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Accueil >> newbb >> Défi du 27 février 2016 [Les Forums - Défis et concours]

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Défi du 27 février 2016
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Chers amis,

Pour le défi de cette semaine, je vous invite à vous pencher sur la culture asiatique qui nous enseigne une théorie qui nous est plutôt inconnue, celle de la réincarnation. En résumé, cela signifie que notre existence ne se résume pas en une seule naissance avec un terme mais en plusieurs arrivées et départs sur notre planète Terre, à des époques et dans des lieux différents. Tout cela est régi par la nécessité d’apprendre de nos erreurs, d’assouvir certains désirs, de profiter d’une expérience acquise dans une autre vie.
Bref, je vous invite à ce voyage. Par un moyen que vous choisirez (hypnose, voyance, machine à remonter le temps ou autre), vous retrouvez la trace d’une (voire même plusieurs) de vos vies antérieures. Cette découverte pourra faire écho à ce que vous ressentiez ou être une surprise (bonne ou mauvaise).

Je vous laisse cogiter….


Au plaisir de vous lire.

Bon week-end

Couscous

Posté le : 26/02/2016 18:55
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Re: Défi du 27 février 2016
Accro
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Merci couscous pour ce sujet, posté...

Voici ma petite contribution :

Tournis queue ni tête en repère galiléen

" En la queue et en la fin
Gît de coutume le venin "
G. Meurier


Une atmosphère glaciale régnait dans le tribunal, et les paroles y résonnaient un peu. La fée abasourdie par les questions des juges, leur répondait du tac au tac.

Comment ? Non, son grimoire n’attaquait pas la personne du Grand Sorcier. D’ailleurs elle avait obtenu son aval. Pour y faire une présentation objective contradictoire de l’évolution des espèces. D’abord reprendre la doctrine du Continu, comme déclinée dans les Tables Sacrées. Ensuite y exposer aussi ses propres découvertes. Ses derniers travaux. Ses dernières hypothèses.

Non ! C’était un problème politique. La position fragile du Grand Sorcier aboutissait maintenant à la prendre, elle, comme bouc émissaire. Qu’elle eût ici à abjurer ses erreurs sous peine de sanctions cruelles à l’encontre de sa famille. Ses femmes, ses enfants, son bébé encore dans la poche de sa mère, et même ses deux dernières larves marsupiales.

Il le fallait bien...

Alors, oui, elle admettrait que l’on descendît des dinosaures puis des mammifères tous éteints maintenant. Siècles après siècles, par petites touches, continûment.

Que ces deux prétendues grandes extinctions planétaires n’eussent jamais eu lieu. Ni astéroïde catastrophique ni ensuite civilisation démoniaque de mammifères humains anoures.

Elle se rétracta sur tout, et les juges souriaient !

" Eppur si muovevano… Oui… mais ces humains anoures se mordaient pourtant bien la queue " , répétait-elle tout bas en sortant.

"Et… pourtant, ils ne tournaient pas rond…"




Posté le : 27/02/2016 09:46
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Fabricando fit faber est un proverbe de vérité, car il est plutôt rare qu'en poétisant dru on en devienne petit télégraphiste, voire même mannequin de haute couture...
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Re: Défi du 27 février 2016
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Ah le grand débat du "D'où venons-nous" ? Des dinosaures ? Des E.T. ?
Toi tu prends le parti du fantastique, c'est original !
Finalement, le problème est toujours le même car on tourne en rond...

Merci Cavalier

Couscous

Posté le : 28/02/2016 14:52
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Re: Défi du 27 février 2016
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Réminiscences

Lucie range les affaires de sa grand-mère. Celle-ci s’est éteinte il y a quelques semaines, à l’âge de quatre-vingt six ans. Dans la maison, elle s’occupe de trier ce qui est récupérable et ce qu’il faut jeter. En ouvrant le tiroir de la table de nuit, un objet tombe et roule sous le lit. En se mettant à genoux, elle aperçoit un paquet. À l’aide d’un balai, elle l’attire vers elle. C’est une grande enveloppe kraft recouverte de poussière sur laquelle est écrit « Jardin secret, ne pas arroser ».

– C’est bien l’humour de Mamie !

La jeune femme est intriguée. Sa grand-mère avait toujours été très imaginative, narrant souvent des histoires écrites avant que ses doigts arthrosés ne lui permettent plus de taper sur le clavier de son ordinateur d’ancienne génération. Mais que pouvait bien contenir cette enveloppe ? Elle ne lui en avait jamais parlé alors qu’elle semblait être sa plus proche confidente. Doucement, elle ouvre l’emballage et en retire deux livres, une lettre et un gros tas de feuilles volantes manuscrites.
Le premier bouquin est un livre de poche aux pages cornées et dont l’auteure lui est inconnue, le second est un ouvrage plus imposant et surtout il porte le nom de sa grand-mère ! Les feuilles semblent correspondre à la version originale du roman.

« Sacré Mamie ! Tu ne m’avais jamais dit que tu avais publié un livre ! »

Lucie parcourt rapidement le résumé au dos où elle découvre le visage de son aïeule à l’âge de trente-cinq ans.

« Tout Maman au même âge !! »

Elle prend ensuite la lettre qui était pliée en quatre. L’écriture est calligraphiée, sans rature. En voici le contenu :

Depuis mon enfance, je me plais à imaginer des histoires que je retranscris dès l’âge de huit ans. Ces textes ont des points communs : une héroïne assez solitaire (soit mal aimée par sa famille, soit orpheline), un accident la laissant blessée et une bonne âme qui va l’aider et la sortir de la galère. Je me régale à décliner cette trame sous divers scenarii. Cela devient mon jardin secret, mon échappatoire lorsque je veux me couper du monde réel.
J’ai dix-huit ans et c’est le cours de Français. Le prof nous remet une feuille avec divers extraits de textes afin de les classer. L’un d’eux m’interpelle, je ne peux décoller mes yeux de celui-ci. Mon cœur se met à battre la chamade, sans raison apparente. C’est à peine si j’entends les propos tenus en classe.
La journée de cours terminée, je me précipite à la librairie et demande ce bouquin. Je paie avec mon argent, remis à titre de « dimanche » par mes grands-parents. Heureusement que c’est un format de poche, il est dans mes faibles moyens d’étudiante. Sur la couverture, il y a la photo de l’auteure et son prénom « Anne ».


Là, Lucie prend le petit livre de poche et comprend qu’il s’agit de celui-là. Elle admire l’image de l’auteure inconnue : elle a des cheveux sombres comme l’ébène et de grands yeux marron. Mais qu’est-ce qui peut bien l’avoir attirée vers ce bouquin ?

Un visage que je n’ai pourtant jamais vu mais qui me semble familier. Chaque matin, lorsque je jette un regard dans le miroir de la salle de bains, j’ai peine à m’identifier à ce visage aux yeux d’un bleu trop clair pour mes cheveux foncés et au nez trop long à mon goût. Mais cette photo correspond beaucoup plus à ce que j’appellerais mon schéma corporel. Bizarre sensation ! Nous avons en commun des cheveux relativement courts et châtain foncé.
Arrivée chez moi, je me barricade dans ma chambre et entame la lecture avec avidité. Juste le temps de partager le souper familial et je continue tard dans la nuit. Cette histoire me prend aux tripes, c’est une tranche de vie qui se déroule dans les années cinquante. Mais elle me parle ! Me parle de moi, bien sûr ! Comment est-ce possible me direz-vous ? Je vis dans une famille qui a intégré le principe de la réincarnation comme une réalité. Notre éducation catholique n’évoque jamais ce concept, pourtant si naturel en Asie.


Lucie considère avec scepticisme cette vision des choses. Elle est cartésienne et la philosophie, religion ou autre courant de pensée n’ont aucune valeur à ses yeux de jeune femme de ce milieu du vingt-et-unième siècle. Mais comment sa Mamie a-t-elle pu croire à ces fadaises ?

Après cette lecture goulue, je cache mon livre au chaud dans ma table de nuit, juste à côté des deux débuts d’histoires que j’ai scribouillés il y a quelques années. Elles ont des points communs avec cette autobiographie. En effet, l’auteure a été abandonnée à la naissance et s’est brisé la cheville en tentant de s’échapper de prison.
La suite de mon existence présente des liens avec celle d’Anne. Si celle-ci a fait une fugue juste avant de passer son BAC, j’ai passé le mien avec grandes difficultés en raison d’une maladie qui m’a prise par surprise peu avant les premiers examens. Le gynécologue qui m’a opérée me demandera si j’ai écumé la gare du Nord ! Moi non, mais Anne oui, car elle vivait de la prostitution après sa fugue en arpentant les rues de Paris.
Paris ? Mais mes parents m’ont souvent raconté que je faisais de nombreux rêves et que je leur parlais de cette ville, étant enfant. J’ai en effet de vagues souvenirs de songes où je suis une âme en peine qui doit voler pour se nourrir. C’est d’ailleurs suite à un braquage raté, fomenté avec sa meilleure amie, Rolande, qu’elle est incarcérée.
C’est dans l’année de ses dix-neuf ans qu’elle s’enfuit donc de la prison en sautant du mur d’enceinte et en se fracturant la cheville. C’est un prisonnier en cavale qui vient à sa rescousse et la soigne. Il deviendra son mari deux années plus tard. Pour ma part, au même âge, lors de vacances avec des amis de mes parents, je me suis rendue à la piscine. En descendant un escalier menant à un bassin, mon pied gauche se met de guingois et c’est l’entorse, inévitable. Peu après, j’aide mes parents à installer un ami dans son nouvel appartement. Lors de sa pendaison de crémaillère, il invite un copain, cuisinier, afin qu’il prépare un festin pour tous. Nous nous marierons l’année suivante.
À vingt-huit ans, Anne publie deux livres. Moi, je donne naissance à mon troisième enfant.

C’est de maman qu’elle parle !

Mais j’ai aussi un livre en devenir. Je l’ai commencé à vingt-cinq ans. Cette histoire me prend par vague et ma main n’écrit pas assez vite les mots qui me viennent. J’en viens à scribouiller la nuit, en cachette. Il devient périodiquement une obsession en reprenant entre deux sa place auprès de mon livre fétiche.
Je relis un jour la biographie d’Anne et découvre qu’elle n’a pas passé l’âge de trente ans, morte sur une table d’opération. Tiens, là aussi un souvenir remonte à la surface. Lors de mon appendicectomie à treize ans, juste avant de perdre connaissance sous l’influence des anesthésiants, une phrase forte est montée en moi : « Si je dois mourir, j’accepte ! ». Je me devais sûrement d’exorciser cette dernière expérience traumatisante. Je n’ai pas encore passé le cap des trente balais et tente un calcul savant. Si elle est morte à vingt-neuf ans et dix mois, je pourrais trépasser en novembre deux mille cinq. J’avoue voir vu cette date fatidique se profiler sur mon calendrier. Mais rien ne s’est produit.


Lucie est bien heureuse que cela ne se soit pas passé ainsi, sinon elle n’aurait jamais connu sa grand-mère, la cachotière.

Le lien entre ma vie d’avant et la présente semble s’être rompu mais n’est pas pour autant effacé. En effet, pourquoi ai-je choisi le métier d’assistante sociale si ce n’est pour pouvoir être officiellement une insérée, un bon pion pour la société, un maillon fort et plus une exclue, une « cassos » ?
Le livre qui dormait tantôt sous mon lit, tantôt dans ma table de nuit a fini par voir le jour, à ma plus grande joie. C’est un peu mon quatrième enfant.


- Le voici donc ton quatrième enfant ! déclare Lucie à haute voix en prenant dans ses mains le gros roman.

Au hasard du web, j’ai même croisé une autre auteure, comme moi. Nous nous sommes rapidement rapprochées et reconnues comme ayant été très proches. C’est ma Rolande, je le sais, je le sens ! Cette précédente vie de galères partagées a créé un lien fort entre nos deux âmes qui sont devenues des « âmes sœurs ».

Lucie se questionne sur l’identité de cette grande amie. Elle sait que sa Mamie passait régulièrement des coups de fil en France mais ne s’était jamais questionnée sur ses relations. Comme elle aimerait pouvoir l’appeler et parler de sa découverte avec cette femme. Elle pourrait peut-être lui en apprendre plus sur cette face cachée de sa grand-mère.

Maintenant, ma vie me paraît équilibrée. Je n’ai plus honte d’écrire, j’ai une confidente, une vie de famille épanouie et je fais le métier dont j’ai toujours rêvé. Anne vit toujours au fond de moi mais Delphine a pris les rênes !

En voilà une belle conclusion à cette lettre qui la laisse plutôt perplexe. Les éléments évoqués sont précis mais ne sont évidemment pas vérifiables. Lorsque Lucie referme la porte de la vieille maison, l’enveloppe kraft sous le bras, elle ne peut s’empêcher d’avoir une pensée attendrie : « Chère Mamie Delphine, si tu as raison, je souhaite à nouveau croiser ton chemin, dans une autre vie bien sûr ! ».

Posté le : 28/02/2016 15:13
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Re: Défi du 27 février 2016
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merci couscous pour ton analyse...

oui, je parle juste de l'extinction de l'Holocène, ou sixième extinction, en cours et due à nous,

sûrement nécessaire et programmée pour atteindre après un autre niveau supérieur,

marsupial, pourquoi pas,

cela au prix aussi de manipulations génétiques que n'aurait pu faire seule la Nature,

je le vois sous la forme d'un cycle, oui, mais qui monte,

un peu comme une tornade...

voici, voila, Hue Tornado !

Bon Dimanche

Cavalier


Posté le : 28/02/2016 15:46
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Re: Défi du 27 février 2016
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Chère Delphine,

J'ai traversé la semaine dernière un champ de mines professionnel dont je sors sans blessures. A 60 ans, je vais changer d'entreprise tout en restant dans le domaine de la santé, et me rapprocher de ma chère et tendre femme. Je quitte la Générale de Santé après 24 ans de bons et loyaux services, avec un pincement au coeur, comme tu peux t'en douter. Je prends le poste de directeur de la qualité, des risques et des organisations d'un groupe de 35 établissements, un groupe à taille plus humaine, au milieu de gens sains de corps et d'esprit surtout.

Je n'avais pas l'esprit à répondre à ton défi dont j'ai aimé le libellé.
Ayant l'esprit libre, je crois que je vais y répondre cette semaines. De belles idées me reviennent. Alors se priver de ce bon moment de partage et d'amitié.

Porte toi bien.
Au plaisir de te lire encore et toujours.

Amitiés de DIjon.

Jacques

Posté le : 06/03/2016 14:48
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Re: Défi du 27 février 2016
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Le changement c'est la jeunesse ! Tu sembles être heureux de ton transfert et c'est le plus important. Surtout si tu te rapproches de la dame de ton coeur.

Je serai contente de te lire.

Bises

Couscous

Posté le : 06/03/2016 19:39
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Re: Défi du 27 février 2016
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Réponse à Isté

En pays Guérandais, ayant posé son cul
Isté le Bourguignon, entamait le refrain
D’une chanson paillarde évoquant Montaigu
Et une jeune fille à l’affable arrière train….

En posant son séant au devant des remparts,
Il voulait sans nul doute, ses idées, rafraîchir
Mises en trouble par un heureux, nouveau départ,
Le rapprochant ainsi de sa dame à chérir.


Heureux de ton bonheur, cher Isté.

Posté le : 12/03/2016 19:11

Edité par kjtiti sur 31-03-2016 17:55:25
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Kjtiti
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Re: Défi du 27 février 2016
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Cher Serge,

Merci pour cette diapoésie délicieuse. J'ai ri, je ris et j'en ai encore le sourire aux lèvres. mille fois merci, mon ami.

Tu lis dans mes pensées. Dorénavant je verrai ma femme tous les soirs ce qui ne fut jamais le cas depuis notre mariage.
Je crois que nous allons nous remarier. Si si!

Je crois que je vais te répondre. J'en ai très envie.

Porte bien cher Serge.

Amitiés de Bourgogne.

Jacques

Posté le : 12/03/2016 20:15
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Re: Défi du 27 février 2016
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De triquerville
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bonjour couscous

j'ai vu que vous discutiez bacchus et vous
auriez-vous son nom car nous devons déclarer son poème auprès de la sacem
ville martyre ville de fêtes

après accord avec lui
merci

gwendy

Posté le : 03/10/2016 15:53
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Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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