre au fond de votre poêle,
Et faites revenir, 6 minutes font l’affaire.

Saupoudrer d’échalotes et de persil haché,
Dites a vos invités, c’est un morceau nouveau,
Moi pour Belle maman, j’ai dis du ris de veau,
Et en fin de repas, à l’ultime bouchée.

Je lui ai dis : Maman, quel est votre sentence
- Fort délicieux, mon gendre, avoue t- elle, guillerette
Je répondis, ce sont de l’agneau, les roupettes,
Bizarrement, depuis, elle a pris ses distances ????



Posté le : 05/07/2015 19:42
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Titi
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Re: Défi du 06 juillet 2015
Plume d'Or
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Cher Kjtiti,

Tu imagines bien que j'allais faire l'éloge de la Bourgogne et de l'une de ses recette symboliques que je te laisse découvrir.
j'ai appelé ma réponse : " ma recette symbolique de Bourgogne".

« Oh rage, oh désespoir », oh cuisine ennemie,
Qui me prédispose tant à la boulimie.
Intègre moi dans ta prudente académie.
Que s’ouvrent à moi le chemin de la bonhomie,
Le divin sésame de la gastronomie!

Pour te rendre grâce sans te déshonorer,
Un grand plat de Bourgogne, je vais repenser,
Et le proposer au concours de Kjtiti.
Et vous m’en direz des nouvelles, mes ami(e)s !

Pour plaire au jury sans faire la moue me tarde,
De Bourgogne, je leur prépare le plat royal,
Qui les gratifieront de sensations buccales :
Le poulet Gaston Gérard aux saveurs moutarde.

Par manque de poulet, j’ai pris une poulette,
De ce grand plat, voici la première boulette.
Et cette poulette, était-elle de Bresse ?
Et si elle venait des Landes cette bougresse,
Nous ne serions doctement plus dans la justesse.

Tout de même, faisons dorer notre volaille
Avant que son origine ne nous assaille.
Elle dorera dans un bon beurre de Bourgogne,
Tout autant dans une huile chaude, sans vergogne.
Les trois glorieux condiments l’honoreront :
Le sel, le poivre, le paprika, à raison.
L’envie me prend de pimenter notre recette
Et de lui donner une nouvelle facette ;
Au paprika doux, je préfère le piquant,
Pour donner à la recette plus de clinquant.
Puis notre animal dormira trente minutes
Dans une cocotte où il fera la culbute.
Mais cette cocotte est-elle bien de Bourgogne ?
Comment puis-je ainsi continuer ma besogne ?

De ce plat savoureux, en verrais-je la fin ?
Faisons fi de la cocotte, et avec entrain,
Maintenons l’animal dans sa chaleur douillette.
Et sur le feu, notre cocotte maigrelette
Fera crépiter le jus de cuisson béni.
Sans compter, je le couvre de comté bruni,
Le plus fruité de ceux de la Franche Comté.
Et maintenant revenons de notre côté,
Arrosons le jus d’un Puligny Montrachet.
Mes ami(e)s, je vous en parlerais sans arrêt,
De ce vin dont Alexandre Dumas disait,
Qu’il devait être bu, avec beaucoup d’attrait,
« à genoux et tête découverte ». Vraiment !
Et permettez moi de vous dire sûrement
Qu’Il permet au comté de fondre avec délice
Dans le jus auquel il donne ses bénéfices.
Arrive en fanfare la glorieuse moutarde.
Dans ce poème culinaire, il me tarde
De dire qu’il n’y a de moutarde qu’à Dijon
Qu’il n’y a tant de moutardes que de Dijon
Mais revenons à la recette de Gaston.
La crème fraîche viendra napper le bon jus.
C’est alors que la poulette le rejoindra
Dans une communion des saveurs bien rendue,
Pour le bonheur suprême des palais. Hourra !
Une chapelure et un fromage râpé
En feront une apothéose gratinée.

Que vont donc en penser nos amis du jury
Et vont-ils vraiment m’accepter dans leur gentry ?
Je leur ai peut être donné la chair de poule,
Avec cette poulette au lieu d’une poule.
La moutarde leur serait-elle montée au nez ?
En fait, dans leurs assiettes, ils n’étaient pas assez.
Faire cette recette n’était pas du gâteau.
Je me suis comporté comme un petit agneau,
Voulant tant mettre les petits plats dans les grands.
J’en fais tout un plat, tellement il est friand.
Il me faut les convaincre sans faire choux blancs
Que ce poulet, de tous les plats, est le plus grand.
Je veux le leur exprimer en vers, mon autre être.
Je suis cadet de Bourgogne ; il faut bien l’admettre.
Je chante les grands vins, la vigne, les symboles,
Du service des plats, j’aime le protocole.
Notre poulet Gaston Gérard est tout cela.
Il est grand, simple, savoureux, sans blablabla.
Pardonnez les quelques accidents de ce plat,
Mais cette recette naquit dans un plagiat.
Elle chante les saveurs qu’elle sait faire changer
Sur vos papilles gustatives, stimulées.
J’espère vous avoir plu avec ma cuisine,
J’ai attendu que vous vous léchiez les babines
SI vous pouvez vraiment survivre à ma cuisine,
Vous supporterez tout, en ambiance câline.

Amitiés de Bourgogne, un verre de Puligny Montrachet à la main, bien sûr.

Jacques

Posté le : 05/07/2015 20:49
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Re: Défi du 06 juillet 2015
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Réponse à Isté


O jacques, O ton Gérard, O fils de Curnonsky !
L’as-tu bien défendu ce poulet de pays ?
Dont on sait la recette, fruit d’épice tombé
Par erreur, dans la sauce et que pour rattraper !
L’épouse de Gaston, pour s’éviter les rires
Ajouta de la crème une idée qui déchire !.
Trop de fois résigné, le cuistot peut parfois,
Modifier la recette et faire un plat de roi !
O cruel souvenir, mais essai transformé !
Adoubé par Curnons,ce plat fut élevé,
Au rang de dignité faisant depuis honneur !
De toute la Bourgogne, l’antre de ripailleurs !
Faut-il, à cet instant, que cette recette compte,
Pour faire ainsi l’objet, d’une aubade si prompte !.
Isté, sois de Bourgogne, ce jour l’ambassadeur,
Ce haut rang, te mérite, toi le cuistot d’honneur !
Et fais fi des jaloux, qui derrière toi trépignent,
Tu dois, pour tout L’ORée savoir t’en montrer digne !
Et foi d’un Tourangeau, j’arrose sur l’instant,
Cette nomination, avec un coup de blanc !
Dans un verre, sans feindre, un tel plaisir intense,
D’avoir dans le gosier, une gorgée d’Aubances.
Va, quitte désormais le dernier des crétins
Isté,......sois magnanime .......................Titi est ne va bien ……. !!!!

Posté le : 06/07/2015 10:57

Edité par kjtiti sur 09-07-2015 17:29:52
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Titi
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Re: Défi du 06 juillet 2015
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N'étais-je né que pour venir d'ailleurs.
Me voilà maintenant ambassadeur.
Que pourrais-je bien dire de cet honneur?
Mon cher ami, il me va droit au cœur!
Si vraiment j'en admire la splendeur,
Puis-je bien t'avouer qu'il me fait peur,
Car étant lucide de mon ardeur,
Je vais être de lui un bienfaiteur,
A vouloir l'honorer en ripailleur.
Soyons bien clairs! gourmet mais pas bâfreur!
Oh plats savoureux! chantez vos couleurs,
Vos harmonies à mon palais croqueur.
De vos saveurs, je suis le serviteur
Assermenté par un autre enchanteur,
De tes délices et bienfaits enrôleurs.
Goutons aux plats régionaux envoûteurs.
Buvons nos vins locaux ensorceleurs,
Fasse qu'un jour nous soit faite la faveur,
De nous revoir à table en bons mangeurs!
Si ce destin devenait prometteur,
Alors je viendrai en bon agioteur,
Avec mes vins bourguignons prometteurs.

Amitiés de Bourgogne.

Jacques

Posté le : 06/07/2015 15:01
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Re: Défi du 06 juillet 2015
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Mes amis,

Vos écrits et vos échanges sont savoureux et quel plaisir de vous lire au retour de vacances. Vous m'avez donné faim en plus...

Gros bisous

Couscous

Posté le : 09/07/2015 16:43
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Re: Défi du 06 juillet 2015
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Merci chère Couscous.

Nous sommes heureux de retrouver l'une de nos muses!
Porte toi bien et prends bien soin de toi, au milieu de celles et de ceux que tu aimes.

Bises et amitiés de Bourgogne.

Jacques

Posté le : 09/07/2015 17:43
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Re: Défi du 06 juillet 2015
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Mieux vaut tard que jamais, voici ma contribution à ton défi mon Titi :

Concours de cuisine

C’est le grand jour et je suis prêt à en découdre avec les autres cuisiniers. Je me suis inscrit à ce concours régional le mois dernier et, depuis, je m’exerce d’arrache-pied à améliorer ma recette. Après avoir décliné mon identité à un petit moustachu blond, on m’attribue un stand comprenant une cuisinière avec four et taques au gaz ainsi que quelques ustensiles indispensables. Nous devions juste ramener notre matière première, les ingrédients. Je déballe donc ma jolie poularde à la peau rosée que j’avais prénommée Caroline, élevée avec amour dans le poulailler familial, mes pleurotes fraîchement cueillies dans le bois de ma commune, mes bouteilles de bière locale et les pommes de terre primeur de mon potager.

Au top départ, j’empoigne mon couteau et les mouvements s’enchaînent sans hésitation. Peu à peu, de mon stand s’échappent de délicieuses effluves chargées d’épices, de terroir et de la promesse d’un festin, donnant l’eau à la bouche et surpassant les odeurs fades des autres préparations. Mon enthousiasme est à son paroxysme. Je découpe, arrose, flambe, mélange, goûte, mixe avec l’impression que les dieux de la cuisine me regardent et m’encouragent de leurs grosses pognes. La victoire m’est assurée. Je jette des coups d’œil furtifs vers mes concurrents qui suent sang et eau au-dessus de leurs fourneaux dont s’échappent des odeurs de brulé, de mauvais gras et de médiocrité. Quelques minutes avant le gong final, je dresse mon assiette et pose la cloche en argent, signe du travail terminé.

Un à un, nous défilons face au jury composé de trois personnes ; une femme d’une quarantaine d’années et deux hommes bedonnants. Lorsque j’arrive devant eux, je retire fièrement ma cloche. Ma poitrine se gonfle et un sourire conquérant naît sur mes lèvres. Je dépose l’assiette sur la table et observe leurs réactions. Je peux lire de l’étonnement, de la perplexité et un certain amusement dans leurs yeux. La dame me demande :

– Comment se nomme votre plat, Monsieur ?
– Poularde Caroline aux pleurotes gambadantes dans une rivière de Chimay Bleue et son écrasée de Charlotte potagères aux œufs frais du poulailler.
– Waouw ! Cette dénomination demande une carte de restaurant à elle seule. Mais je reste perplexe face à votre assiette. Elle est quasi vide…
– Non ! Ma poularde en sauce est représentée par les gouttes brunes et la purée par les gouttes jaunes. Voici une pipette qui vous permettra de récupérer le tout pour la dégustation. Bon appétit !

Chaque juré aspire le contenu des points que j’ai savamment posés sur mon assiette, lui donnant l’aspect d’un tableau de Van Gogh. Ils goutent longuement avant de me libérer d’un mouvement de tête.

Voici arrivé le moment de l’annonce des gagnants. Je me prépare à recevoir le premier prix… ah non… le deuxième alors… non plus… et le troisième me passe sous le nez. Le jury m’octroie tout de même celui de l’originalité en me traitant de « magicien » qui fait disparaître une poularde d’un kilo en la liquéfiant. Je tente de faire bonne figure mais je fulmine intérieurement. Ces incultes ne comprennent rien à la nouvelle gastronomie ces péquenaud, ces ploucs, ces culs-terreux qui ne sont jamais sortis de leur cuisine de grand-mère. Tous les grands artistes étaient des incompris au début de leur carrière. Je vais monter à Bruxelles pour faire goûter mes œuvres aux meilleurs. Que Paul Bocuse et Pierre Gagnaire tremblent, Gustave Dikkeneke arrive !

Posté le : 13/07/2015 11:30
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Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
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Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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